FLORILEGE – DEPUIS 2014


Le soir, de nouveau nue ou presque, elle s’installait au même endroit pour parler pendant des heures dans son téléphone portable. 

Cette nana, elle a plongé toute nue de Custom House en oubliant que la gravité, ça tue.

Cette femme-là ne m’avait pas paru du genre à se jeter nue du haut d’un bâtiment.

Le droit était aussi nu et lisse que son crâne rasé.

Sa peau était très pâle et très vilaine, ses joues et son menton criblés de boutons d’acné, son cou gonflé, ses bras nus desséchés et couvert de squames.

Elle ne m’avait pas fait l’effet d’une femme prête à se jeter toute nue du haut de Custom House.

Nue jusqu’à la taille, ce qui n’arrangeait manifestement pas son humeur, elle me dévisageait tout en démêlant les bretelles de son soutien-gorge resté sur la table.

Voilà, ai-je répété, toujours troublé par la vision de tous ces présents, du plat en étain, du marié à moitié nu poursuivant sa femme à trois heures du matin tandis que résonnait le fracas des boîtes de conserve sur la route.

J’ai encore parcouru une vingtaine de mètres avant de me garer sur le côté droit, devant un chantier de construction — le squelette d’un nouveau pavillon style Cape Cod se dressant sur la terre brune et nue.

Elle est entrée dans le restaurant, et j’ai vraiment tenté de ne pas la regarder, car je savait qu’en voyant sa peau nue, je me remémorerais trop facilement ce qu’elle cachait sous ses vêtements, et aussi le vin blanc qui avait éclaboussé son buste dans les Bermudes quand elle s’était allongée  pour renverser la moitié de la bouteille sur son corps en me demandant si je n’avais pas la gorge desséchée.

La solitude de l’autre peut se révéler choquante quand elle se met brutalement à nu.

… arbres nus et rivières gelées sinuant devant des usines, un gros plan d’une décharge avec la tour Eiffel au loin. 

Bien sûr, toutes ces filles s’étaient baignées nues, Laurette avait les cheveux mouillés et elle sentait bon l’odeur du lac.

Tu as toujours voulu me peindre nue, mais maintenant tu n’as même pas ton matos.

Laurette avait certes refusé de poser nue pour lui, mais il avait réalisé un joli portrait de son dos entre la taille et la nuque.

Quand il fera plus chaud, il faudra aller nous baigner tout nus au lac, comme au bon vieux temps.

Eisenhower coloriait très bien en suivant les chiffres indiqués et Charlotte Moorman jouait du violoncelle toute nue.

Lors de leur dernière rencontre, il s’était réveillé à quatre heures du matin, seul dans son lit, et il l’avait trouvée, nue, dans son bureau, en train de regarder une pile de livres d’art.

Elle éclata d’un rire imprévu en disant qu’elle savait que son propre père avait toujours eu un calendrier de femmes nues dans la grange.

Une jolie fille en short fila près de lui en vélo, trop vite pour accorder à Clive davantage qu’un bref aperçu de son derrière admirable et l’envie soudaine de peindre Laurette nue en dessous de la taille sous le plafonnier d’une vielle voiture.

Il se rappela le jour où un ami chez Gagosian lui avait envoyé un catalogue de Richard Phillips, et il avait éclaté de rire en découvrant un tableau figurant la croupe nue d’une fille penchée en avant.

S’il parvenait à mettre la main sur son ancienne voilure, Laurette serait toujours nue sur la banquette avant.

Il se mit à bander un peu en pensant à Kara assise nue sur son bureau, et encore plus en imaginant la vulve de Laurette pressée contre le cuir gris de la banquette de sa voiture.

Il se demandait maintenant si, oui ou non, Laurette accepterait de poser à moitié nue sur la banquette de la voiture.

Il ne lui échappa guère que cette promenade matinale en voiture faisait partie d’une petite arnaque destinée à peindre Laurette à moitié nue, et qu’il s’agissait là d’une sorte de rétribution karmique comme avait dit son ancienne épouse. 

Les nuages denses tamisaient la lumière et il lui fallu démarrer le moteur de la voiture et mettre le chauffage pour éviter que Laurette, à demi nue, n’attrape froid.

Je ne te le montrerai pas. C’est un portrait très privé. Elle est à demi nue.

Des années plus tôt, il avait beaucoup aimé que Sabrina fasse du tricycle toute nue dans son atelier du SoHo, mais ce n’était pas pareil avec Lydia.

Ils s’étaient d’abord caressés en maillot de bain, puis nus.

Après avoir mangé un peu de hareng et de jambon, il se jeta à plat ventre sur le lit et, deux heures plus tard, à son réveil, il constata qu’Émily était nue près de lui. 

Une heure plus tard je me levais et, assis nu sur le bord de mon lit, improvisant des abréviations dans ma précipitation, je griffonnais dix pages de notes.

Je la découvris dans la pièce du fond couchée sur deux matelas superposés, nue entre un black maigrichon et une grosse blonde avec des seins taille 145D.

À main nue, on pouvait creuser jusqu’à 1990 ou 1964, reconstituer le quotidien de ceux qui vivaient alors, draguer de la vaisselle, des bibelots, des collants filés.

Elles se balançaient au bout d’un cordon gris autour de son cou, ses yeux nus dégageant une chaleur inattendue, floue, vulnérable, immensément attirante.

Ses pieds étaient nus et tellement gonflés de sang qu’ils ressemblaient à des melons.

Repêchant petite LaVerne, elle se dénuda un sein et en approcha l’enfant.

Une femme nue ?

Je me réveille allongé par terre, les yeux rivés à ceux de Dana, qui vient juste de se matérialiser au dessus de moi, nue, à l’exception de la carte de presse accrochée par une pince à son mamelon.

Les trottoirs viendraient buter contre des murs de brique nue.

Mais elle était toujours dans le  coaltar, et toujours nue — ce qui, même à la Nouvelle- Orléans, pouvait poser problème.

Elle était pieds nus. 

Torse nu, un jean taille basse, les mamelons traversés par de petites ancres en or. »

Par la porte ouverte, j’ai vu plusieurs personnes autour d’une civière où gisait un jeune homme nu, cathétérisé. 

Nu et malade, posté à la fenêtre, je me jurais que tout ça ne recommencerait plus, pensant « je m’abstiendrai », conscient que je ne m’abstiendrais pas.

Il était nu.

Bras nus, graciles, couverts d’un léger duvet.

Impossible d’identifier quoi que ce soit à l’œil nu, là-bas.

Derrière les cloisons en aggloméré devaient s’étendre des espaces résonnants seulement occupés par des étais à nu, des poutrelles pleines de toiles d’araignées et de crasse, des espaces inhabitables.

Il faut que je vous dise : le coup du type qui se trimbale nu parmi les spectateurs, j’ai trouvé ça vraiment excitant.

Il a contemplé son poulet frit comme un houngan examinerait des entrailles fraichement mises à nu.

Il n’y avait qu’une source de lumière dans la pièce, une ampoule nue au-dessus de l’évier.

Une unique ampoule nue pendait au fond de la salle, éclipsée par les pèlerins qui faisaient la navette entre le dortoir et les toilettes.

Puis il était descendu au salon, où les gamins, surpris par l’apparition de ce vieillard nu, souillé par ses propres excréments, s’étaient mis à hurler (alors qu’eux-mêmes présentaient un aspect à peu près semblable).

Elle s’est avancée dans ma direction sur le plancher nu ; un pas, et encore un.

L’un d’eux, extrêmement robuste, s’était mis torse nu et haranguait les passants, le poing brandi.

Quelques-uns levèrent un œil vers Konni et grimacèrent face au soleil, dévoilant leurs gencives nues.

Depuis la fenêtre, on apercevait les murs gris et nus des immeubles, des échafaudages,  des armatures d’acier, des artisans et des ouvriers en plein travail.

La victime avait été étranglée et son corps nu disposé sur le lit dans une posture qui, selon les enquêteurs, faisait partie d’une mise en scène destinée à éviter la découverte de l’assassin.

Juste en dessous, McCaleb remarqua une scène montrant un homme à demi nu et les yeux bandés.

Le panneau central, de loin le plus grand, montrait des dizaines d’hommes et de femmes nus, en train de faire l’amour, de danser sans retenue et de chevaucher de beaux oiseaux, et bien d’autres créatures sorties d’un lac au premier plan.

On y découvrait une grosse chouette  avec des yeux noirs et brillants enlacée par un homme nu.

Le corps avait été retrouvé nu et violenté de diverses manières.

Dans ce groupe, il tomba sur la représentation d’un homme nu aux bras et aux jambes attachés dans le dos.

Elle se pencha en avant pour examiner l’image en couleur qu’il avait posée devant elle et découvrit un détail agrandi du Jardin des délices, montrant l’homme nu enlaçant une chouette aux yeux noirs et brillants.

Elle s’était arrêtée sur un détail du tableau, elle laissa tomber la photo et reprit le cliché représentant l’homme nu en train d’enlacer la chouette.

Elle était couchée sur le dos, les draps du lit étant tirés de côté, la montant nue et les jambes écartées d’environ cinquante centimètres à la hauteur des genoux.

La victime était nue de la taille jusqu’aux pieds.

SCÈNE

Ligature

Nudité

Blessure à la tête

Chatterton/bâillon  — « Cave ? »

Seau ?

Chouette — qui regarde ?

mise à nu = humiliation de la victime = haine de la victime, mépris

Il était nu et attaché dans la même position qu’Edward Gunn — celle représentée dans le tableau de Bosch

Terry MacCaled était nu sur le lit, les bras et les jambes attachés dans le dos.

Soulagé, il l’ouvre et se retrouve  nez à nez avec le comédien en personne :  torse nu, trempé de sueur, le torse en bataille, crasseux, un jarret de porc en caleçon long.

Le mur adjacent était nu à part une photographie en couleurs de l’avis de recherche d’Oussama Ben Laden.

Il ne dit rien, se contenta de sortir de l’ascenseur et de s’avancer d’un pas raide entre les deux rangées d’employés, à nouveau deux mètres devant moi tandis que la nurse et la femme de chambre appliquaient ses consignes en me traînant, à demi nu, sous les fourches Caudines de tous ces regards horrifiés, jusqu’au perron où nous attendait une limousine.

Après son départ, Louis ôte sa chemise et reste un moment torse nu.

L’air chargé de moucherons, le relent douceâtre du fumier, les enfants torses nus qui jouaient à s’asperger d’eau.

Ils se mettent tout nus et se serrent l’un contre l’autre.

Puis il remet sa chaussure pied nu et continue à marcher.

Au fond, même si je fais de mon mieux pour vous tenir en haleine, j’écris tout ça dans le but d’établir la vérité nue, et peut-être que j’ai un peu synthétisé mais je n’ai jamais menti.

Et il prit le parti d’ignorer la contradiction intrinsèque de leur arrangement : le fait de déclarer Victor indépendant tout en lui fournissant un appartement, un revenu et même un filet de sécurité en la personne de Tony Wexler, qui avait pour consigne de se placer en retrait dès qu’il se serait assuré que Victor n’allait pas se laisser mourir de faim ni se mettre à courir tout nu dans la rue.

Mais dans notre monde, le manteau était nu.

Elle était pieds nus, avec les cheveux ébouriffés et un mégot à la main.

En 1892, quatre femmes sont arrêtées pour s’être montrées quasiment nues lors d’un défilé des élèves de l’École des beaux-arts.

Françoise d’Aubigné fut aussi la maîtresse de Villarceaux et alla même jusqu’à poser nue pour lui.

Cette statue, à mes yeux l’une des plus grandiose du parc, met en scène Poetus entièrement nu s’enfonçant une épée dans la poitrine après que sa douce Aria a mis fin à ses jours.

Toujours le torse nu, il a fière allure, mais je sens de la déception dans le regard des visiteuses.

J’ai eu l’occasion il y a peu d’y voir une femme à moitié nue y barboter.

Il n’est pas encore planté quand Mme du Barry s’affiche entièrement nue à ses fenêtres, mais il était bien là quand Pauline, la sœur de Napoléon, qui habite le domaine, s’enfuit batifoler dans la grotte avec un galant, jamais le même.

Sitôt sa vue adaptée à la pénombre, elle écarquillait ses paupières pour se trouver confrontée au spectacle plus ou moins monstrueux d’un homme totalement nu se livrant au plaisir dit solitaire.

Elle était pieds nus malgré la multitude d’éclats de verre qui avaient jonché le lino le matin même.

Elle était pieds nus, vêtue d’un short violet et d’un débardeur trop juste pour contenir ses bourrelets.

Cole était tombé sur des pitbulls, des somnambules, trois hommes nus en pleine séance de yoga, sept enfants de moins de quatre ans abandonnés, et même, une fois, sur deux toxicos chargés à la meth et remontés comme des coucous qui attendaient leur dealer avec des fusils à pompes de calibre 12.

Cole retourna devant la maison de Brown et trouva Jared posté à sa fenêtre, torse nu, les cheveux noirs en bataille, un fil d’écouteur dégoulinant de chaque oreille.

La foule de gamins de l’autre jour n’était plus là, et il n’y avait personne en vue à l’exception d’un animateur torse nu qui, à califourchon sur le faîtage, remplaçait un bardeau du toit sous l’intense soleil de cette fin de matinée.

Pike scruta les broussailles qui tapissaient le côté aval de Mulholland Drive à l’endroit où Rainey devrait quitter la chaussée pour s’engager sur le replat, puis la butte en pente douce qui se dressait derrière la langue de terrain nu où attendait la camionnette.

Ils avaient coupé la jambe du pantalon pour laisser la place au pansement ; il portait donc un vêtement sport, une chemise et une cravate, des chaussettes et des chaussures noires, sa jambe nue et poilue au vent.

Je me nichai dans son cou, j’embrassai son épaule nue.

Une vaste pièce nue, avec la lumière de fin d’après-midi qui y pénétrait par de multiples vitres d’un verre grossier — plein de bules et sillonné de fissures, chaque vitre déformant à sa façon le monde extérieur.

Au dessous des fenêtres, deux portes de trois centimètres d’épaisseur posées sur des tréteaux de fortune formaient une table de banquet nue.

Le pied de sa bonne jambe était nu ; il portait une chaussure à l’autre.

Je tournais ma tête vers la droite et vis des pieds roses et gonflés qui s’élevaient jusqu’à des jambes nues surmontées d’un ourlet de peignoir éponge qui,  dans l’état de confusion, dans lequel je me trouvais, me fit penser aux jabots élisabéthains.

Lorsque je me garais, June était assise sur la véranda, ses pieds nus pendant par dessus et touchant presque le sol.

À cette époque, ils étaient nus bien sûr, rien que des taches grises de troncs et de branches qui se détachaient sur le gris plus clair du ciel.

Les insectes venaient se cogner aux moustiquaires et à la peau nue.

EIle était debout sous le porche de derrière, nue jusqu’à la taille, les mains bien au chaud dans ses gants de cuir jaune.  

Nous nous sommes assis sous le porche arrière, dans l’ombre émaillée de soleil, en compagnie d’un grand gosse maigre, torse nu, du nom de Ben Hauser.  

Puis elle s’allongeait à côté de lui, son corps nu humide sous les draps, sa main dans celle de Leslie, et elle essayait de se persuader que la charité était porteuse de rédemption et que peut-être, même en commettant le péché, elle avait apporté un certain bonheur dans la vie d’un homme brisé.  

Ses pieds nus paraissaient étrangement blancs et propres en comparaison de sa tête et de ses cheveux striés de suie et de la crème démaquillante utilisée par les infirmiers.  

Dans ce rêve, elle se voyait entrer nue dans une cathédrale, son corps éclairé par le soleil qui filtrait à travers les vitraux et elle était remplie de honte.  

Il dormait en sous-vêtements et quand elle touchait sa peau nue, elle la sentait se contracter sous ses doigts.  

« Toujours », dit-il allongeant une serviette sur le lit avant de s’asseoir, nu, à côté d’elle.  

Ce matin, il s’était levé juste avant l’aube et avait pris une douche froide parce que la veilleuse de la cuve s’était éteinte ; dans l’atmosphère glacée de la cuisine, pieds et torse nus, il avait préparé les deux petits déjeuners, mais il avait laissé la plus grande partie du sien intacte sur son assiette.   

Je bloquai son cou entre mes mains, la soulevai et la portai ainsi dans la chambre, le bout de ses pieds nus effleurant le dessus de mes chaussures.

Assis là, je remarquai que, bien que les murs soient habillés de panneaux de bois et le sol recouvert de moquette, ce raffinement s’arrêtait derrière le bar, indéniablement rustique avec son sol nu, ses étagères sommaires, ses carrés de bois qui servaient de poignées aux placard et aux tiroirs.

Une jeune femme nue se regardait dans le miroir et y voyait le grand homme voûté qu’elle avait été.  

La véranda était faite de planches nues, à environ cinquante centimètres au-dessus du sol, et courrait tout le long de la façade de la cabane.   

Des murs couverts de panneaux de bois, une seule fenêtre haut placée, des tapis de coton jetés à même le solde ciment nu.  

Jimmie la Machine avait été retrouvé couché sur un banc dans le parc, l’œil fixe accroché aux rayons du soleil, des pigeons picorant ses orteils nus.  

Elle loge dans cette maison — c’est tout ce qui reste de ce qui était autrefois la plus grande plantation de la région : deux pièces à peine habitables, rien que des broussailles et un sol nu tout autour.  

Je me rappelais encore la cave de mon grand-père, où nous nous abritions pendant les tempêtes, avec ses murs de terre nue, ces portes aussi épaisses que des tables, comportant des pattes dans lesquelles il fallait glisser une planche pour les fermer, ses rayonnages en bois ployant sous le poids des pichets d’eau, de conserves, de lanternes et d’essence.  

Des sentiments à nu, sans qualificatif, ni abstraction, exprimés avec simplicité — tout comme celui qui les avait énoncés tentait lui-même de mener la vie la moins abstraite possible.  

Les murs étaient invisibles, masqués du sol au plafond par des caisses de bière et d’alcool qui envahissait pratiquement toute la pièce, à l’exception d’un petit espace au milieu, où une vielle table toute abîmée, recouverte de feutre vert, tenait tout juste, de même qu’une demi-douzaine de chaises, le tout éclairé par une ampoule nue surmontée d’un réflecteur rond en aluminium, suspendue au bout d’un long fil noir, qui descendait jusque près de la table.  

— Oh oui, c’est aussi ce que je ressens, dit-elle, et elle se blottit plus confortablement contre lui, sa joue appuyée contre son torse nu, les chaudes couvertures rabattues sur les corps.  

L’instant d’après, la porte s’ouvrit en grand : il se tenait aux côtés de Sanders, luisant de sueur et nu des pieds à la ceinture.  

Sur l’autre était assis un type nu qui lisait Principes élémentaires d’économie.  

L’endroit était vide ; par la fenêtre de façade, je n’ai aperçu qu’un sac d’ordures et des saletés sur le sol nu.  

De retour à la maison, Wicky a fait couler un bain et elle a traversé le salon toute nue pour aller se servir un brandy.

J’ai réglé, jeté un coup d’œil  aux calendrier affichant des filles nues et je lui ai demandé si, par hasard, il n’avait pas vu passer un gosse dans les deux dernières heures, un gosse grand et costaud.

Étendue sur le drap blanc, dans sa nudité, elle aussi avait presque l’air d’une enfant, pâle et menue, si vulnérable.  

Je me suis souvenu de Jimmi qui lisait Principes élémentaires d’économie, nu sur son lit, j’ai pensé à la première fois où, j’avais vu Wicky, une masse de cheveux roux flottant au dessus de ma tête, et la Cherie qui avait l’air si jeune sur la photo et (Wicky l’avait dit) l’air de quelqu’un qui sait que le meilleur de sa vie appartient déjà au passé.  

Sur le chambranle de l’entrée était planté un clou nu.  

D’ailleurs les murs aussi étaient quasiment nus.  

Elle n’avait pas précisé la nature de sa « maladie », et mon imagination conclut aussitôt à une catastrophe : elle gisait, impuissante, sur le sol du salon, le cœur éclaté, le bras tendu vers la porte, les pieds tressautant désespérément sur le parquet nu.  

Un air tiède et renfermé caressait mon dos nu.  

J’eu la présence d’esprit de vérifier que mon portefeuille et mes clefs étaient toujours là avant d’enfiler mes mocassins pieds nus.  

Je me sentais en paix savourant la douceur du tapis sur mon dos nu.  

Je me mis entièrement nu devant lui.  

Elle fut retrouvée nue dans un champ tout au bord de la grand-route, là où la Mort avait dû commencer son voyage lorsqu’Elle était venue chercher mon père.  

Elle était nue, ne portait plus que ses chaussettes et une unique chaussure à son pied droit. Le corps de Laverna Stowell, fille des résidents de Silco léonard et Martha Stowell, a été découvert nu hormis ses chaussettes et une unique chaussure au pied droit.  

Tout comme Alice Ruth Van Horne et Laverna Stowell, elle avait été battue et abandonnée nue.  

J’ouvris la porte et je les vis — elle a quatre patte sur le lit, en tenue d’Êve, et lui — Gunther Kruger — juste derrière elle, également nu, ses mains sur les épaules de ma mère, son visage rouge et en sueur, leurs vêtements éparpillés par terre comme s’ils n’avaient aucune valeur.  

Il y avait la guerre ; il y avait les Allemands et ce qu’ils faisaient aux juifs ; il y avait le fait que cinq fillettes étaient mortes en moins de trois ans, et que les chérifs de trois comtés n’étaient toujours pas plus avancés que quand Alice Ruth Van Horne avait été retrouvée nue dans un champ au bout de la grand-route.  

J’étais pieds nus.  

Avec ses cheveux ébouriffés sur le côté, ses pieds nus, sa honte évidente, elle semblait au comble du tourment et de l’humiliation.  

Je reçus une lettre de lecteur, transmise par le bureau de la Review, et le lecteur — monsieur Agneau de Dieu Repentant — m’expliquait dans des termes incertains que j’encourageais et servais le travail de Lucifer en soutenant une telle publication ; puis il citait Éséchiel : « Parce que vous rappelez le souvenir de votre iniquité, en mettant à nu vos transgressions, en manifestant vos péchés dans toutes vos actions… l’épée est tirée, elle est polie, pour massacrer, pour dévorer, pour étinceler… tu seras consumé par le feu ; on ne se souviendra plus de toi… »   

Le sol commença par gonfler, puis s’affaissa, vaincu, et laissa paraître les racines nues des arbres.  

J’allai nu à la fenêtre et regardai en bas.  

Elle fait face à la chambre de mademoiselle Spragg, alors évitez d’en sortir nu comme un ver, d’accord ?  

Je me tenais nu près de la fenêtre, Bridget dormait sur le lit derrière moi, une brise fraîche me glaçait la peau.  

Il se rappelait certaines choses : des cauchemars saisissants sur l’attaque des jumeaux, avoir rejeté les couettes en luttant contre les démons, s’être réveillé fiévreux et avoir bu de l’eau et du bouillon, avoir roulé de côté pour uriner dans un pot en plastique, le frôlement des doigts de la femme sur sa cuisse nue pendant qu’elle la bandait et les pronostics funestes auxquels elle se laissait souvent aller.  

Dave eut une vision en gros plan d’une main nue aux veines saillantes fusant devant lui pour prendre le volant.  

Il s’arrêta à l’entrée de sa chambre pour reprendre haleine et passa un boxer pour ne pas avoir les fesses nues à l’arrière de sa chemise couverte de canards.  

Il tendit le bras et caressa son épaule nue.  

— On dirait une femme nue, dit-il, le visage étiré par un sourire.  

Il discernait des éclairs de peau blanche, de longs cheveux s’étalant en éventail dans une eau fabuleusement claire, des épaules nues, de petits seins et des jambes fuselées.  

Quelques minutes plus tard, il déchira une bande de sparadrap pour maintenir la compresse sur la blessure, en faisant de son mieux pour ne pas regarder les fesses nues, étonnamment blanches, du chérif.  

Voilà pourtant qu’elle se retrouvait toute nue, les jambes écartées, et que l’inconnu prenait son pied, couché sur elle.  

Plus tard dans le motel,  contemplant cet inconnu qui dormait contre son corps nu, Sara comprit que sa période heureuse avait débuté.

À la lumière romantique du porche, elle vit son corps nu,  élancé, poupon, et ses tétons se durcirent à mesure que le désir la submergeait de toutes parts.

Il n’avait jamais été avec une femme, n’en avait jamais vu de nue, sauf sur les images qu’un patient avait un jour rapportées à l’hôpital.  

Il garda ses yeux fermés jusqu’à ce que ses noires visions aient complètement disparu, jusqu’à ce que la femme au fouet ne toise plus le petit garçon tout nu.  

Nus, ils s’allongèrent sur la couverture.  

Il était persuadé qu’elle ne portait rien la nuit, qu’elle s’allongeait toute nue en affolant tous les symboles phalliques de son appartement.  

Et peut-être une petite plage à un bout, avec des vagues et des filles nues.  

En voyant sa silhouette dénudée sur les draps roses, il fut submergé par le désir et se dépêcha de revenir dans le lit.  

Il attendait donc dans le bar, impatient, entouré de jeunes filles dont les seins nus s’agitaient au rythme de la musique.  

Il avait vu assez de femmes nues pour pouvoir apprécier son corps jeune et ferme.  

Soudain, en provenance des quais, des femmes nues et sans défense se ruaient en silence dans le hall, la tête couverte de fleurs et inclinée en signe de soumission, leurs cheveux longs tombant sur leurs épaules osseuses.  

Il s’était allongé sur le dos, nu, et elle l’avait enfourché.  

Ils avaient beau être de vieux briscards, la vue d’un homme nu les gênait encore.  

En face de lui, un papier peint à fleurs venait rompre la nudité du mur blanc.  

Bien plus tard, il s’allongea sur le lit, nu, et attendit la veille de l’apocalypse.  

Il l’a découverte dans la baignoire, immergée dans la glace carbonique, nue et bleue.  

Par une embrasure, on apercevait les comptoirs nus d’une cuisine.  

Elle nous ouvrit, un mug de café à la main, faisant jouer ses orteils nus.  

Au fond, rien qu’un sol nu et plat.  

En arrivant dans la chambre 309 du Stefano, il avait trouvé la starlette nue, mouchetée de cosses de graines de tournesol et agitée de soubresauts comme un cafard empoisonné, sur la moquette.

Sautant à terre, elle noua le cordon de son peignoir, réunit ses cheveux en queue de cheval (qu’elle fixa avec un gant d’examen élastique recyclé en chouchou) et sortit pieds nus de l’hôpital.

On lui avait calé, sans plus de cérémonie, un bassin sous ses fesses nues, car le laxatif avait frappé avec une force optimale.   

— Il y a une plages seins nus, mais…  

Ses yeux semblaient loucher, il était nu sous son imper et coiffé d’un bonnet de douche mal ajusté, imprimé de papillons décolorés.  

Le chauffeur lui donna un signalement de carjacker qui recoupait celui des passagers ; un cyclope de taille imposante, nu et peinturluré, armé d’un fusil à canon scié.  

Ann agita l’annulaire nu de sa main gauche.  

Une fois que la bête se trouva en suspension hots de l’eau, sa masse, combinée à ses efforts frénétiques pour se libérer, avait arraché le costume de bain de Terence Hugh, ce qui le laissa saignant et à nu.  

Un pilote d’hélicoptère, du bureau du shérif de Monroe County, avait repéré le véhicule lors d’une brève et infructueuse chasse à l’homme : celle du détourneur dénudé d’un bus privé nolisé.  

Puis, se coiffant de son bonnet de douche, il s’allongea tout nu dans les feuilles, en fredonnant avec Bufalo Spingfield et se posant en dépit de lui-même des questions sur Ann DeLusia : qu’elle était sa véritable histoire et étaient-ils appelés à se revoir un jour.  

L’ex-Cheryl Bunterman était assise sur la cuvette des toilettes, dans la salle de bain de la suite 602, ses pieds nus calés sur la sacoche du paparazzi.  

Mais un homme doit bien gagné sa vie, donc il était là, explorant la célèbre partie seins nus de South Beatch, proche de Lummus Park.  

Jusque-là, pourtant, Bang Abbott n’avait pas repéré les seins nus de Lindsay parmi les dômes huilés et bien droits qui luisaient devant lui à perte de vue.  

Sue les premiers clichés, elle était seins nu, avec juste une serviette blanche drapée autour du cou.  

La fille nue bondit en ciseaux hors du lit, franchit le seuil de la chambre et disparut.  

Ann lui expliqua d’abord la situation : les autoportraits de Cherry seins nus et les exigences particulières du paparazzi.  

Habitué à être le voyeur, pas la cible du voyeurisme, sans ses appareils, il se sentait nu.

Chimio s’arrêta pour admirer une latino seins nus qui jouait au Kadima avec un petit garçon.  

 Le soleil filtrait au dessus de l’horizon, quand deux femmes séduisantes, un brin ébouriffées, qui flânaient pieds nus avec une bonne gueule de bois, l’abordèrent.  

Jackie Sebago écarta ses jambes nues et, en gémissant remit en place la poche de glace.

Les fesses nues de Cherry servaient d’oreiller à Tanner.   — P’p… pa ! Tu as vraiment envie que je me mette, genre, toute nue devant ce supermons…  

Tu n’auras pas à poser nue.  

— Il n’y a pas de justice, fit-elle, en équilibre instable, pieds nus sur une chaise.  

C’est elle, pas Marcus pieds nus ses mocassins Bailly, qu’on avait retenue prisonnière en la menaçant d’un flingue.  

Il effleura la cuisse nue de Cherry du bout de son aiguillon.  

Un unique fauteuil droit trônait au centre du parquet nu.  

Un couple d’âge mûr plutôt grand, vêtu de lin blanc assorti, se tenait tête nue sur le pont supérieur.  

Le corpulent paparazzi était couché sur le ventre, nu, à l’exception de sa casquette de baseball et de son oreillette Bluetooth.  

C’est pourquoi il ne serait pas tombé des nues en apprenant que l’homme torse nu qui caracolait en bramant, non loin de l’hôtel, était un podologue très respecté, coach de ligue mineur et membre d’une église à Greenville, Caroline du Sud.   

Il passa sa nuit dans une voiture de location, et la matinée sur une plage seins nus, en quête de poitrines moyennement célèbres.  

Non que j’aie été réellement effrayé par cette petite sage alors que je trouvais mon maillot de bain dans le tiroir, que je l’enfilais et que je me dirigeais pieds nus vers la porte latérale pour descendre les marches envahies de sable dans la clarté vivifiante de la plage.   

Un biplan minuscule était venu bourdonner le long de la plage, une bannière oscillant derrière lui : SPECTACLE NU — NJ 35 METEDECONK.   

La tête de Drilla Feenster et sa poitrine nue passent devant la fenêtre, repassent, ses cheveux blond artificiel dans un bonnet de douche rouge, se dirigeant vers le pommeau doré.   

Mais comme le type du compteur électrique avait sonné et que Poot s’était mis à aboyer après lui sur la route, nous étions remontés — nus comme deux broussards — dans la chambre à coucher.   

Elle avait les bras maigres, les jambes nues, sa peau était blême et marbrée, ses yeux décolorés dans ce bleu glacial.   

Elle était pieds nus, signe de résolution primitive.   

Elle retire nonchalamment son pied nu des genoux de Thom, gratte fermement son gros orteil, puis, l’air absent, tripote délicatement le petit renflement de chair, là où se trouvait son diamant.   

La grande fin du Queens Regent  n’a pas apporté grand-chose à Wade et à moi, seulement une humilité nue et sombre, qui suggère que la mise au point est plus facile à souhaiter qu’à situer.   

Nous regarderions une rediffusion de Jeopardy, puis nous nous disputerions, comme nous l’avions fait le jour où j’avais été invité et que je l’avais vu nu.   

Il m’avait agrippé par les épaules, son genou nu venant, pour une raison quelconque, se glisser entre les miens, un peu comme le ferait le gorille du lycée avec sa chérie.   

Il respire en poussant des grognements pour monter, et comme c’est une crevette, il doit faire des efforts terribles, les genoux nus, pour parvenir à se hisser sur la surface rouge de la poutre.   

En face, au 117, à l’arrière d’un jardin minuscule, un ring de catch a été monté et deux adolescents torse nu luttent, se projettent dans les cordes, exécutent des chutes bidon, font semblant de se donner des coups de poing, de genou et de pied, riant, grognant et gémissant de plaisir.   

Un autre jour, elle m’a dit qu’elle avait fini un « grand nu » le matin même et qu’elle serait intéressée de savoir ce qu’un type avec une sensibilité et une intuition comme les miennes pouvait en penser, dans la mesure où c’était « assez abstrait » (j’ai supposé que c’était un autoportrait et je brûlais d’impatience à l’idée de le voir).   

J’ai compris que nous nous sentions bien, sur le trottoir ou au bout de la plage, là où la rue prenait fin et où l’anneau scintillant de la  chaude soirée se déroulait comme un tapis d’étoiles jusqu’à la vieille grande roue, bracelet de pierres précieuses, au bout du Fun Pier à Sea-Clift , j’ai compris que nous nous sentions bien et pourrions même nous sentir mieux encore si nous buvions une Sambuca ou deux, et tirions quelques bouffées de son bong chez elle, en jetant un coup d’œil à son grand nu.   

D’où je suis, j’aperçois Drilla Feenster, de véranda à véranda, seule dans son jacuzzy — nue, me semble-t-il — écoutant « The March of Siamese Children » (très clairement son air préféré), sur la stéréo, buvant une sorte de liquide blanc laiteux dans un grand verre,  les yeux fixés sur la mer, au-delà de la chouette décorative.   

Torse nu dans ma penderie, je comprends immédiatement que la tenue règlementaire d’agent immobilier s’impose.   

Les Indiens étaient torse nu, couverts de peintures et de dessins, comme échappés d’un cirque ambulant.   

Puis je vis presque tous les Indiens regarder quelque chose au sol : une jambe blanche pliée en l’air et, par dessus, les fesses nues et les jambières en daim d’un guerrier.   

Ma mère, nue, s’éloignait des Indiens en rampant ; elle avait atteint la galerie et tentait de rejoindre la porte.   

On nous souleva pour nous mettre à cheval, les jambes attachées au dos nu de l’animal, les mains liées devant nous.   

Nos vêtements furent jetés dans le feu avec le reste avant qu’on nous conduisent, nus, jusqu’au champ de l’autre côté de la route.   

Les allemandes étaient aussi nues que nous.   

Les plus jeunes garçons étaient nus ; ils se précipitaient parmi les chevaux qu’ils esquivaient en criant.   

Ils étaient assis sur une chaise au fond de l’épicerie, pieds nus, pantalon baissé.   

Il ne faudrait que quelques jours à n’importe quel Comanche qui tomberait nu du ciel pour vivre confortablement.   

Nous montions à cheval, nous chassions, nous nous battions à mains nues, nous fabriquions nos flèches.   

Il était nu, son pagne noué autour de sa cuisse pour bander une blessure.   

Mais à l’exception des alentours immédiats de la maison, ce n’était qu’herbes sèches et éparses, buissons d’épines et aires de caliche nues.   

Plus tard j’ai retrouvé son journal : des dessins précis de filles à la peau mate, entièrement nues.   

Alors il prit le relai et quelques secondes plus tard, il était entièrement nu.   

Quand elle revint à la couverture, il était toujours nu et taché de soleil.   

Quelques semaines plus tard, la femme du juge Wilbarger et moi étions étendus, nus, sur le canapé, moi pour emmerder le juge, elle parce qu’elle avait pris du laudanum  et que c’était là une position et une tenue confortables.   

Quand je suis allé lui parler, je l’ai trouvé assis tout nu dans la source à côté de chez lui.   

Une douille cliqueta sur le sol nu.   

Assise nue au bord du lit, elle le regarda s’habiller.   

Il était assez tôt, et personne n’était encore posté sous les porches de guingois ou sur les quelques mètres de terre blanche et nue au-delà des porches.   

Cela prit un bon moment, avec force halètements et grognements de la part de Fat Man, mais il finit par se retrouver nu.   

Il faut qu’elle soit visible à l’œil nu depuis la route.   

Elle portait des robres noires, ne se séparait jamais d’une bible noire, et le père de Fat Man, dont le nom était Mayhugh, ne l’avait jamais vue nue, ce qui était l’une des grandes déceptions de sa vie.   

Elle ne connaissait pas le nom de cette peinture ni son auteur, tout ce qu ‘elle voyait, c’est qu’Adam était nu.   

L‘homme nu sur le plafond de la salle de bain commençait à craindre.   

Le père de Fat Man, qui parlait sans manger, encore plus émacié qu’à l’époque où Jack O’Boylan lui avait donné ses premiers cinquante mille dollars, s’était levé de table, sans cesser de parler, et, nu comme un ver, était descendu dans Garden Hills où il avait disparu à jamais.   

Elle l’avait glissé dans son lit, l’avait couvert et s’était allongée nue à ses côtés.   

Si vous voulez me voir nue, dites-le.   

Elle était pieds nus sur la moquette moelleuse.   

La peau ferme de son visage et de ses bras nus avait la couleur de l’or astiqué.   

Une femme peut se déshabiller et rester aussi nue qu’un bébé sur le trottoir sans que personne tourne la tête.   

Maintenant, mettez la même femme dans une cage, pas complètement nue, mais presque, et vous pourrez sentir le musc à des kilomètres à la ronde.   

Frecks se servait maintenant de ses pieds nus pour frapper Fat Man qui s’était replié en position fœtale et se protégeait la tête des deux bras.   

Debout, nu, Fat Man tenait son peignoir à la main.   

Cela avait été un instant nu et vulnérable.   

Il n’avait  même pas pris la peine de se couvrir du peignoir, il était assis nu, sirotant un Metrecal fraîchement ouvert tout en regardant les peintres, petits comme des fourmis, se déplacer péniblement contre le mur rouge vif de l’usine de phosphate.   

Il s’assis nu sur sa chaise longue en marmonnant ces « si seulement » les uns après les autres.   

Il avait vu le père de Fat Man tout nu dans Garden Hills le jour où il avait disparu dans une broyeuse à phosphate.   

Le vieux désignait sa pauvre poitrine nue au-dessus des contours de son cœur.   

Quelqu’un venait de le ramener de Garden Hills où on l’avait trouvé nu en train de vagabonder à la recherche des machines à broyer.   

Elle la suivit et le trouva assis, nu, dans l’ombre de la fenêtre, à moitié allongé dans sa chaise longue.   

Vous êtes nu.   

N’importe qui peur inscrire un nom, sourit-elle en faisant semblant de chasser quelque chose de son épaule nue, mais son geste devint une caresse quand elle le toucha.   

Il se débattit un instant pour cacher sa nudité.   

Maintenant qu’il était nu et qu’elle ne pouvait plus lui faire de mal, il avoua : « Trois cents kilos. »   

« J’ai vu votre papa nu dans Garden Hills plus d’une fois. »   

Son bras nu contre le sien.   

Étant donné les circonstances — son corps frais et nu était pressé contre lui —, ça semblait idiot même à ses propres oreilles.   

Elle était restée étendue un long moment, nue, découverte, couleur miel, sur les draps de satin blanc de Fat Man.   

Mais, en dessous, il était nu et son vaste ventre blanc sortait, vu qu’il n’avait pas été capable de la fermer tout seul.   

Lucy se moque que vous soyez nu, elle l’était dans une attraction.   

Étant gosse, elle s’était couchée nue dans sa lumière glaciale.   

La lune flottait comme un fantôme dans le ciel pâle au dessus de l’équipe de nuit de Jack O’Boylan, tandis qu’elle restait allongée nue sur son lit en regardant son ombre s’étirer et gagner en mystère.    

Elle le tenait en main, seul et nu dans sa maison au sommet de la colline.   

Ils étaient tous les deux nus.   

Vous avez droit à deux câlins, lui avait-elle dit, comme il était étendu nu, en face d’elle, sur le divan.   

Son père était possédé et pouvait jaillir comme par magie au milieu de la grand-rue, nu, cherchant un endroit où mourir.   

Ils étaient tous les deux dans la cuisine, toujours nus.   

Ne s’était-elle pas tenue, nue, à la fenêtre en regardant les pièces de cinquante cents voler silencieusement dans sa chambre pour atterrir sur son lit dans un doux flop ?   

Ensuite, ne s’était-elle pas approchée, nue, de la fenêtre,  en regardant bras et mains se tendre au-dessus du rebord pour récolter leur caresse ?   

Ensuite, elle avait retiré un livre par-ci, un magazine par là, découvrant certaines parties nues et tremblotantes.   

À contrecœur, elle avait réintégré ses fringues, en s’arrêtant à la jupe, nue jusqu’à la ceinture.   

Traîner dans la maison,  solitaire et à moitié nu, le menait au bord de l’effondrement nerveux.   

Elle ne le touchait plus jamais ni ne le menaçait d’ôter ses vêtements, mais il sentait son regard sur ses épaules et ses jambes nues.   

Ses jambes et son torse étaient nus, mais il s’était enveloppé dans son peignoir mauve et l’avait attaché à la taille.   

Le peignoir glissa complètement et il se retrouva nu, à l’exception de la couche zippée sur ses reins.   

Enivré qu’il était par la vue du festin, il avait oublié sa nudité.   

Coiffée à l’africaine, des anneaux d’or aux oreilles, elle portait une minirobe jaune sans manche, avait les jambes nues et était chaussée d’espadrilles bleues.   

Cette fois, je me sentait nu et vulnérable.   

Les portes du placard béaient sur les planches nues où étaient en principe rangés les verres.   

Alors, une fois qu’on a mutuellement exposé sa nudité, on baisse le rideau sur sa véritable personnalité.   

Nus, dans l’eau jusqu’à la taille, nous nous sommes embrassés.   

Pieds nus, vêtue d’un short blanc et d’un chemisier rose sans manches.    

Une bagarre à poigs nus, il n’y a pas à dire, c’est excellent.   

On est tout nu, entouré de faïence blanche et la pluie s’abat sur vos genoux repliés, contre lesquels vous appuyez la tête, l’eau vous dégouline le long du nez, s’égoutte de vos cils, la bonne eau chaude, et au bout de quelques heures on commence à déssoûler.   

Ici, il était nu, sans protection, seul dans une plaine hostile.   

Il ôta ses vêtements, les plia sur la chaise et resta là, tout nu, à attendre.   

Il l’imaginait assise à son côté, poitrine nue, sa combinaison retroussée à la taille, à la fois timide, confiante et pleine d’espoir.   

Sous la lumière crue des quatre ampoules, il donnait l’impression d’être nu, comme un illusionniste démasqué.   

Une ampoule jaune, nue, pendue à une chaine noire fixée au plafond, dispensait une douce lumière qui camouflait la vétusté des murs.   

Il était dans une chambre inconnue aux murs nus.   

Nu, il alla dans le salon mettre de l’eau à chauffer pour le café, puis dans la salle de bain pour sa toilette matinale.   

C’était aussi étrange que ces rêves où on se voit marcher, nu, au milieu d’une foule compacte.   

Si je me mettais toute nue, par exemple, ou si je vous renversais mon verre sur la tête, ou si je mettais le feu à la maison ?   

Dix minutes plus tard, torse nu, il frottait le sol de la salle de bain.   

Il se sentait tout courbatu, tout nu, tout faible.   

Mais comme l’appareil continuait de sonner avec une insistance stridente, il finit par aller docilement, pieds nus, répondre à son appel.   

Quand il eut terminé, les murs avaient presque retrouvé leur nudité première.     

Nus tous les deux.   

Ainsi dénudée, l’armoire de campagne a l’air estropiée, aveugle, castrée, mutilée.   

Vous êtes bien obligés de vous demander combien parmi les meubles ici présents sont arrivés dénudés,  sans plus rien de leurs bronzes, tirettes de tiroir et autres ferrures.   

Ses pieds sont nus et sales, et chaque gros orteil s’orne d’anneaux en argent.   

Je doute que se petite soirée de sorcières rassemble beaucoup plus qu’une faune de hippies en train de danser nus autour d’une pierre plate.   

De ses ongles noirs, Mona emporte le verre vide, au rebord barbouillé par le rouge à lèvres rose d’Helen, et, pieds nus, vêtue d’un peignoir en éponge blanc, rejoint la cuisine.   

« Nous pratiquons le rituel de la nudité », explique amors Mona baissant les yeux au sol.   

Debout jeune et nu, il lève la main de Helen et la porte à son visage.   

Nous pratiquons le rituel de la nudité, reprend Mona, mais vous n’êtes pas obligés.   

Derrière lui se tient une fille nue au nom de Stafish, qui ouvre un téléphone portable et dit : « Dooley, Donner, et Dunne, avocats  à la cour. »   

Nue, sa peau a l’air à vif et pleine de fossettes.   

Pieds nus.   

Ses parents étaient franchement fauchés, c’était plutôt le genre de fille à courir pieds nus dans les rues de Rome.   

Tibère était un va-nu-pieds.   

Ce que nous avions d’humain, Auschwits nous l’ôtait : en arrivant nous avions déjà perdu notre maison, notre statut social, notre argent si nous en avions ; en restant nous allions encore perdre notre nom, nos vêtements, nos cheveux, notre dignité, marcher nus — nus même avec nos uniformes de prisonnier, deuxième forme de nudité —, tatoués, réduits à un numéro, exploitables à merci, outils de travail.   

Le futon, paravent en bambou peint contre un des murs ; le bois blond et nu du plancher — rainures et languettes, je l’avais installé moi-même.   

Tard dans la nuit, j’étais retourné à une cache confortable soudain devenue froide et nue.   

Dans cette pièce où j’avais vécu, deux mois, trois mois peut-être, après avoir lâché l’agence, je m’étais levé un matin et, assis encore nu au bord de mon lit, la vitre au dehors irisée de givre et mon souffle formant des volutes dans l’odeur d’alcool à brûler d’un chauffage d’appoint, j’avais commencé à écrire un journal.   

Ce n’est qu’une supposition, de toute façon : à l'œil nu, on ne peut pas dire, et encore moins au goût.   

On le retrouva, le canon de sa Winchester dans la bouche, son orteil nu posé sur la détente.   

Il était nu et sexuellement en pleine forme.   

Il était nu lui aussi.   

Elle était pieds nus, l’ourlet de sa robe remonté, les jambes dénudées bien au-dessus du genou.   

La troisième était un nu, sombre et artistique.   

Nue.   

On voyait souvent son décolleté mais il n’y avait pas d’autres nus.   

Et le nu, parce que je ne voulais pas que sa mère le voie.   

Elle était pieds nus, le corps aussi petit et menu que celui d’une enfant.   

Mais il savait aussi qu’être mis à nu aidait, ainsi que le fait d’accepter la première des Douze Étapes : nous sommes impuissants contre l’alcool ; nos vies sont devenues incontrôlables.   

On avait été ensemble deux ans, capitaine, ça n’est pas comme si on ne s’était jamais trouvés nus tous les deux.   

Ça faisait presqu’un an qu’il avait eu une aventure, deux semaines avant il s’était réveillé sur ce même lit après avoir rêvé qu’Alexia et lui étaient allongés nus, ses mains à lui partout sur son corps à elle, et tout semblait à sa place.   

Elles étaient assises l’une à côté de l’autre sur le canapé beige de Midnite Moves, leurs longues jambes nues terminées par de hauts talons aiguilles.   

Griessel s’assit sur le matelas nu qui recouvrait le lit en béton.   

Pour qu’on puisse s’asseoir et regarder des gens tout nus en train de jurer.   

Pieds nus.   

Un bras nu, maculé de sang émergeait d’une ouverture dans le sac noir et essayait d’étrangler Fury.   

Mais quand la fermeture Éclair s’ouvrit pour de bon, Andy vit un homme blanc nu qu’il ne reconnaissait pas.   

Il sortit du sac, et Andy vit qu’il était vraiment nu.   

Andy recula de quelques pas, trouva le morceau de bois et s’approcha de l’homme nu.   

Lennon était nu, coincé la tête en bas dans une conduite près du fleuve Delaware, les bras et les jambes déchiquetés, les testicules plantés quelque part près de la cage thoracique… mais il ne descendait plus.   

Il appela un de ses potes flics et lui demanda de le briefer : femme, un peu moins de trente ans, trouvée nue à l’angle de la 49e et de Grays Ferry, les poignets et les chevilles attachées avec des rallonges électriques et le ventre barbouillé de beurre de cacahouètes ?   

Lennon tenait la photo de sa sœur morte, nue, enduite de beurre de cacahouètes.

Je fus surpris lorsqu’elle m’invita cependant, juste avant de sortir du taxi, à « boire un dernier verre », elle est vraiment au bout du rouleau me dis-je, je savais déjà au moment où les portes de l’ascenseur se refermèrent sur nous qu’il ne se passerait rien, je n’avais même pas envie de la voir nue, j’aurais préféré éviter cela, cela se produisit pourtant, et ne fit que confirmer ce que je pressentais déjà : ce n’est pas seulement sur le plan émotionnel qu’elle avait morflé, son corps avait subit des dommages irréparables, ses fesses et ses seins n’étaient plus que des surfaces de chair amaigries, réduites, flasques et pendantes, elle ne pouvait jamais plus être considérée comme un objet de désir.

Le Bouguereau au-dessus de la cheminée représentait cinq femmes dans un jardin — les unes vêtues de tuniques blanches, les autres à peu près nues — entourant un enfant nu, aux cheveux bouclés.  

Elle marchait pieds nus, les ongles peints en corail.  

Ses doigts palpitants et ensanglantés en déchirent des fragments et rencontrent le métal froid et nu.  

Nu et encore mouillé, j’ai lâché ma serviette pour ouvrir la porte un petit peu plus grand.  

Pieds nus, j’ai réussi à m’avancer sans faire de bruit dans la pièce principale.  

D’autres fois, ils rêvaient qu’ils se perdaient dans un labyrinthe ou qu’ils découvraient à leur grande honte qu’ils se promenaient dans l’école tout nus.  

L’homme traversait à pas lents l’étendue de terre nue qui menait à la ferme quand le téléphone satellite fixé à sa ceinture se mit à sonner.  

Le tube de PVC gris affleurait du sol nu, perdu au milieu du terrain comme un arbuste solitaire.  

Sur l’échelle du malheur humain, ses problèmes me semblaient dérisoires, mais, d’un autre côté, j’étais incapable de me mettre à la place de Francine Heller, arrachée du jour au lendemain à la chrysalide dorée de la fortune, nue et tremblante, vulnérable et perdue, ne sachant vers qui se tourner.  

Dragomir contourna la maison à la suite du policier et ils se retrouvèrent sur le terrain nu.  

Elle était pieds nus, en caleçon de sport et T-shirt blanc.  

J’ai continué vers l’avant, passant près d’un rectangle de terre nue où les voitures devaient stationner et manœuvrer.  

Ses pieds nus se contractaient.  

Elle était nue et avait été violée et étranglée.  

Le corps nu et brisé de George était entouré de tous côtés par des techniciens qui n’y voyaient que du boulot.  

Que le type est nu.  

Ces clichés les montraient nues pour la plupart et dans des poses suggestives.  

Des photos où elles étaient nues.  

Et George ayant plongé tout nu à sa mort, il semblait assez peu probable qu’on lui ait enfilé cette chemise par-dessus sa blessure pour la lui enlever de nouveau.  

Dans la chambre du fond se trouvait un lit équipé d’un matelas nu.  

On y découvrait une jeune fille étendue nue sur une couverture sale.  

La sculptrice décrocha, l’esprit ailleurs — ses pieds nus faisaient des traces de loup dans la neige de béton…  

Un corps blanc d’éphèbe, nu visiblement, qu’on avait jeté au pied du transbordeur…  

La vingtaine boutonneuse sous une casquette trop grande, Jésus Troncon n’en menait pas large : il n’avait jamais vu de cadavre nu flottant dans la merde.  

On y trouvait des dossiers de presse empilés, des cartes fantaisistes punaisées au mur, un agrandissement de Newton où une grande femme nue juchée sur des talons aiguilles bravait l’objectif, deux cendriers sans mégots où trônait la carte d’un cordonnier du quartier, une petite boîte de style péruvien remplie de grains de café et, au milieu du bureau, ce qui semblait être l’emplacement d’un ordinateur portable…  

Leurs corps nus grelottèrent bientôt sur le ciment froid du Garage Orletti.  

Ils riaient de les voir nus — c’était amusant.  

Sa sœur était la plus jeune, la plus apeurée aussi : il devinait sa silhouette à ses côtés, affreusement gênée de se retrouver nue devant tous ces gens, avec ses petits seins qui pointaient, sa toison de jeune adolescente qui lui valait des remarques déplacées.  

Qu’un travesti non identifié s’est coupé la bite en s’épilant le maillot avant de trébucher tout nu dans le port ?  

Rubén réapparut bientôt, pieds nus, vêtu d’un pantalon noir sans ceinture et d’une chemise prune qui moulait les muscles de ses épaules.  

Ses pieds nus glissèrent sans bruit jusqu’au sofa où elle cuvait son malheur.  

Le futur légiste avait caillassé les blindés de la police pendant la crise, brandit son majeur avec des milliers d’autres chevelus torse nu quand les responsable de la banqueroute s’étaient enfuis par les toits, en hélicoptère.  

Ledzep, qui avait du se faire jeter de la chambre, glissa son museau contre ses pieds nus avec une application de fauve en reconquête territoriale.  

Ricardo Montanez était seul au milieu du lupanar, nu comme un vers, du champagne dans un sceau à glace à portée de main.  

Jana, qui depuis la sortie du village évoluait pieds nus, fit une pause pour renfiler ses Doc.  

Attaché, nu, les jambes entravées et pliées, une cagoule sur la tête, réduit à attendre sans vie la prochaine séance de Picana.  

Ils avaient bétonné l’escalier qui menait aux geôles pour la visite de la Commission des Droits de l’Homme : les corps nus et humides sur les plaques de fer, les viols, l’électricité, les émissaires de la communauté internationale ne virent rien du tout.

Nudité, contacts corporels, son, odeur, Rubén avait mis des années à supporter les situations associées à la torture.  

Elle se leva sous les rayons pâles su soleil, jambes nues, frotta son nez humide après la nuit à la belle étoile.  

Elle reposait sur la plaque en fer d’un madrier, dénudée.  

Le Toro souriait devant son corps nu.  

Il prit position au-dessus du dos nu, se concentra sur les muscles qui saillaient sous les petits os, choisit le point d’impact.  

Il était torse nu, allongé sur le ventre, les bras ramenés le long des jambes, deux banderilles encore plantées dans le dos…  

Il était nu comme un ver, jeté comme un paquet de linge sale au milieu d’une clairière, la bouche en charpie.  

Le gros homme se contorsionna et reconnu le Picador à quelques pas, nu lui aussi, gisant près d’un vieillard aux os saillant sous un corps décharné — le cardinal et sa triste figure.  

Ils n’étaient que trois ankylosés jetés dans la fange d’une forêt perdue, nus et trempés jusqu’aux os, avec ce putain de clébard qui venait leur renifler le cul.  

Ils avaient bien essayés de fuir mais, nus et entravés, n’avaient réussi qu’à barboter dans la mélasse.  

Un homme pendait sous un arbre, pantin nu et grotesque avec sa tête tordue à même le sol, et son pied puant encore attaché à la branche.  

Ils retournèrent travailler deux heures, arrachant à mains nues les pierres et les cailloux, un exercice qui ne semblait avoir d’autre but que de les occuper.  

Franck Jacobs, tête nue, le haut de sa chemise déboutonné, assis au bout du canapé dans le salon exigu, esquissa un sourire ironique.  

Elle avait beau être quasiment nue, elle semblait soudain terrifiante.  

Quelques minutes plus tard, Digger était dans la salle de bains à l’étage, torse nu.  

Il se revit dans le motel, regardant par le trou de la serrure dans l’espoir de la voir nue.  

Tu t’es retrouvé nu comme un roi sans fou.  

Une différence minuscule, invisible à l’œil nu, vous ne savez peut-être pas, mais vous avez battu un record.  

J’étais littéralement impressionné — on m’avait plongé nu dans un bain de révélateur.  

On n’a pas le droit de se baigner nue, ici.  

Quoi, on n’a pas le droit de se baigner ici nue ?  

Excusez-moi d’être nue — et je lui tendis un étui crasseux, contenant un papier toilé.  

Faut pas se baigner nue aussi, je lui disais, on veut pas d’histoires ici, hein chef, avec le centre de nature intégrale en amont, il y a des gosses partout, je disais ça — et elle se débattait, c’est pourquoi je lui ai passé les menottes.  

On n’a pas le droit d’être nus é-vi-dem-ment.  

Je suis nu ; ça fait mal.  

Puis, soit en raison du manque de compacité autour du corps, ou parce qu’il se trouvait au dessus d’autres cadavres, la terre commença à glisser, révélant le visage de la personne, ses oreilles, son cou, ses épaules, dévoilant l’opalescence cireuse d’un sourcil, un rictus imitant la surprise, un œil fermé, l’autre aussi nu qu’une bille d’enfant, une boule de terre serrée dans son poing.  

Elle était pieds nus, la blancheur de sa peau tranchant sur la crasse du linoléum.  

Il ne pouvait pas lutter avec ses bonnes âmes qui choisissent de penser que nous descendons du même noyau familial, nos ancêtres pauvres, nus, maladroits dans l’Éden, et qui, par orgueil ou par curiosité avaient péché en mangeant le fruit défendu.  

Parmi les détritus sur le sol, elle sentit le froid d’un cylindre de métal toucher sa cheville nue.  

Ils le fixaient tous sans rien dire, l’ampoule nue du plafond éclatant en échardes jaunes, réduisant les différences de leur vie en flaques d’ombre à leurs pieds.  

Hackberry enfila un pantalon de treillis et un T-shirt, et sorti pieds nus sur le porche de derrière.  

Généralement, il se demandait où ils allaient après avoir passé des heures à boire et à mater des femmes à moitié nues se produisant à quelques centimètres hors de leur portée.  

Maintenant, tandis qu’il tombait un crépuscule qui, d’une certaine façon, semblait résumer son existence, il se tenait à côté de son véhicule, non loin d’une montagne dentelée dont les pentes nues devenaient de plus en plus sombres contre le ciel.  

Il était torse nu et portait un chapeau de paille fatigué, comme une femme en train de jardiner, un short de randonnée avec de grandes poches à pression et des chaussures de marche aux semelles à crampons.  

Pete regarda par la fenêtre, le vent remontant le long de son bras nu, s’engouffrant sous sa chemise.  

Nick prit une douche et, pendant une demi-heure, resta allongé nu sur son lit king-size, les mains et les pieds étendus en X géant, comme Ixion attaché à sa roue en feu.  

Le Prêcheur se pencha et, à main nue, pris la cafetière en métal bouillante sur la grille du réfrigérateur et versa un café dans un gobelet de fer blanc, sans jamais poser sa Thompson.  

Mais il continua à fixer à l’œil nu la plaine inclinée, les collines dénudées, le givre qui glaçait les rochers là où ils n’avaient pas encore été touchés par le soleil.  

Quand les canons explosaient, ils devaient parfois les dévisser et les changer à mains nues, laissant de la chair sur le métal.  

Mais dans leur cas, à Pam et à lui, l’impression de nudité allait bien plus loin.  

C’était le genre de nudité qu’un Marine connaît quand il court sous le feu d’armes automatiques pour atteindre un camarade blessé.  

Je la trouvais en pleurs, nue, accrochée à l’un des montants du lit, comme le Christ pendant la flagellation.  

Si je n’étais pas arrivé à ce moment là, je ne suis pas sûr que le peigne de métal avec lequel elle lui portait des coups violents à la poitrine aurait suffi à l’empêcher à parvenir à ses fins car Anatol, couvert de sang mais tenace et, comme elle, nu comme un ver, avait déjà réussi à la soulever et s’apprêtait à lui donner un énorme coup de poing.  

Il nous donna un billet de cent dollars pour aller nous amuser et nous allâmes voir des spectacles de nu, l’un très haut de gamme dans lequel les girls portaient des plumes et ne montraient leurs seins nus que de temps en temps, et un autre, dans un bouge assez éloigné du Strip, beaucoup plus explicite.  

Il avait réussi à lui faire dénuder ses seins avant l’entracte et elle ne les avait pas remis dans son soutif de toute la durée du deuxième film.  

Et sur la pointe de ce rocher, offerte, nue, Linda était empalée.  

Elle avait les jambes nues et à ses pieds, nus eux aussi, elle portait des sandales.  

Je n’avais pas prévu de visite, mais nous étions toujours nus et je pensais que ça pourrait être amusant.  

Elle sortit de ma chambre avec une grâce infinie, comme si elle préférait être nue.  

Il me fallait développer mes muscles avant la fac, me dit mon père ; pour quelqu’un qui était apparu à demi nu sur la couverture du magazine Physical Culture de Bernarr McFadden, il n’était plus en forme du tout.   

Quant à toi, Linda, tu n’iras jamais pieds nus, mais ne me raye pas de ta mémoire, ma belle, pas encore, je ne suis pas encore entré dans la danse.  

Bob sentait leur présence toute proche — deux êtres nus, bénis des dieux.  

Pieds nus, grelottante.  

On lui avait fourré un chiffon dans la bouche et enfoncé, dans le haut du pied droit, dénudé, une mèche métallique d’une quinzaine de centimètres.  

Hanson étudia un couple en pleine séance de « bondage sans violence », et le texte qui affirmait : « Les chaînes créent un aspect de contrainte, délicieusement affriolant et très en vogue ; en outre, elles sont du plus bel effet sur la peau nue.  

Torse nu, il portait simplement une veste mexicaine bon marché, afin d’exhiber son torse et ses bras, et de dissimuler le pistolet glissé dans la ceinture de son jean dans le dos.  

Hanson leva la tête lorsque Steve apparut sur le seuil, pieds nus.  

Hanson écrasa le pied nu de l’homme avec son épaisse chaussure à bout renforcé, le saisit par le col de son blouson en cuir et l’attira contre lui.  

Une bande de papier imprimée, pas plus grande qu’un message roulé à l’intérieur d’un fortune cookie était scotchée dans le coin du bureau nu.  

  — Un pédé ? Un homosexuel ? Sinon, pourquoi vous exciter dans une chambre remplie de jeunes hommes nus et endormis ?  

Nu à l’exception de ses bottes, la poitrine, les cuisses et les fesses grouillant de cicatrices, aussi pâles et épaisses que des insectes rampants, il exécute un trajet complexe autour des autres bougies disposées sur le sol.  

Il le mange en restant debout, les yeux fixés sur la fenêtre obscure, avalant de grandes bouchées à l’aide d’une cuillère en plastique, mâchant méthodiquement, avec une rage maîtrisée ; des grumeaux de fromage coulent dans son cou, sur son torse nu.  

Des étoiles à six branches étaient tatouées autour de la pointe de ses seins nus, et un éventail fait d’authentiques plumes de paon masquait ses cuisses, mais leurs yeux irisés étaient maintenant ternis par la poussière.  

Il se leva en douceur et traversa la maison pieds nus.  

Peut-être que certains d’entre eux rêvent au moment où Dakota allume l’ampoule nue qui éclaire sa chambre.  

Le sourire de Gunther s’élargit jusqu’aux oreilles ; son crucifix se balance et rebondit sur son torse nu couvert de sueur.  

Il le palpa de la tête aux pieds, glissa les mains sous la chemise et en ressortit un petit poignard en aluminium dont le manche représentait une femme nue.  

Un noir torse nu et une femme en combinaison rose transparente roulait sur le sol, en haletant, les bras et les jambes entremêlés.  

Il est torse nu, sa poitrine maigre couverte de tatouages rudimentaires faits en prison.  

Les verrous s’ouvrirent bruyamment et un Blanc d’une quarantaine d’années apparut dans l’encadrement de la porte, torse nu, son pantalon déboutonné pendant sous son ventre énorme.  

Nu, il marcha jusqu’à le fenêtre ; les particules de poussière dansaient dans la lumière derrière lui.  

Hanson prit plaisir à la regarder se déplacer, la revoyant totalement nue, comme il l’avait fait des dizaines de fois depuis ce soir là, plusieurs fois par jour et pendant la nuit.  

Il était pieds nus.  

Le gamin eut un grand sourire et, aussi rapide qu’un serpent, il saisit la jambe nue de sa mère pour la mordre, avant de s’enfuir dans la maison.  

Il faut alerter l’Agence de protection de l’enfance, dit-il en ouvrant son carnet qui renfermait un formulaire de déclaration d’abus sexuels, sur lequel étaient dessinés, de manière simplifiée, un homme et une femme nus, de face, de profil, du côté droit, du côté gauche.  

Un type torse nu les regardait dans un canapé rembourré face à la télé.  

Le champ de tir de Big Pine était une bande de terre nue, lacérée par les projectiles et bordée de petits bosquets de pins rabougris et de buissons.  

— Attend, dit-elle, et elle se dirigea, nue, vers le petit réfrigérateur dans le coin de la chambre.  

Le calendrier inséré au-dessus de son épaule gauche nue demandait : VOUS AVEZ COURS (SIC) AUJOURD’HUI ?  

Des empreintes sanglantes de pieds nus, sur le linoléum sale, conduisaient à la porte de derrière, descendaient les deux marches en béton, avant de disparaître sur le trottoir.  

Elle le regarda, agenouillée sur le sol, les seins et les épaules nus, le dos cambré, la peau d’un blanc grisâtre.  

Marcus, noir et musclé, entièrement nu, se tenait debout, les jambes écartées, les mains appuyées contre le mur, au-dessus de la cuvette dans laquelle Brandy était agenouillée, lui tenant sa queue noire pendant qu’il pissait.  

Plus tard, les marques rouges de sa boucle de ceinture et des fermoirs de sa bourse contenant les balles, imprimées sur le ventre de Sara, il la chevaucha, totalement nu, à l’exception du Katha autour de son cou.  

Un parpaing dans chaque main, son torse nu couvert de sueur, il soulevait alternativement les deux gros parpaings, en se faufilant au milieu de la circulation et des voitures en stationnement.  

Un petit projecteur de cinéma bruyant anime d’un cauchemar muet le mur situé en face du lit : une femme dodue, blanche, nue et les yeux bandés, s’agite violemment en tirant sur les cordes qui la ligotent sur un gros fauteuil en bois.  

Et le souvenir qu’il avait essayé d’ignorer se jeta sur lui… la puanteur du bois humide et carbonisé dans le garage où Brandy était recroquevillée, nue, dans le faisceau de la lampe, le cordon de la lampe noué autour de son cou et pendant entre ses seins, le tatouage grossier.  

À New York, les riches bourgeoises sont coincées ; à Miami, elles bronzent seins nus.  

Ils s’asseyaient nus par terre pour méditer et baisaient dans les chambres la porte ouverte.  

Le nudiste avec qui j’ai fait affaire était un type maigrelet.  

Ce nudiste ne manquait pas d’aplomb.  

— Et tu sais que ce gars se balade la bite à l’air chez lui ? C’est un putain de nudiste.  

Elles sont toutes seins nus, se baignent et passent un bon moment.  

Je me retrouve complètement nu, sans chaussures, sans rien.  

Deux heures plus tard, on cogne à la porte et Richard entre complètement nu.  

Si j’avais pu le dégommer, je lui aurais volontiers  enfoncer une balle à mains nues dans sa grosse tête mais c’était impossible, protégé qu’il était par son mariage.  

L’intérieur était brûlé et complètement mis à nu, et l’enseigne en fibre de verre qui disait autrefois PLATS CUISINÉS en vietnamien avait volé en éclats.  

  — Patrick, dit-elle, la principale raison qui fait que tu penses être amoureuse de moi, c’est que tu ne m’as jamais vue toute nue…   

Une femme plutôt forte avec un drap plutôt petit sur son corps nu et un type maigre couvert beaucoup moins furent les premiers à descendre.  

Son étreinte était ferme, son corps plein et doux, et son cœur battait rapidement contre mon torse nu.  

Les yeux d’un mort vivant, de quelqu’un qui n’a plus conscience de sa perte, de sa nudité.  

Des perles d’eau luisaient sur son dos nu, au dessus de la serviette, et ses fines omoplates se soulevaient à chaque respiration.  

Il avait l’air petit dans les bras de mon père, encore plus petit parce qu’il était nu.  

J’étais fortement conscient de ses jambes nues contre les miennes, quand j’ai dit :
— Quoi ?  

Je l’ai regardé fixement, en y réfléchissant, et quelque part dans cette lourde et furieuse masse de haine, j’ai vu l’enfant nu aux yeux mourants.  

Elle avait les cheveux dans les yeux quand elle est sortie avec précaution sur le perron, pieds nus.  

Son pouce a glissé sur celle du dessus, appuyant entre les cuisses nues de Roland.  

Je savais qu’elles étaient habillées à l’antique parce qu’elles avaient sur la tête un petit cercle en or surmonté d’un aspic et les seins nus — une mode que j’approuve, en règle générale.  

M’écartant du corps nu d’Arianne, je traversai la pièce pour aller la ramasser.  

Arianne fut contente de me voir, bien sûr, mais pas autant que moi de la voir elle, dans notre lit, seule, nue et prête à se servir de son corps pour détourner mes pensées de Heydrich, de Jungfern-Breschan, des Trois Rois et du palais Pecek.  

Il était encore plus rapide que le professeur et, au bout de deux minutes, Hamperl coupait le reste du diaphragme et retirait toute la plaque de la poitrine comme le dessus d’un œuf à la coque, mettant à nu le cœur et les poumons du mort.  

Avec sa tête dans l’ombre, Arianne était seulement un buste nu couché sur le lit tel une statue en marbre.  

À côté de la sténographe se trouvaient deux types assez grands et une femme nue.  

La fille nue était Arianne Tauber.  

Le bord de ses seins nus remuait un peu chaque fois qu’un souffle pénétrait dans son corps ou s’en échappait ; elle ne pouvait pas bouger parce qu’elle était ligotée sur une bascule en bois.  

Heydrich fit un signe de tête au sergent Soppa, qui recula aussitôt d’un pas, de sorte que la bascule portant le corps nu d’Arianne s’inclina, heurtant l’eau avec un plouf, tête la première.  

Il caressa le derrière nu d’Arianne d’un geste lascif puis le tapota affectueusement.  

Le corps était nu.  

Elle portait son débardeur rentré dans son jeans et ses pieds étaient nus dans ses chaussures de tennis.  

De nombreuses portes, blanches et nues.  

Les filles à moitié nues paradaient d’un bout à l’autre de la rue ou restaient plantées au bord du trottoir, leur mac hors de vue mais aux aguets sans aucun doute.  

Toute nue.  

— Elle se promenait complètement nue ?  

Voulait-il se mettre nu devant tous ces autres pécheurs ?  

(Elle se libéra de l’emprise de son mari et nous tourna le dos, les yeux fixés sur le mur nu.)  

Je me promènerai tout nu sur Wilshire Boulevard si je pouvais de cette façon amener devant la justice l’ordure qui a tué ma petite Irit.  

Il rouvrit les yeux, jeta un regard sur la nudité de la pièce.  

La photo d’un homme nu avec un fil électrique qui reliait sa bouche à son sexe.  

Sa compagne de jeu était un peu plus jeune, blonde, et portait des lunettes ; le visage était mince, mais la chair épaisse de ses bras nus tremblotait pendant qu’elle masturbait les revers de veston de son petit ami.  

Nue, sur le divan.  

Harriet et R.L. étaient tout nus au lit.  

Je n’aime pas être debout toute nue au milieu de la chambre.  

Le soir, elle se met toute nue pour son mari.  

Ils étaient tout nus dans la chambre, ils rampaient par terre et aucun ne ressemblait à un être humain.  

Lui et maman étaient tout nus.  

Elle n’a jamais les bras nus.  

Leurs cheveux blonds comme l’été brillaient au soleil et leurs jambes nues et bronzées pendaient sur les flancs de leur vieux paint horse, Toby, tandis qu’il suivait lentement un chemin ancien, mais bien dessiné, le long de la barrière affaissée.  

Au palier du dernier étage pendait une ampoule nue.  

J’ai vu un vieux fermier dedans, tête nue.             

Un jour où nous pûmes déjeuner ensemble, elle arriva en robe, jambes nues, et me dit entre deux bouchées qu’elle ne portait pas de sous-vêtements et qu’elle avait loué une chambre dans un hôtel voisin.  

Des regards avides qui la parcouraient de la tête aux pieds, reluquant ses jambes nues, survolant ses mains croisées et lorgnant ses seins sous son pull et son corsage sans manches.  

Ses pieds nus se terminaient par des ongles jaunes pouilleux.  

— Fisk se bat à mains nues contre un gars immense, mais passe un nœud coulant au cou de Jordan ?   

(Sourire de lézard.) Dénudée.  

Et tout ça totalement nue — difficile de ne pas le remarquer.  

Le même truc, les filles nues et beaucoup de plaisir. Elle avait les seins nus.  

On y voyait deux blondes nues allongées près d’une piscine, jambes écartées et faisant étalage de leurs poitrines gonflées.  

Whitbread et Fisk étaient nus et enlacés.  

Il les a taillés en pièces — littéralement — à mains nues.  

L’endroit était spacieux, les murs absolument nus, le tout aussi propre qu’un baraquement de Marines.  

Deux murs blancs et nus nous convainquirent de passer au salon.  

Aucun animal n’y vivait, à part Paeke, nu et inconscient, vautré sur une paillasse, entouré de pots de peinture vides et de tubes de colle, de flasques de vodka mexicaine bon marché — dont une remplie d’urine.  

Torse nu.  

Il avait les pieds nus et sales, les ongles longs et marron.  

Intact, nu, gris.  

Dans ses bras se trouvait Sybil Crimmins, avec ses longs cheveux blonds tombant sur ses épaules nues et bronzées.  

On aurait aussi bien pu les montrer nus.  

Ses pieds étaient nus.  

Un jeune noir musclé était assis sur son lit, tout nu.  

De profondes entailles en zébraient les chairs, mettant à nu les os, les muscles et les tendons.  

Elle était nue, ce qui m’ennuyait assez pour que je la recouvre d’un drap, même au risque de la réveiller.   

Cela faisait une éternité que je ne m’étais pas trouvé aussi près d’une femme nue, et je n’en ressentis que de la tristesse.    

Elle était vêtue d’un tailleur-pantalon, en flanelle gris anthracite, ses cheveux bruns étaient noués derrière la tête et vous savez déjà de qui il s’agissait, mais il me fallu une minute pour réagir, car la dernière — et seule — fois où je l’avais vue, elle avait la bouche ouverte, les cheveux épars et elle était toute nue…   

Elle était également nue à ce moment-là, mais pour le coup je n’éprouvai pas le besoin de la recouvrir avec le drap.   

Non, sauf s’il la portait sous la peau, car la dernière fois que je l’ai vu il était allongé, nu comme un vers, sur une table en métal, pendant qu’un toubib lui extrayait les balles du corps.   

Malgré tout, pendant des mois je m’étais senti tout nu.   

Vous vous êtes retrouvé en face d’un couteau avec vos deux mains nues, et vous avez une sacrée veine d’être encore vivant à l’heure qu’il est.   

Nue, Carol paraissait incroyablement jeune.   

— Le fait de poser nue dans un atelier de peintre ?   

Elle saisit la lettre, intriguée, chercha un pourboire, trouva une poignée de billets froissés sur un guéridon de brocante, billets qu’elle tendit au coursier sans rien compter : le garçon sourit à ce corps nu sous le peignoir entrouvert mais la fille refermait déjà la porte.    

Et ne faites pas l’effrayé,  on peut me ramasser à mains nues.    

John détourna le regard : sa poitrine était nue et la voir, c’était vieillir trop vite.    

Helen avait revêtu une robe légère qui cachait sa taille tout en laissant nues ses jolies jambes.    

— On aurait pu t’entendre ! enchaîna-t-il, coupant l’herbe sous ce pied alors nu.    

Une fois nu, il resta assis sur le bord du lit, sans bouger.    

Eva, elle, ne disait rien, pétrifiée à demi nue près de ces hommes obscènes.    

Ann eut soudain l’envie de se coucher dessus, totalement nue.    

Elle tapinait et posait nue non pas pour arrondir ses fins de mois, mais pour économiser.    

Celles du monde apparurent, nues.    

L’intelligence à nu.    

Elle était touchante avec ses draps coincés dans ses mains et ses mains remontées au menton comme si la nuit pouvait la voir nue.   

Ann le sortit de sa rêverie ; il était cinq heures de l’après-midi, les pistes s’arrêtaient toutes à la même date et les vagues oniriques de Wilson n’étaient qu’une supercherie masculine pour l’imaginer à demi nue.    

À demi nue, elle s’assit sur le lit où se trouvait John, le type qui avait tué son mari, immobile dans son pantalon noir.    

Enfin la femme approcha poitrine nue.    

Nue, effroyablement nue.    

Helen était nue.    

Un projectile avait détruit le barillet .38 et il filait désormais mains nues vers la terrasse sous les cris perçants de l’automatique.     

Enfin la criminologue se rendit comte de la situation — elle reposait nue sur le corps du policier.    

Avec sa tunique blanche tachée de sang et ses pieds nus, Ann Waitura avait l’allure d’un fantôme perdu.    

Elle était drôlement sexy, toute nue sous sa tunique d’aliéné.    

Sa nudité avait quelque chose d’émouvant.    

Ann se posa sur le lit, parfaitement nue, et roula sur elle-même.    

Toujours nue, elle aima l’air du matin sur son corps et se rendit étrangement active.    

— Tu veux que je roule un stick demanda Eva, toujours nue à ses côtés.    

Comparé à Karekare et sa nudité sauvage, Piha faisait figure de station balnéaire.    

La main de l’homme passa sous sa robe et caressa ses longues cuisses nues.    

Jack écrasa ses paupières à la vue du sexe nu sous l’étoffe.    

Jack refusait de voir Eva nue, livrée aux mains d’un homme — tueur ou non.    

C’est après que les grenouilles sont arrivées : elles se sont mises à coasser après moi, elles se sont mises à dire des choses sales alors que moi j’étais nu comme une merde : c’est joli joli, une merde toute nue, hein ?    

Je me suis retrouvé dans les rues, nu comme une merde, avec des habits sales sur le dos, avec des gens autour de moi qui me reniflaient comme un chien, à moins que l’odeur ne les attire…    

La jeune fille était nue, un méchante blessure au thorax.    

Le malheur arrivait, nu.    

Quelque chose de rouge avait glissé sur la table ; quelque chose d’effronté, d’osé, la photo d’une fille à demi-nue sur fond cramoisi.    

Ils mettent des pièces dans l’appareil pour voir des femmes nue, parce qu’ils veulent s’amuser.    

Je m’étais assez mis à nu comme ça, car je ne cachais rien.    

Une ampoule nue, faiblarde, pendait du plafond.    

Ici aussi brillait une unique ampoule nue.    

Grande, les jambes longues, elle avait d’admirables rondeurs et beaucoup de peau nue.   

Quand il était revenu à lui, les voleurs n’étaient plus là et Amanda gisait par terre, de l’autre côté de la chambre, nue, apparemment sans connaissance.    

Il était nu à l’exception de la serviette éponge jaune canari nouée autour de ses reins.    

Au dessus de la taille, elle était nue, et les mamelons de ses petits seins étaient dressés.    

Tenant le long gant de sa main nue, elle en fouetta la poitrine du gamin.    

Elle l’embrassa sur la bouche et, du bout des doigts de sa main nue, elle effleura la marque qu’elle avait faite sur sa joue.    

On dit qu’on ne peut pas, à l’œil nu regarder une éclipse de soleil.    

Là, il avait vu une femme nue, bâillonnée, enchaînée à un chevalet en métal.    

Il aurait voulu des vêtements sur son corps pour écarter cette sensations de nudité et de vulnérabilité qui lui faisait les jambes en coton.    

Il se pencha et pris la carte de Clete sur le carré de terre nue à côté du clapier de Tripod.    

Combien comprennent la joie qu’éprouve une jeune fille quand elle est embrassée sur les yeux et la bouche par un homme qui l’aime, ou le plaisir sensuel de danser pieds nus sur l’herbe lors d’un concert en plein air, sa croupe s’agitant en une innocente célébration de sa sexualité, le plaisir de voir sa peau resplendissante se refléter dans un miroir, de sentir ses seins se gonfler, d’entendre battre son sang quand elle prononce le nom de l’homme dans le silence de sa chambre ?    

Quand elle sortit pour rejoindre sa voiture, il enfila un pantalon et la suivit, pieds nus, tête nue, en débardeur sous la pluie.    

Puis il entra, retira ses vêtements mouillés et s’assit nu sur le lit dans l’obscurité, les yeux dans le vague, ses mains comme des poêles vides à ses côtés.    

Un noir massif à la poitrine nue, sans chaussures et vêtu seulement d’un pantalon de travail évasé, enroulait et entassait une épaisse longueur de corde huilée à la proue.    

Clete frotta le haut de ses bras nus.    

Elle était assise à la table de la cuisine, pieds nus, devant un bol de crème glacée.     

Quand je serai bloqué là, il pourrait me descendre aussi facilement qu’un raton laveur dans un champ de blé nu.    

Les formes en étaient particulièrement rondes, les couleurs vives et joyeuses, le personnage de dessin animé se détachant sur un morceau de peau par ailleurs nu, comme le vol cynique de l’enfance de quelqu’un.    

J’avais regardé une image de statue dans un livre représentant un nu, répété des mots grossiers que j’avais entendus de la bouche d’autres garçons à la station-service, remarqué pour la première fois la voisine célibataire en train d’accrocher ses sous-vêtements sur la corde à linge.    

Je me sentis mis à nu par ses paroles.    

Elle replia les jambes et se frotta le dessus d’un pied nu.    

Je garai mon camion sous le cyprès, me dévêtis sur la berge, et entrai nu dans la cuisine.    

Il s’éveilla une fois, pleinement lucide, au beau milieu de la nuit, lorsqu’il urina dans la cuvette métallique qu’il tenait entre ses cuisses nues, et tandis que les dernières gouttes séchaient entre ses doigts, et que le vent au-dehors ployait le chêne de la cours, il se laissa glisser dans un rêve aussi lumineux, aussi clairement gravé à sa mémoire dans la succession de ses images qu’une allumette à bout phosphoré qui serait venue toucher la flamme d’une bougie.    

Son frère Cole était torse nu, et la sueur dégoulinait en rigoles sur ses épaules semées de taches de rousseur et son dos sali de poussière.    

Un soldat, la main gantée d’une moufle en amiante, balançait les douilles fumantes derrière l’obusier ; un autre, la poitrine nue, la peau de bronze couverte de particule de poussière, et de sueur mêlées, enfournait aussitôt un nouvel obus dans la culasse, verrouillait la poignée et le canon rugissait avec une force telle qu’elle nous obligeait à ouvrir et refermer la bouche pour déboucher nos oreilles.    

Un homme nu-pieds, en T-shirt blue-jean, bondit du fossé et se mit à courir dans les herbes hautes vers la montagne.    

Je les rencontrais l’un après l’autre dans une espèce de cage avec une table, deux chaises et une ampoule nue.     

Tu as exhumé un cadavre à mains nues ?     

Les fosses numéros cinq, six et sept n’avaient été qu’en partie mises à nu, quelques centimètres de terre seulement ayant été retirés.     

À l’intérieur, l’endroit était décoré comme L’Ange Bleu, avec un tas de grands miroirs et de placage acajou, et une petite scène où une fille à lunettes portant juste un Stahlhelm était assise sur un tonneau de bière, en train de jouer un air sur un accordéon piano couvrant — ou presque sa nudité plutôt visible.    

Il y avait assez de réconfort dans leur nudité langoureuse, qui semblait naturelle et faisait penser à une de ces vieilles peintures de scène guindées évoquant la vie pastorale ou un épisode mythologique à la noix, comme le font parfois les peintures anciennes.     

La pièce ne comportait pas de fenêtre ; elle était nue, hormis une table en bois et trois chaises.     

Puis, chose étrange, je me rendis compte que je me sentais nu.     

Sa hanche nue paraissait sculptée de marbre rose, à contrejour de la lumière du dehors.     

Sonny était assis sur la banquette arrière de la Cadillac, torse nu, ses épaules blanches cisaillées par une paire de bretelles bleues.      

Le corps était nu.     

Sonny était assis sur le bord de la couchette, un pied nu remonté sur le mince matelas.     

Il frotta le dessus de sa cuisse nue.     

 Ils s’étaient dévêtus sans échanger une parole, la peur gravé »e sur leur visage, et lorsqu’il s’était trouvé nu avant elle, besoin ou gêne, il n’avait pu attendre, et avait commencé à lui embrasser le cou et les épaules, puis le haut des seins tandis qu’elle s’efforçait de dégrafer son soutien-gorge.     

J’entendis ses pieds nus sur le plancher. J’étais torse nu, occupé à poncer la rambarde pour ôter les écailles de poisson qui s’y étaient incrustées ; le soleil me chauffait le dos, la journée était presque parfaite.     

    — Ils ont démoli Della Landry, morceau par morceau, à mains nues.     

Puis, au milieu de la nuit, il s’assit nu sur le bord du lit, sa peau tellement blanche qu’elle semblait luire, les avant-bras sur les cuisses, et son aveu de trahison et d’hypocrisies fut d’une telle spontanéité, tellement dénué de tout calcul, que Ruthie Jean compris qu’il lui faudrait pardonner toutes les blessures qu’il lui avait infligées, sinon les péchés de Moleen allaient devenir les siens.     

Pendant un moment, Rufus avait vécu avec une danseuse aux seins nus de Morgane City, puis une femme qui avait été démise de ses fonctions de responsable des mises à l’épreuve pour mineurs à Lake Charles.      

Je vis son visage à la fenêtre, puis il ouvrit la moustiquaire et sortit sur la galerie, torse nu,  pieds nus, un pot de confiture plein de café chaud à la main.     

Ne pas serrer la main à un Arabe pasqu’y se torche le cul à main nue.     

Vous mettre torse nu, quoi.     

Pour compléter le tableau, ce prodige portait sur l’épaule une demi-vache, une demi-vache nue plus précisément, sans peau ni tête.     

Cette chose avait l’air de plus en plus morte et de plus en plus nue.     

Son pied nu s’enfonçait maintenant dans la boue visqueuse, froide et mouillée.     

Rares furent les marginaux qui eurent conscience de l’existence du vieil ermite de Cronley, mais quelques filles l’avaient surpris en train de les mater pendant qu’elles se baignaient nues dans la rivière.     

Les tapis et les appliques murales, les revêtements des colonnes de briques et même la totalité du bureau de la réception avaient disparu depuis longtemps ; il ne restait plus qu’une coquille nue et crasseuse.     

Dortmunder s’exécuta encore une fois et il entra dans une des pièces les plus nues de l’hôtel.     

Les faisceaux parallèles des phares balayaient la terre nue, bondissaient et se cabraient, en s’éloignant de Cronley et de son unique habitant qui avait mal à la tête.     

   — Judy, Judy, Judy, dit Doug, en agrippant ses épaules nues.     

Les ampoules électriques nues qui pendaient au plafond avaient été jadis protégées par des globes opaques, à en juger par les morceaux de verre pilé qui se mélangeaient aux autres débris sur le sol.     

Chuck était assis à l’avant à la place du passager, alors Bob monta à l’arrière avec l’homme nu sur le plancher.     

En arrivant enfin, transi de froid, mouillé, nu, sous la pluie battante et trouvant la maison vide, sans personne pour écouter ses lamentations, Dortmunder aurait été capable de ronger la porte si elle avait été verrouillée.     

D’un autre côté, ses pieds nus n’aimaient pas du tout cette surface rugueuse.     

C’était ce genre de calendrier que l’on peut voir dans un bar, avec la réclame du grand magasin Beal Brothers au-dessus d’une voluptueuse femme nue.     

Au temps où je l’explorais étant enfant, elle était vide et nue.     

Je crois que je l’avais frappé assez fort pour le tuer s’il avait été tête nue.     

Il avait les yeux bouffis de sommeil, ses cheveux ébouriffés — ce qu’il en restait —, et il était pieds nus.     

Ils étaient nus, et leur corps maigres étaient couverts de sang séché.     

On lui arracha sa longue robe et on la souleva, nue.     

Ses longues jambes nues battaient l’air en essayant de frapper.     

Immédiatement, les Comancheros laissèrent la fille, et elle se mit debout, nue, la tête baissée, et les mains sur la poitrine.     

Un homme à demi nu baissait la bâche d’un chariot, et Josey chercha des yeux les deux femmes.     

Il faisait froid et Laura Lee sentait l’air frais quand à chaque pas ses jambes nues écartaient la couverture.     

Josey fit tourner son cheval et fonça sur le conducteur de charrette à demi nu qui courait et lui tira juste entre les deux épaules.     

Josey et Lone étaient debout, maladroits et tête nue, avec Petit Clair de Lune entre eux.     

Elle le suivit pieds nus, une couverture pardessus sa chemise de nuit, et resta dans l’ombre, hors de la tache de lune qui brillait sur le sol de la cuisine.     

Lone était nu jusqu’à la ceinture et avait deux traits blancs en travers des joues et un autre sur le front.     

Dis Ours se réveilla dès l’aube dans son tipi et chassa d’un coup de pied la jeune squaw, nue et voluptueuse, alanguie sous sa couverture.     

Nu jusqu’à la ceinture, un fusil en équilibre sur le dos de son cheval ; il marchait dix pas en avant et avait l’allure de celui qui est né pour commander.     

Sel, nu, la peau baignée de soleil, étendu sur une serviette rouge, il écoutait le bruit des vagues.     

Melon décrivait le Club Red en ces termes : « un bar chic pour les fins de soirée, offrant aux clients ce que la direction appelle de l’ ”érotisme théâtralisé” : soit des mannequins à demi nues posant sur des petites scènes au dessus du bar ».     

Il était pieds nus dans ses tennis.    

Elle fit son entrée une demi-heure plus tard, des sandales aux pieds, vêtue d’un blue-jean taillé bas sur les hanches et d’un bain-de-soleil qui laissait à nu la peau bronzée d’un ventre plat.     

Une bonne Cajun reste dans sa cuisine, pieds nus et enceinte, pendant que son macho d’homme sort, casse des gueules et relève des noms.     

Lorsque je le regardais torse nu, la sueur dégoulinant du crâne chauve et des énormes épaules noires, les bras couverts de taches de sang et de débris de peaux, tranchant de son couteau vertèbres et arêtes, sectionnant les têtes de poissons-chats qui tombaient à l’eau comme des bûches, je me demandais toujours comment les blancs du sud étaient jamais parvenus à contenir les siens en esclavage.     

Il a la poitrine nue, il est trempé de sueur, et son ventre rond est barré d’élastiques en araignées.     

Sur la scène illuminée, face à un miroir de plain-pied, deux filles aux seins nus, vêtues de strings à paillettes avec chaînettes en or autour des chevilles, dansaient pieds nus au son d’un disque de rock’ n’ roll des années 50.     

Elle était vêtue d’une paire de Levi’s délavés et d’un polo blanc sans manches qui laissait à nu le dos semé de taches de rousseur.     

Les serveuses portaient des chemisiers noirs échancrés qui laissaient le ventre nu, des hauts talons noirs et des shorts roses tellement collants qui dessinaient au travers du tissu, jusqu’au plus petit détail de leur anatomie.     

Elle était pieds nus, vêtue d’un blue-jean et d’une chemise de toile sans manches.     

Ses seins lourds pendaient sous le maillot noir sans manches décoré de cœurs rouges, et le jean taille basse laissait à nu la peau douce et bronzée du ventre, révélant aux regards un papillon orange et mauve tatoué près du nombril.     

Batist me tenait le bras de ses deux mains, sa poitrine nue pareille à une plaque de blindage, ses yeux marrons qui me faisaient face, écarquillés, plongeant dans les miens sans un battement de cil.     

Cette nuit-là, je fus réveillé par un bruit de pieds nus sur le parquet et d’une poignée de porte qui tournait.      

Sa poitrine nue paraissait petite au clair de lune.     

Elle me regarda un moment à la lumière de l’ampoule nue qui pendait au plafond.     

Elle était pieds nus et portait un short noir et une chemise de coton bleu déboutonnée par-dessus son soutien-gorge.     

Les pieds et les mollets nus d’un Noir dépassait du rebord le plus éloigné de la baignoire.     

Un homme à la peau fortement hâlée, vêtu d’un blue-jean et torse nu ; était penché, un bras crocheté sur la portière ouverte de la Chevrette, et crachait par terre entre ses pieds d’un air dégoûté.     

Je conducteur du camion de remorquage, la poitrine comme une barrique, torse nu dégoulinant de sueur, vêtu d’une paire de Levi’s, détacha câble et crochet du camion, pour les donner aux plongeurs de la police, lequel se tenait dans l’eau peu profonde, en slip de bain jaune vif, masque et tuba sur le visage.     

La lune dessinait des carrés d’ivoire sur le sol, et on aurait dit que la silhouette de Robin, ses longues jambes, ses bras et ses épaules nus rayonnaient d’une lumière froide.     

La chaise de bois sur laquelle j’étais assis était dure à mon dos et mes cuisses nues.     

Il avait des cheveux platine et les bras cuivrés ; sur le torse nu, un gilet fleuri couleur argent brillait comme un étain mat.      

Puis il y a ce grand salopard de Noir qui débarque en dégoulinant de partout après sa douche, il soulève la marmite, pieds nus sur le sol en béton.     

J’allai pieds nus en caleçon jusqu’à la salle de bain avant de me diriger vers la cuisine pour y préparer le café.     

Ses pieds nus laissaient des empreintes humides sur le plancher de cyprès.     

Elle resta debout près de moi, sa cuisse nue à un centimètre de mon bras, puis je sentis sa main venir me frôler l’épaule, toucher mon col moite du doigt et agacer les boucles de mes cheveux dans mon cou.     

Il était torse nu, trempé de sueur, le pantalon de toile bleue sur les hanches étroites au point qu’on apercevait l’élastique du caleçon.     

 Doc était accroupi devant un feu de bois flotté et plissait les paupières pour se protéger contre la fumée en remuant à la fourchette des tranches de jambon dans une poêle, son torse nu juste couvert d’un gilet de pêche, ses épaules nouées de muscles.     

Il se mit au garde-à-vous et salua les hommes en contrebas, ses pieds nus décolorés comme des fruits meurtris.     

Il avait les joue et le menton envahis  d’un épais chaume de barbe dorée, la chevelure pleine de nœuds torsadée en serpents comme celle d’un Wisigoth et les bras tatoués sur toute leur longueur : dagues sanguinolentes, têtes de morts casaquées, croix gammées et une femme nue en casquette de motard enchaînée par les poignets au guidon d’une moto.     

À l’étage au dessous, on entendait Xavier Girard qui, poings et torse nus, bourrait un punching-ball de coups frénétiques sous le regard admiratif de ses potes de bar.     

Dans sa robe du soir au dos largement échancré, ses os délicats saillaient sous sa peau nue tandis qu’elle inhalait profondément une ligne de poudre blanche au moyen d’un billet de banque roulé.     

Un charpentier à l’allure bronzée et athlétique d’un marin scandinave travaillait sur le toit, torse nu.     

L’autre bout de la sale offrait un bar à l’allure tamisée où des femmes aux seins nus dansaient sur une piste étroite.     

Torse nu sous son blouson de cuir noir lézardé, il glissa ses mains sous ses aisselles comme s’il avait froid.     

Un rai de lumière brillait entre les rideaux tirés eet je devinais les contours de sa silhouette pendant qu’elle se déshabillait – sa cuisse nue, un pli de sa hanche quand elle baissa sa culotte.     

Il s’assit torse nu dans l’obscurité de sa turne, fuma un joint et bu plus d’un demi-litre de bière puis, s’allongeant sur son oreiller, finit par s’endormir.      

Torse nu et lunettes noires  repoussées sur le front, la sueur ruisselait jusque dans son slip qui plissait largement au-dessus de son jean.     

J’ouvris la porte d’entrée et sortis, pieds nus, sur le porche.     

Au moment que je traversais le passage anti-bétail, je vis son charpentier homosexuel – torse nu, ceinture à outils en cuir autour de la taille, un marteau à panne ronde dans la main droite – en pleine discussion avec trois hommes assis dans une Cadillac décapotable, couleur bordeaux.     

En bordure de l’énorme piste en béton, trois hommes jeunes, crânes rasés, torses nus, godillots coqués d’acier et jeans délavés sans ceinture, buvaient de la bière en boîte en observant les danseurs.     

Un jeune homme à lunettes la fixait en détaillant sans vergogne sa nudité, la bouche entrouverte en un ovale rouge comme s’il se préparait à parler.     

Elle sentit leurs yeux s’éclairer devant sa bouche et ses joues rehaussées de blush, sa blouse échancrée sur ses seins, la plissure de ses hanches nues lorsqu’elle marchait.    

Pendant deux heures, nous étions en 1969 et les enfants du Flower Power dansaient encore pieds nus sur la pelouse du Golden Gate Park.     

Aucun mes n’aimerait un télé-objectif pointé sur son cul nu pendant qu’il s’envoie en l’air.     

Il était torse nu et son pantalon pendait à cinq centimètres au-dessous de son nombril. Doc transpirait, torse nu, ses cheveux logs retenus par un bandana à pois bleus.     

Il s’arrêta en bas de la rue devant une épicerie, s’acheta un litre de crème glacée et s’installa, torse nu, sur le trottoir surélevé à l’ombre d’un bazar pour manger la glace à l’aide d’une cuillère en métal.     

Elle était allongée sur le ventre, nue sur la table de massage, cambrée sur ses coudes, blanche, et elle grognait dans l’appareil.     

Mais au plus fort de l’effort, il se souvint de sa femme nue et debout dans la même position, dan la même attitude.     

Jeremy se sentit aussi vulnérable que s’il était nu.     

Jefferson Davis sursauta, les mains toujours bloquées, et il vit Jeremy Tetley étendu nu sur la table d’exercice, long, incroyablement blanc et aussi épais qu’une tache.     

Elles étaient aussi fermes que de la pierre, les ligaments apparaissaient comme des câbles sous la peau de ses poignets nus.     

Mai il pouvait voir ses épaules nues et musclées et ses bras noueux.     

Mais à la fin, alors qu’elle gisait nue, rouge et zébrée de coups, sentant l’alcool, elle avait réalisé qu’il n’avait pas écouté un seul mot.     

En regardant par dessus une touffe de fleurs blanches, Jeremy pouvait voir Mary, nue comme un ver, installée sur un lit.     

« Nue », dit-il, en levant les mains, paumes en avant.     

Il l’ouvrit et trouva Carlita Rojas Mundez assise nue sur le lit, ses cheveux pendant dans son dos comme un rideau.     

Sa mère nue, son père maculé du sang de l’amant.     

Elle dépouillerait le mystère pour mettre son cœur à nu.     

Dans la première lueur grisâtre de l’aube, il avait vu les tracteurs, les moissonneuses et toutes les machines nues sous la pluie.     

Ils étaient tous les deux nus dans le bureau mansardé.     

Mais il s’était soudain retrouvé, le dos à la fenêtre, nu , au troisième étage et dans une pièce qui n’avait qu’une seule porte, et elle, nue également, barrait cette porte.     

Elle était nue, blanche et immobile, comme une statue taillée à même la pierre.     

Il avait vu une femme nue en face de lui, alors qu’il était nu lui-même.     

Ses tétons effleuraient sa peau nue.     

Il était à nouveau nu, mais il ne s’en était rendu compte quelorsqu’il avait vu son pantalon vert sur le dossier de la causeuse, à côté de la fenêtre.      

Nue, avec un corps déjà bien formé et les cheveux blonds qui lui descendaient jusqu’aux hanches.     

L’autre était nu.     

Son torse nu était musclé et sa peau couleur réglisse inondée de sueur.     

     — Le jour où on est allées se baigner à poil, quand May Lyn était nue comme une nymphe, crois moi, je l’ai remarquée.     

On était nus tous les deux comme ça s’était déjà produit tant de fois auparavant.     

J’ai pris sa robe parce que je ne supportais pas de la voir nue comme ça.     

Bizarrement j’étais aussi nue que le jour de ma naissance, et j’ai chevauché cet animal dans le ciel nocturne jusqu’à la lune.     

Je me rendis seulement compte qu’elle avait la peau sombre, les yeux écarquillés et qu’elle était nue jusqu’au nombril ; un drap cachait le bas de son corps.     

Je récupérai mon flingue dans le tiroir de la table de nuit et, nu comme un ver, je me glissais dans le couloir.     

J’éclairais sa poitrine nue, puis son ventre.     

Il était nu, sanguinolent, et il avait pris une couleur sombre.     

L’air était si froid que nos pieds nus gelaient sur le sol carrelé.     

Nate avait dit qu’il aimait s’asseoir sur le seul gros rocher rond de la trouée, pour lire ou réfléchir.     

Il savait qu’il était super beau torse nu, alors il s’en fichait.     

Elle avait ôté négligemment ses hauts talons et trottinait dans la cuisine sur ses petits pieds nus.     

Nate repoussa ses couvertures d’un coup de pied, accrocha son arme à une cheville plantée dans l’écorse du peuplier, se leva, nu, et s’étira.     

Tout autour d’eux, la forêt serrait les rangs telle une armée, attendant son heure, les quelques feuilles subsistantes se collant aux branches dénudées.     

Il l’imaginait assise dans le lit, l’édredon lui arrivant à la taille, les seins nus, ses cheveux roux ébouriffés répandus sur ses épaules.     

Mais si c’est le cas, alors elle a laissé une chaussure ensanglantée derrière elle, avant d’en laisser une autre dans ce cours d’eau en bas du ravin, et il fait plutôt froid pour se balader pieds nus.     

Proches et vigilants, les arbres les regardaient passer — pins aux branches comme des ailes parmi les espèces plus sombres à feuilles caduques, dépouillées jusqu’à une nudité spectrale.     

Le soleil matinal filtrant à travers les branches presque entièrement dénudées des arbres touffus était tiède sur sa tête et ses épaules.     

Comme s’était sur la seconde rangée, il ne l’avait pas vu en retirant le premier rondin, mais à présent c’était bien là en évidence, vulnérable, à nu.     

Nue et prête, elle revint dans la chambre.     

Elle baissa son épaule nue et se colla contre lui, les yeux mi-clos.     

     — C’est un peu comme l’escalade à mains nues.     

Pestant, il se mit debout et s’approcha, en slip et pieds nus, du réfrigérateur.     

Nichée dans son boudoir, son sanctuaire, à l’abri des éléments qui auraient fini par la tailler en pièces, petit à petit, jusqu’à ce qu’elle soit nue, d’un blanc d’ivoire, exposée aux ténèbres.     

Comme il était nu, il passa son jean et alla à la porte mais n’ouvrit pas.     

Bryce était torse nu et, la chambre étant un peu froide, il croisa les bras.     

Elle était pieds nus, les ongles de pied peints de la même couleur que ceux de ses mains, eux-mêmes assortis au rouge qui maquillait sa bouche aux lèvres généreuses : rouge de la tête aux pieds comme une voiture de pompiers.     

Un homme pieds nus et au teint grisâtre, vêtu de ce qui semblait être un pyjama de coton à rayures bleu pâle émergea de la cale.     

Plus tard Mélanie ne se rappellera pas qui a proposé qu’ils enlèvent leurs maillots pour aller se baigner nus.     

Elle hésite un moment, puis elle vide son gin-tonic, pose le verre sur la table ronde en plastique, abaisse d’abord une bretelle de son maillot noir, puis l’autre, se tortille pour le faire glisser sur ses hanches, puis se dirige vers les marches aussi fièrement que Jill il y a à peine un instant, et entre toute nue dans l’eau.     

… les seins joyeusement dénudés sur l’étendue désertique de ce que les détectives estimèrent être une plage de Floride.     

Ça sentait toujours  le sueur et les pieds et c’était plein de gros types poilus qui courraient tout nus avec leurs bijoux de famille leur brinquebalant entre les jambes.     

Jill est allongée nue sur son lit.     

Elles sont assises nues dans le patio par cette morne nuit de décembre à fumer et à siroter du cognac.     

Il y a quelque chose de très masculin dans cette scène : ils sont tous les deux torse nu et pieds nus, luisant de sueur dans leur caleçon de bain, les coudes sur la table à mordre leur sandwich et à boire leur bière.     

Au fait, comment une femme sur le point de vous plaquer peut-elle rire d’une plaisanterie à propos d’un sexe énorme alors quelle est allongée toute nue dans un lit avec vous ?     

Elle l’embrassa en plein sur la bouche comme elle l’avait fait avec Mélanie dans la piscine il y avait toutes ces années, comme Mélissa l’avait peut-être embrassé chaque fois qu’elle était avec lui et elle guida la main qui ne tenait pas le révolver jusqu’à son sein nu sous son chandail en disant : « Laisse-moi t’emmener à Bali », et il se dit, sans savoir de quoi il s’agissait, qu’elle parlait au figuré.     

Iz portait un dos nu et des jeans serrés qui la faisait paraître plus grosse qu’elle n’est.     

A New York les gens sont vraiment laids quand c’est l’été avec ces gars qui se baladent torse nu et ces vieilles obèses qui portent ce qui se fait de pire comme vêtements.     

S’promènent cul nu même l’hiver.     

La seule fois que j’tai vue t’battre t’avais les mains nues.     

Elle portait une perruque de longs cheveux à la Barbie sauf qu’ils étaient noirs et du maquillage et une coute robe noire moulante qui lui laissait les jambes nues.     

J’ai regardé dans la chambre de Maman où elle dormait nue.     

Où sont vos pyjamas mon ange vous êtes aussi nues que des bébés.     

Dehors il fonçait déjà, dévalait quatre à quatre les marches du grand escalier menant au séjour, entièrement nu comme il l’était généralement en compagnie de Nessa, le jean fouettant l’air dans son sillage.     

La seule source de lumière était une unique ampoule nue, sous un réflecteur rond en étain, suspendue au bout d’un fil électrique noir, à la verticale du centre de la table.     

Quitter Numbnuts avec Brady n’avait pas été, pour sa vie, une décision lourde de conséquences, juste un truc un peu dingue et amusant, dans la même veine que sécher les cours ou s ‘empiler dans une voiture avec une bande de copains pour aller se baigner nus dans le lac Gillespie par une soirée d’été.     

« Comme vous le savez, gentlemen, mon intension n’est pas de vendre le jeux mais de le garder, ici même », et du geste,  il indiça l’endroit où, un peu plus tôt, Kelp avait ouvert le plateau nu du jeu sur une grande table basse.     

Et donc, au bout d’un moment, Fiona l’imita, même si elle continua de rester assise sur le sofa de la grande pièce, nue, seule, sans petit-déjeuner, parcourant juste du regard ce qui était soudain devenu un espace très différent.      

Un môme de dix-huit ans répondant au sobriquet de Doo-Doo et originaire de West Memphis, Arkansas, est allongé près de moi, la poitrine dénudée barrée de cartouchières, la nuque protégée d’une serviette verte trempée de sueur coincée sous l’arrière du casque.    

Ils fumèrent de la came près de la piscine, sniffèrent des lignes à partie d’un miroir dans le pavillon aux invités, mangèrent des sandwiches poulet-mayonnaise servis au buffet traiteur, sans jamais même un petit regard en coin aux gardiens à la grille et leur étui d’épaule, ou à l’homme silencieux au corps lourd et épais en pantalons recoupés qui lustrait une Oldsmobile dans l’allée à voiture avec une telle débauche d’énergie méchante que ses tatouages de prison dansaient comme des serpents sur les muscles de son dos nu.     

Elle mis sa joue contre mon épaule nue et posa une main douce et légère sur mon bras.     

Puis elle alla pieds nus, en soutien gorge et jupon, jusqu’à un meuble au-dessus du petit bureau, les hanches marquées de plis tendres.     

Tony enfila son pantalon et s’allongea pieds nus sur la couchette qui me faisait face.     

Ils étaient torse nu, simplement vêtus, pour certains, de leur caleçon, pour d’autres, de pantalons de survêtement coupés, le corps bariolé d’une dentelle de rigoles de sueur.     

Il était pieds et torse nus et son pantalon marron sans ceinture pendait bas aux hanches sur un ventre plat.     

   — Il a étranglé son père à mains nues, puis il lui a défoncé le crâne à coups de cric pour faire bonne mesure.     

Vingt minutes plus tard, quand il sortit de la maison, le Noir qui habitait à droite de chez eux était dans la rue de nouveau, en train de bricoler sa voiture – portières ouvertes en grand, autoradio à fond, le type lui-même ne fichant strictement rien, adossé à sa barrière, dénudé jusqu’à la ceinture, à l’exception de la chaine en or qui pendait à son cou, si lourde qu’on se demandait comment il pouvait tenir la tête droite.     

La porte de la chambre était entrouverte, et elle le vit, allongé en diagonale sur le lit, nu.     

Une ampoule nue brûlait au plafond, de vieux draps maintenus par des punaises occultaient la fenêtre.     

Sheena tripotait l’ourlet de son dos nu, qui laissait voir une dizaine de centimètres de peau jusqu’à la ceinture de sa petite jupe noire.     

Pas de soutif sous le dos nu, il en était sûr.     

C’était Lynn qui avait découvert le corps — en trébuchant dessus, pratiquement —, la lune sortant des nuages juste à temps pour qu’elle voie la jeune femme, à demi dénudée, gisant près de l’allée du jardin, des trainées de sang en guise de rubans dans les cheveux.     

Son haut gris, flottait par-dessus sa ceinture et elle était pieds nus.    

Quand elle apparut dans l’encadrement de la porte quelques minutes plus tard, nue, posant presque, une tasse dans chaque main, il se sentit…     

Comme personne ne se manifestait, nous prîmes place autour d’une table basse esquintée et entièrement nue — ni fleurs, ni bougies, ni amuse-gueule.     

Cette coiffe  s’accordait mal avec la tenue dénudée : hiver en haut, été en bas.     

Tous en tee-shirt et bas de pyjama, pieds nus.     

Strangulation à mains nues, festival de coups de poignard.     

Celle avec le haut rouge — un débardeur dos nu qui dévoilait une peau immaculée et veloutée — avait une épaisse chevelure noire ondulée, agrémentée de reflets cuivrés du plus bel effet.     

Phil Suss était assis au bord de la piscine, nu et bronzé, son imposante musculature enrobée d’une fine couche de graisse.     

Ce matin-là, elle était pieds nus.     

Olna, épaules nues,  vêtue d’un drap judicieusement placé, fume-cigarette en ivoire à la main.      

Au milieu des ombres dispensées par une ampoule nue, un escalier montait en colimaçon vers l’endroit où sonnait l’alarme.     

Des éclats de plomb entaillèrent le torse nu de Quinn.     

Quinn courut jusqu’au milieu de la 7e Rue : un policier blanc, torse nu, couvert de sang et fou furieux, qui hurlait : « Au secours ! Aidez-moi ! Aidez-le ! Aidez-le ! Aidez-le ! »     

Il ouvrit un portfolio rempli de photos d’elle, sans ordre, dont une photo de nu réalisée en studio.     

Il brûlait d’envie d’emporter la photo de nu.     

Une silhouette aux pieds nus, recroquevillée dans un peignoir blanc, se laissa tomber sur le canapé.     

La nuit, généralement, elle restait couchée nue à côté de lui dans l’obscurité climatisée.     

La seule autre fois où il s’était servi de cet appareil que lui avait envoyé son oncle, c’était pour prendre une photo de Sandy ici, debout dans sa chambre, nue, les mains plaquées sur les yeux, cachant presque tout son visage, à part le bout du nez et sa bouche, qui disait : « Tu vois ce que tu veux réellement prendre en photo. »     

Le froid brûla ses mains nues quand il les referma sur le tuyau métallique.     

Ses jambes nues repliées sous ses fesses, elle regardait préparer deux tasses de café instantané.     

Il se débarrassa de son short et se retrouva nu contre elle.     

Nus, ils piqueniquèrent sur le sol du living-room ; ils mangèrent les salades toutes prêtes, en buvant de la bière, en riant et racontant que le milliardaire Howard Hugues était sorti décharné de sa cachette pour rendre visite au dictateur obèse du Nicaragua, Samosa, et dévoilé dans la même occasion l’escroquerie d’une fausse « autobiographie de Howard Hugues », en racontant comment les sénateurs démocrates prévoyaient de contrer la tentative du président Nixon pour contrôler le Congrès en bloquant — en refusant de débourser — l’argent attribué par le Congrès, en prévoyant que la marijuana serait aussi légale que la bière ou les cigarettes dans les années 1990, en parlant d’un massacre de la guerre civile au Salvador, qui allait devenir un nouveau Vietnam pour les État-Unis, et comment la nationalisation d’ITT par le président marxiste du Chili allait encourager une telle stratégie chez les fanatiques de la Maison Blanche.     

Ils étaient nus tous les deux et ils dansaient sur le « Tupelo Honey » de Van Morrison ; ils se balançaient en écoutant les paroles d’une chanson d’amour, et la seconde d’après, sans changement de rythme ou de mélodie, la chanson se transformait en serment de révolte politique.     

John Quinn se redressa brutalement en position assise, nu, tremblant, à côté d’une forme sombre dans son lit.     

Lorri nue qui rampe sur le lit, ses cheveux caressent ma poitrine, elle me lèche…    

Il cru entendre son téléphone sonner, tandis que les braises faisaient fondre le polaroïd d’une Noire totalement nue, à l’exception d’un boa en plumes très discret.     

Bouche bée, les yeux exorbités derrière ses lunettes, il regardait ce fou presque nu.     

À vingt heures vingt-cinq, les téléviseurs installés dans la caverne montrèrent la salle de presse que Nixon avait fait construire à la maison Blanche, au dessus d’une piscine dans laquelle John Kennedy avait l’habitude de nager nu.     

Deux hommes nus plongèrent dans le tableau de bord, où le ventilateur du chauffage poussé au maximum commença enfin à souffler de l’air chaud.     

    — On se sent sacrément nu, hein ?     

Il était tête nue.     

Tous, torse nu,  avaient les bras sillonnés de traces de piqûres aussi noires que des trous de vers dans le bois.     

Il devait se focaliser sur ce qu’il avait sous les yeux,  le sol nu, les touffes d’herbe au pied des arbres, les bouts de chemin goudronnés.     

Le corps nu à la féminité gâchée, les longs cheveux gras qui lui pendouillaient autour du visage, le duvet sous les bras, la bouche entrouverte, la bouteille haut levée en une tentative désespérée pour ne rien perdre des dernières gouttes.     

Les pieds dans la mare de sang, il retourna son corps nu.     

Son imagination se déchaîna, Melinda couchée sur le dos sur le grand plateau en bois, complètement nue, les jambes crochetées autour des épaule de Barnard, debout devant elle, la bouche ouverte d’extase tandis qu’il la baisait, les sons audibles à travers les murs peu épais.     

Le même couteau qui avait tranché la gorge d’Erin, la même main, la mire nt à nu, sans effort.      

Elle était affalée, dos nu contre le pilier, une douleur épouvantable dans le pied, le sang coulait toujours des deux moignons et les orteils coupés traînaient sur le ciment.     

Elle était affalée contre le poteau, absolument nue, il voyait tout, les nibards, le buisson entre les jambes, le pieds droit sanguinolent et les trois orteils qui traînaient dans la poussière comme de grosses larves d’insectes.     

Mais de me retrouver là, devant une femme à moitié nue, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps, et je ne savais pas pourquoi.     

Ayant toutefois du mal à expliquer ce qu’il faisait nu comme un ver dans une chambre d’hôtel en compagnie d’un prostitué, l’homme en question, diacre dans une Église pentecôtiste et éminent collecteur de fonds pour des partis politiques, avait préféré renoncer aux poursuites.     

Elle s’est tassée sur elle-même, les genoux ramenés contre la poitrine, ses orteils nus agrippant le coussin de l’assise.     

J’ai levé les yeux vers les arbres nus et le ciel limpide au-delà.     

 Son pied gauche était nu.     

Il n’énonça aucune de ses réflexions à voix haute, mais alors qu’il lançait le moteur hors- bord de sa barque pour retourner en ville, le pied ni finement cambré de la morte se dressant dans son champ de vision, il ressentit le besoin de parler.     

 À présent, ils arrivaient pieds nus, émaciés, pratiquement squelettiques, ou bien en chaussures de basket aux couleurs voyantes et survêtements rouge vif, leurs dents incrustées d’or de façon grotesque.     

Quand il entra dans le pavillon proprement dit, il trouva Booker assis face à lui, torse nu, sur une chaise à dossier en échelle.     

Il avait écarté sa chaise de la longue table tachée de gouttes de cire afin de se trouver juste en face de la porte, les pieds joints, bandant les muscles de ses épaules nues.     

Booker, frêle et torse nu comme d’habitude, continua de creuser.     

D’une ruade, il se débarrassa de son pantalon de survêtement, dont il avait fait tomber la ceinture élastique autour de ses chevilles, fit descendre la fermeture à glissière de sa veste, et plongea nu dans l’eau, le chlore lui brûlant les yeux.     

Tandis qu’il regardait les jeunes amoureux s’enfuir en hurlant, dévalant la pelouse pourpre de Mme Lofton, Thomson Sayers se souvint qu’il était nu, lui aussi, et imaginant le spectacle qu’il offrait aux yeux de l’adolescente en fuite, il vit un corps ravagé par les années : des poils gris qui pendaient sur ses pectoraux, et, dans la région du pubis, aussi clairsemés qu’une barbe de maïs.     

Mais Booker se débattit, et ils valsèrent tous les deux sur le plancher nu, se cognant à un portemanteaux.     

Quand il eut fini, le jour était levé, et il se glissa dans la maison, nu, ses vêtements trempés roulés en boule.     

Il ne se rappelait pas s’être endormi, et il se réveilla avec une érection douloureuse, nu sur le dessus de lit, agrippant aussitôt le réveille électrique dont il avait oublié de neutraliser la sonnerie.     

Il se rattrapa aux barreaux noirs du dossier, posa le pied sur un des patins cintrés, le fauteuil se déroba, lui heurtant la hanche, puis Booker, (toujours nu, avec cette érection gênante, et conscient de sa gêne) se mit à sautiller de douleur quand le second patin lui écrasa un orteil, et aussitôt il saisit à deux mains le fauteuil qui grinçait et le projeta contre le mur.     

Des corbeaux  s’étaient posés dans le champ nu pour se nourrir, et il gloussait dans son sillage.     

Il partit à pied dans la campagne, se dirigeant grâce au soleil à travers des champs de maïs pas encore moissonnés, et il en ressortit dans un lotissement nu et dépourvu d’arbres.     

Un matin, il alla se soulager dans les toilettes nues, dépourvues d’isolation, de la cahute, et il s’aperçut que l’eau avait gelé dans la cuvette.     

Il faisait sa lessive une fois par mois dans la caravane de Stan ou bien, si cela s’avérait nécessaire plus souvent, dans l’évier du pavillon de chasse, en utilisant du détergent pour vaisselle, se tenant nu devant le feu jusqu’à ce que le tissu soit sec.     

Pendant ses éclaires de lucidité, il comprenait que sa maladie était logiquement imputable au fait qu’il avait patiné, avec des vêtements mouillés, par une température de moins quinze, qu’il avait bu de l’alcool, puis qu’il s’étai couché, nu, dans une chaleur ambiante proche d’un sauna (la couchette de Mercury se trouvait près de la cheminée), mais surtout il choisit d’en rendre responsable Clarissa Sayers.     

Ensuite, ils descendaient l’un derrière l’autre, nus, l’escalier étroit, pour s’assoir et se rafraîchir près de la baie vitrée du pavillon qui occupait toute la hauteur du plancher au plafond.     

Sa présence possédait une nudité, une puissance implacable et gratuite, qui lui inspirèrent, ce même soir, à son hôtel — couché sur son lit et écoutant le fracas des brisants — un rapprochement entre la mer et l’armée.     

Il s’agissait d’une revue d’art à laquelle il était abonné, une publication vaguement européenne nommée Réalités dont il conservait les anciens numéros pour leur cachet avant-gardiste, leur photographies de modèles portant des robes confectionnées à l’aide de boîtes de conserve et de feuilles de plastique — très souvent nues en dessous.     

Plusieurs photos qu’elle avait découpées étaient bien, en fait, des nus : un portrait de groupes réalisé sur une plage pour nudistes, montrant un homme au crâne dégarni, le ventre couvert de bourrelets de graisse, entouré de sa famille ; une danseuse de cabaret qui prenait la pose, les seins nus.     

Il abaissa ses jumelles, suivant une spirale de mouette qui plongeait de l’autre côté d’un pont ferroviaire, mais ce qu’il vit, en fait, ce fut la silhouette de Booker, torse nu, surgissant comme une énigme au milieu des deux cent hectares de terre inculte dont Stan était le gardien.     

Le plus souvent, c’était au crépuscule qu’il pensait à eux, quand ils se baignaient, nus, s ‘immergeant jusqu’au cou à côté du canot.     

La cinquième nuit, il s’assit nu dans le canot, tourné vers l’amont.     

Celle du dessus montrait Juan Doe n° 67 allongé nu sur la able d’autopsie en acier inoxidable.     

Il la regarda se diriger vers la salle de bain, nue, récupérant au passage son sac à main sur la table de chevet.     

Elle n’était nullement gênée de se montrer nue devant lui, et Harry s’aperçut qu’il regrettait son absence de timidité.     

Il était frappé par l’aspect dénudé de cet appartement.     

Bosch referma le magazine après avoir constaté que les photos de l’actrice étaient en fait des clichés sombres et flous permettant tout juste de deviner qu’elle avait les seins nus.     

La dernière photo montrait les deux garçons, torse nu et assis dos à dos à une table de pique-nique,  riant d’une plaisanterie figée à jamais dans le temps.     

Le visage buriné, il avait de longs cheveux gris noués sur la nuque, il se promenait torse nu et portait son étoile de chérif tatoué sur le pectoral droit, face au fantôme dessiné sur son sein gauche.     

Un escadron de mouches vint se cogner en bourdonnant contre son masque et son front nu.     

Il imaginait le corps de l’inspecteur, nu et cireux, sur la table en acier froid, tandis que Teresa Corazon le découpait à l’aide de ses cisailles.     

L’endroit était éclairé par une unique ampoule nue qui pendait à une poutre de soutien.     

Bob sentait leur présence toute proche — deux êtres nus bénis des dieux.     

Pieds nus, grelottante.     

On lui avait fourré un chiffon dans la bouche et enfoncé dans le haut du pied droit, dénudé, une mèche métallique d’une quinzaine de centimètres.     

Une ampoule nue pendait du plafond bas. Pas plus que je ne contestais les certitudes du psychiatre quand des membres disparus de mon escadron me parlaient à travers la pluie, et qu’une sirène aux traits asiatiques me faisait signe depuis une grotte de corail décorée d’éventails roses, les hanches ornées de pièces jaunes, la bouche entrouverte, ses seins nus aussi colorés que l’intérieur d’une conque.     

   —  Parce qu’elle est nue et exposée dans la mort d’une façon telle que ne devrait l’être aucun être humain, dis-je.     

Elle avait été gelée nue dans un bloc de glace qui devait faire la taille d’une baignoire.     

Il avait un rideau de graisse qui lui tombait aux genoux, et quand il est monté sur le ring, on aurait dit cent kilos de chair nue.     

On y voyait une femme nue allongée sur un canapé d’un brun-rouge, une serviette blanche drapée autour de son sexe.     

La femme nue sur le canapé, c’est Tee Jolie, n’est-ce pas ?     

Un jour, alors que le prêtre de sa paroisse lui avait demandé d’aller accueillir un célèbre télévangéliste, elle y arriva pieds nus et sans soutien-gorge, avec une robe du soir qui ressemblait à du sorbet lui dégoulinant sur la peau.     

Il la voyait entrer nue dans l’eau, ses cheveux flottant sue ses épaules, ses dents blanches quand elle lui souriait et lui tendait la main.     

La poussée d’adrénaline est telle qu’on peut soulever une automobile à mains nues, plonger à travers des vitres dans des bâtiments en flammes, ou attaquer un ennemi beaucoup plus nombreux et beaucoup mieux armé.     

Son jean taille basse lui pendait sur les hanches, dénudant son nombril.     

La première image qui apparut sur l’écran représentait Varina nue, dos à la caméra, qui s’approchait d’un homme nu allongé sur le divan, une main derrière la tête, les poils de son torse comme un éventail noir tranchant sur sa peau bronzée.     

Tu te souviens quand tu as regardé la photo du tableau de Pierre, le nu sur le sofa ?     

Le tableau où l’on voyait Tee Jolie était comme un nu célèbre de Modigliani.      

Le patio consistait en une aire de ciment nu, craquelé, infesté de fourmis rouges.     

   — Ils avaient le cul nu.     

C’était un géant qui allait nu dans la brousse, buvait une caisse de bière par jour, et empuantissait sa tente de pets aux haricots.     

Il se leva du lit, nu, ses poils luisant de sueur, la bouche et la gorge encombrés de glaires.     

Par la porte de la salle de bain, je voyais ses pieds nus et ses jambes tendues par-dessus de la baignoire.     

La fille était assise pieds nus, sur un matelas gonflable, vêtue d’un jean coupé et d’un dos-nu.     

Eddy et une femme que Clete ne connaissait pas buvaient du café autour d’une table, tandis que l’albinos était assis torse nu sur un lourd fauteuil, les bras attachés dans le dos, le front couvert de cloques, la peau blanche comme du caoutchouc.     

Clete était pieds nus.     

Je n’ai pas trouvé d’interrupteur sur le mur, mais il y avait une ampoule pendue au plafond, et quand je l’ai tournée, elle a éclairé la pièce dans toute sa nudité.     

Il nous regardait comme s’il nous plaçait dans un cadre, ou peut-être comme s’il nous observait à travers un judas dans une porte derrière laquelle se trouvait une douche remplie de gens nus à qui on avait dit qu’ils seraient épargnés s’ils étaient prêts à tuer leurs compagnons d’infortune.     

Il lui, expliqua que ce bout d’essai devait tenter de répondre à un maximum de questions, et notamment de quoi une fille avait l’air nue et quand elle atteignait l’extase.     

Toute sa vie, elle avait rêvé de faire du cinéma et elle avait déjà posé nue pour deux ou trois magazines, y compris pour la couverture d’une revue naturiste intitulée Die Schönheit.     

Au Hundergustav, il y avait des pièces privées qui servaient à projeter ce qu’on appelait des films de minettes — des films montrant explicitement des filles nues.     

Je tombais amoureux d’elle pratiquement à la minute où je la vis, ce qui n’a sans doute rien d’étonnant puisqu’elle était alors complètement nue dans son jardin de Griebnitzsee .     

Elle était aussi nue que la baïonnette des géants de Postdam et tout aussi dangereuse pour les hommes, comme je n’allais pas tarder à le découvrir.     

J’avais déjà vu Dalia Dresner nue, en fin de compte.     

Le sourire sur mon visage persistait ;  mais, au lieu de repasser dans mon esprit la séquence avec le corps nu de Fraülein Dresner, j’aurais dû me demander comment il se faisait, si elle était prévenue de ma venue à la villa de Kaiserstrasse, qu’elle se soit donnée tant de mal pour préparer mon arrivée — après tout, il y avait deux verres sur la table à côté de la carafe de limonade — en se mettant complètement à poil dans son jardin.     

 Je n’avais encore jamais vu d’Allemande portant des bottes de cow-boy, et encore moins avec des jambes nues.      

Ce matin, quand vous m’avez trouvée en train de prendre un bain de soleil nue, vous m’auriez prise sur le champ que je vous aurais laissé faire tout ce que vous désiriez.     

Derrière s’étendait un petit jardin pittoresque, avec des massifs de roses et une statue en bronze représentant une jeune fille nue en train de danser, ce qui changeait agréablement des statues équestres de rois croates oubliés qui semblaient parsemer la ville comme autant de crottes de chiens géantes.     

Je suivis Oehl à travers un dédale de pièces contenant d’autres filles à moitié nues et plusieurs soldats, jusqu’à ce que nous tombions finalement sur un grand lascar cadavérique, affalé dans un fauteuil et fumant une cigarette.     

Maintenant encore, je sentais des yeux invisibles fixés sur le bas de mon dos nu.     

Des ampoules nues pendaient du plafond uni.     

Nus.     

En quelques instants, j’avais ses seins nus dans mes mains  après quoi il me fut impossible de penser à autre chose qu’à elle.     

Goethe a dressé une liste de ce qu’on doit faire pour parachever le sens du beau que Dieu a implanté dans l’âme humaine ; et à une liste comprenant écouter un peu de musique, lire un peu de poésie et voir un beau tableau chaque jour de votre existence, j’aurais seulement ajouter contempler le corps nu d’une jolie femme comme Dalia Dresner pendant une bonne demi-heure avant de faire l’amour avec elle.     

    — Et si ça ne marche pas, je dois t’allonger sur mon genou et te flanquer une bonne fessée cul nu jusqu’à ce que tu acceptes.     

Ce n’est jamais un jour ordinaire quand une jolie femme vous laisse la jouissance de son corps nu.     

Si j’avais habité en face de cette brute, j’aurais organisé des fêtes tous les soirs, avec beaucoup d’alcool et de filles à moitié nues, rien que pour l’enquiquiner.      

Il s’avança pieds nus dans le courant, les jambes engourdies par le froid, des cailloux lui entaillant la plante des pieds.      

Il en sortit une demi-pinte de whisky et un sac zippé rempli d’herbe, puis lui aspergea de whisky l’intérieur de sa bouche, son visage, ses seins nus, ses cheveux.      

Puis il a lacéré mes vêtements avec un couteau, il m’a fait ingurgiter du whisky, il m’a frotté le corps avec de l’herbe et il m’a laissée toute nue.      

Ce qu’il ne lui avait pas dit, c’était sa motivation, laquelle était sans doute de manifester son mépris pour tout ce qu’elle possédait et de susciter une situation où il continuerait à contrôler sa vie, tandis qu’elle serait forcée de monter nue à un arbre pour récupérer son bien.      

Wyatt Dixon ne la quitta pas des yeux, tête nue, ses traits aussi ciselés qu’un légionnaire romain.      

Je me revois assis, nu et bourré, dans une cellule de garde à vue de la paroisse d’Orléans, me tordant les mains, mon corps dégoulinant de sueur, regardant se gonfler les veines de mes avant-bras tandis que je fantasmais sur l’homme que je tuerai dès que je serai libéré.      

Wyatt tomba sur le côté dans l’herbe, nu en dehors de sa chemise de cow-boy déboutonnée, un filet de sang coulant le long de son cou.      

On y voyait un homme et une femme nus en pleine action.      

Là-bas les gosses marchaient pieds nus dans la neige, et ils étaient méchants comme des teignes.      

Je ne voulais pas le tuer avec une arme, je voulais le faire à mains nues.      

Sur une autre, elle était assise bien droite, le sac sur la tête, les poignets attachés derrière elle, les genoux remontés, ses chevilles nues apparaissaient au-dessus de ses tennis.      

Puis j’ai tâtonné  sur le mur à la recherche de l’interrupteur et j’ai allumé, inondant le sous-sol de la lumière crue de trois ampoules nues.      

Wyatt Dixon était torse et pieds nus dans sa cuisine, sur la Blackfoot, un cercle de flammes brûlant sur l’une des plaques de son poêle, où il avait mis sa cafetière à bouillir.      

Mais il s’agissait toujours d’argent, d’encore plus d’argent, et s’ils le pouvaient ils se mettraient tous nus et se vautreraient dedans en plein supermarché.     

Les femmes étaient, par nature, trompeuses et séduisantes, sirènes attendant sur les rochers, la poitrine nue, agitant leur bras pâles pour que le navire s’approche juste un peu plus, à travers l’écume d’une mer couleur de vin, montrant leurs dents blanches et leurs lèvres s’entrouvrant comme des fleurs pourpres.      

Regardez la vidéo de Richard Speck en train de se défoncer dans une cellule avec quelques-uns de ses copains, sa poitrine nue gonflée aux hormones, tandis qu’il plaisante à propos des infirmières qu’il a violées ou assassinées.      

Clete est sorti de l’autre côté, tête nue, le vent lui balayant les cheveux sur le front.      

L’air était lourd de fumée et de poussière, les ampoules nues au plafond se balançant dans leurs douilles.      

En voyant Katie ondoyer dans ce bar, pareil à un mirage, Dave se rappela soudain Maura Keaveny nue en dessous de lui, le front emperlé de gouttes de sueur, le regard vague, embrumé par l’alcool et le désir.      

Elle était toute bronzée, et il y avait de fines traînées de sable sur ses chevilles et ses pieds nus.      

Son pied gauche, nu, était couvert de boue.      

Pendant quelques instants, Celeste eut l’impression qu’ils se tenaient nus devant elle, qu’elle assistait à un échange entre un homme et sa femme au moins aussi intime que s’ils faisaient l’amour.      

Bientôt, elle serait nue devant Bruce Reed, ce gamin et ses deux frères qui la prépareraient pour la veillée, la laveraient, la maquilleraient, soigneraient son apparence.      

Il aurait voulu se blottir contre Celeste nue pendant qu’elle lui caresserait les cheveux, lui dire combien elle lui avait manqué dans cette salle d’interrogatoire avec sa chaise branlante et son atmosphère glaciale.      

Planté là tout nu sur la dune, il éprouvait un étrange sentiment d’exaltation auquel se mêlait une sourde douleur au creux de l’estomac.      

Le marquis de Chamford passa par dessus le corps nu de la blonde, pour se précipiter sur le parquet.      

Je veux qu’on prenne des photographies de lui nu… avant et après qu’il nous quitte.      

Des mains étaient crispées comme des serres sur son corps demi-nu, pétrissant ses seins, essayant d’écarter ses jambes.      

(Elle se souleva un peu plus, nue auprès de lui.)      

Quand je suis nu, ils deviennent étrangement indéfinissables.      

Elle avait encore le corps crispé, ce qui contrastait avec la tête bien droite, tordu par une lutte acharnée, ses longues jambes nues allongées, ses hanches tournées,  son peignoir déchiré, les seins jaillissant de la soie : sensuelle même dans la mort.      

Il atterrit entre les jambes nues de la morte ; le vieux soldat se mit à tousser, l’air méprisant, il retrouvait son calme.      

Dans des couloirs puants, des mendiants estropiés se mêlaient à des prostituées aux trois quarts dévêtues et aux dealers, sous l’éclairage fantomatiques d’ampoules nues accrochées de loin en loin à des fils qui pendaient le long des murs.      

Lorsque la porte s’ouvrit, l’infirmière, stupéfaite, la vit, les seins nus.      

Un des jeunes types lui couvrit la figure avec son ventre nu, pendant que l’autre commençait à lui enlever son jean et lui collait la main entre les jambes.      

   — Kyaa baat hai ? fit un homme nu qui sortait de la salle de bain, se couvrant les parties à la hâte.      

Mais, au lieu de tomber nez à nez avec deux clients stupéfaits, il se retrouva face à un jeune couple, nus au-dessus de la ceinture, qui tiraient tous deux sur un joint, en aspirant exagérément.      

Le téléphone sonna et fit sursauter la femme nue qui s’assit brusquement dans son lit.       

Ses doigts nus se refermèrent autour du métal froid et glissant, et elle parvint à se relever.      

Nu jusqu’à la taille, accroupi parmi les ombres de l’aube, Bone scruta les alentours ; cette partie du parc semblait déserte.     

Il repoussa le drap de coton qui le recouvrait et constata qu’il était nu.      

Allongée nue dans une flaque de lumière vacillante, Anne regardait la roche alvéolée de la voute au-dessus d’elle.      

Je fis demi-tour et je jetai un coup d’œil à la cour nue — bien trop feignant pour planter un peu de gazon.     

Tout un côté de la salle était constitué  d’une rangée de fours en brique, et les gars qui travaillaient devant étaient torse nu.      

Un peu comme les écorchés en plastique, l’œil arraché, les organes à nu, dans les salles de classe.      

Je pris un verre dans l’armoire, me servis de l’eau que je bus d’un trait, puis j’appuyais mon cul nu contre le plan de travail et me mis à réfléchir.      

Le petit corsage laissait nus son ventre plat et bronzé, ainsi que son merveilleux nombril ; et de la minijupe dépassait des jambes si parfaites que Dieu lui-même les aurait fabriquées pour Sa propre femme.      

Ce fut une noce toute simple,  avec des tas de fleurs et des invités aux pieds nus, célébrée par une femme pasteur encore plus jeune que Trudy.      

Il était torse nu et portait un pantalon de survêtement gris, des tennis basses,  des chaussettes blanches et une paire de gant de boxe usés.      

Tout était nu.      

Une femme nue montée sur un poney à robe tachetée.      

Vous prétendez qu’il n’y a pas dans les toilettes de femme nue sur un poney tacheté ?       

Elle me réplique que ça ne la dérange pas du tout, que je me détendrai plus facilement tout nu qu’à moitié déshabillé, et me prie de ne pas me mêler de ses affaires.      

Bien que nue, sa silhouette blanche s’estompe dans l’obscurité.      

Il détourne le regard, naturellement, parce qu’un Noir risque la mort s’il regarde une femme blanche qui est nue.      

Baissant les yeux, elle semble se rendre enfin compte qu’elle est sortie nue.      

En plus du fait qu’elle est pratiquement nue.      

Il y a des questions qui tournent dans les têtes : comment va-t-on manger, comment va-t-on dormir, comment va-t-on trouver le moyen de se vêtir pour ne pas rester cul nu ?      

En un clin d’œil, Rose se retrouve nue comme un ver, plantée au milieu d’un tas de loques.      

Les placards ne renfermaient que des portemanteaux nus et des formes à chaussures.      

Son corps nu se tordait sur le lit.      

Avant qu’il eût appris la peur, la peur toute nue.      

Il s’assit tout nu sur la berge du marais, dénouant son irritante ceinture-portefeuille, se demandant si les billets à l’intérieur seraient trempés mais n’ayant pas le courage de les examiner.      

C’était une nécessité : sans chapeau pour lui couvrir une partie du visage, il se sentait soudain aussi nu, aussi exposé que s’il n’avait pas eu de vêtements du tout.      

Ces paroles furent vociférées avec colère par une femme aux seins nus qui se précipitait dans l’escalier, l’essentiel de sa « marchandise » mal dissimulé par une courte combinaison arachnéenne.      

Il était nu devant le miroir de la petite salle de bain dans la maison de Lindengracht.      

Tout prisonnier qui semblait avoir tenté de trafiquer ou de forcer ses entraves par frottement le long des pierres par exemple, ou par tout autre moyen, était puni sur-le-champ — il devait courir nu, de préférence sous la pluie, autour du champ de manœuvre, jusqu’à ce qu’il s’effondre.      

Ils dormirent nus, leurs deux corps enlacés, bras et jambes mêlés, écartant provisoirement le monde tel qu’ils le savaient être, s’apprêtant à l’affronter le lendemain matin.      

La femme nue se dressa sur les genoux et s’appuya contre lui, pressant ses seins contre son dos, lui mordillant gentiment l’oreille de sa bouche entrouverte.      

     — Vous reviendrez, répondit le général légendaire en se levant avec une majesté que ne compromettait nullement sa nudité.      

Quand le chauffeur est monté pour lui rappeler l’heure discrètement, il a trouvé la femme ligotée toute nue en travers du lit, le mot « putain » écrit au rouge à lèvres écrit sur les seins.      

     — Vous voulez la vérité toute nue ?      

Et le plus naturellement du monde elle est sortie des couvertures, complètement nue.       

C’est merveilleux, quand même, une femme nue.        

On va boire aux femmes nues.       

Et c’est là qu’il m’a raconté son histoire sur les femmes nues et le soleil.       

Mais des fois, au cours d’une de ses balades sans but, il voyait une femme qui se tenait toute nue à sa fenêtre de derrière au premier étage.       

Une indienne replète avec qui il s’était baigné, nus tous les deux, dans un lac à l’aube ; un lac qui avait embouti une ancienne forêt marécageuse et qui était plein de minuscules particules de bois en suspension dans l’eau,  brillantes et pellucides, qui rendait la fille nue proche mais distante à la fois, comme une patineuse dans une de ces boules en verre presse-papier où il neige dedans.       

À son dernier jour de permission il était retourné sur le pont, et là, dans les rafales de vent et de soleil qui amenaient le printemps et qui sifflaient dans les câbles comme un lointain tir d’artillerie, un vent qui tenait son froid de la mer verte, un vent odorant dans une jungle, là il a raconté son nouvel amour l’histoire de la femme nue sous la pluie.       

J’avais la troublante impression que ce n’était pas par politesse qu’elle m’avait dit cela, qu’elle allait prendre une douche ; mais bien plutôt pour que j’imagine son corps nu et bronzé sous l’eau chaude et savonneuse.       

Deux heures plus tard, à la tombée de la nuit, il est ressorti du bar, la figure enflammée par le whisky et les visions de chair nue.       

J’ai fait la sourde oreille aux commandes stridentes que me criaient les danseuses nues qui servaient également aux tables.       

Et puis elle a aperçu Jackson par terre, complètement nu.       

Sur un tabouret il y avait une Noire complètement nue en train de s’éventer d’une main et de fumer un joint de l’autre.       

Quand je suis revenu elle avait enlevé ses affaires et se tenait couchée nue sur la couverture.       

Vous aimez Trahearne, j’ai finalement ajouté en posant mes mains sur ses épaules nues.       

Ensuite elle a remonté les longs plis de sa robe et les a maintenu en bouchon autour de ses hanches pour que je puisse tenir ses fesses nues avec ma main valide.       

En tous cas pas à poing nu.       

     — On se baigne avant ou après ? elle m’a murmuré quand j’ai été aussi nu qu’elle.        

Les pans du déshabillé s’écartèrent en la dénudant, tandis qu’elle pointait un pied nu vers la table de nuit.       

Elle était complètement nue.       

Une fois nu, je suis resté assis sur mon lit à attendre.       

Son bras est sorti de la nuit et m’a entouré, pour m’attirer tout contre sa peau nue.       

Un homme nu et une femme nue, étroitement enlacés dans le noir.       

J’ai ouvert la porte à la volée et elle se tenait là, debout, tentant de soustraire, de ses mains, sa nudité aux regards.       

Il valait beaucoup mieux ne rien dire, et rester étendu, là, à pleurer contre son ventre nu, jusqu’à ce qu’elle trouve elle même  l’unique raison qui puisse satisfaire une femme.       

J’étais assis sur la lunette des chiottes, pantalon sur les chevilles et elle, agenouillée face à moi, offrant ses seins nus aux pressions de mes mains, usait de sa bouche taquine et caressante avec une ardeur de plus en plus pressente, jusqu’à ce qu’elle gémisse d’extase et se retire enfin pour laisser reposer sur mes genoux son visage cramoisi.       

Moi, assis sur ses seins nus, pendant que je l’étranglais, lentement, très lentement.       

Et même si ça m’a un tantinet chatouillé l’entrejambe quand je l’ai mise à nu, c’était juste un faible picotement, sans plus.       

Lizbeth en sorti en dansant, nue comme au jour de sa naissance.       

Ils étaient coincés dans la porte de la chambre et, bien entendu, nus comme des vers.       

J’ai examiné de près les images des corps nus de Steve et de Lizbeth.            

Elle a balancé ses fringues partout dans la chambre, avide de révéler son corps nu et de se soumettre humblement à mes turpitudes.       

Puis par deux corps nus.       

Une fille (j’ai senti ses seins nus) a tenté d’embrasser ma main, en signe d’adoration.       

Sa robe était presque retroussée jusqu’à son derrière exquis, et ses cuisses nues tremblotaient à cause des coups de pieds qu’elle lançait par intermittence contre le divan.       

Je posais les mains de part et d’autre de son cou et délicatement, j’écartais la robe de chambre et la chemise de nuit,  dénudant les petites épaules couleur crème.       

À la deuxième entrée, il y avait un Hercule de bronze, nu jusqu’à la taille pour accomplir les travaux des écuries d’Augias, équipé d’une pelle qui se remplissait constamment de fumier de cheval et avec laquelle il aspergeait ceux qui manquaient d’agilité.       

On y trouvait établissement de massage, bars avec serveuses aux seins nus, ou aux fesses nues, ou complètement à poil… parce que le sexe lui aussi se défend avec acharnement et qu’il ne recule devant rien.       

Le show « live » consistait à ce qu’un homme et une femme entièrement nus aient des rapports sexuels.       

Elle était donc nue, maintenant, et il faisait frais dans la chambre.       

De  l’autre, après lui avoir relevé la robe, et baissé la culotte, je la renversais sur mes genoux et je me mis à cogner sur son postérieur nu.       

Sur la pelouse de l’autre maison, l’herbe embrassait et caressait nos pieds nus.       

Debout tous les deux, et nus.       

Donc, lorsque ces imbéciles se sont réveillés, ils étaient en plein désert, nus et dévalisés.       

Une nuit où les draps sont inutiles, où les corps nus se réchauffent.       

Ses seins nus jaillirent de l’étoffe déchirée.       

Parce qu’il faisait chaud, ici, dans la salle de danse ; Rags était torse nu ; quant à elle, elle ne portait rien d’autre qu’un soutien-gorge et un petit short léger.       

Et vos corps lascifs seront dénudés.      

Elle s’était recouverte de son manteau, mais elle était toujours nue.       

De toutes les femmes que j’avais vues nues — professionnellement, bien sûr —, aucune ne pouvait rivaliser avec elle.       

J’y servais à boire aux clients, et, de temps en temps, quand c’était quelqu’un qui me plaisait vraiment et qu’il fallait absolument que j’achète de quoi m’habiller à moins de sortir nue, je les laissais faire vous-savez-quoi.       

   Les doigts d’une main douce, blanche et propre,
   Aussi lisse et nue que le sable balayé par les vents,
   Aussi vide de sens aussi… minable.       

Il vit une puce ramper sur l’une des paupières dénuées d’arcade sourcilière, disparaître derrière une petite oreille plate tandis que le rat, qui l’épiait tout autant, vit les poux se frayer un chemin parmi la forêt de poils d’une saleté repoussante qu’il avait sur la poitrine.       

Une minute plus tard et j’avais découvert le corps presque nu d’une femme allongée face contre terre.       

C’était un peu comme quand on voit le corps nu d’un infirme.       

Quand le type revint à lui, il était nu et la grange avait été vidée de toutes les provisions et de l’eau qu’elle contenait.       

L’une, la première, était Bébé, jambes nues, pieds nus, en soutien gorge et en slip.       

Juana, la jeune femme du bar, était sur le seuil, sa silhouette se découpant dans la lumière crue de l’ampoule nue de 60 watts.       

Je m’apprêtais à me lever quand elle fit passer sa chaise de l’autre côté, enroula ses mollets nus susmentionnés autour des miens et s’approcha tout près en attrapant mes cuisses avec ses mains adroites.       

Une bonne partie de son corps était dénudé, et je pris une seconde de plus pour graver dans mon esprit les courbures et les lignes de sa silhouette dans son ensemble.       

Quand il sentit la peau nue sous ses doigts, il baissa soudain les yeux en se rappelant qu’il ne portait pas d’alliance.       

Le corps nu et doux de Dilara était lové contre le sien, elle avait la tête posée sur sa poitrine et son souffle venait lui caresser la peau.       

     — Habillées ou nues ?       

L’adolescent qui gisait nu sur le ciment de la cour de l’immeuble devait avoir dix-huit ans.       

Il n’avait pas l’habitude de trouver des hommes morts tout nus dans la cour en sortant ses poubelles.       

     — Nues jusqu’à la ceinture, répondit l’agent.       

Il les avait vues à moitié nues.       

     — Mais il y a en ce moment dans cette ville une demi-douzaine de spectacles dans lesquels les filles sont nues jusqu’à la ceinture, et même au-dessous, ce qui ne veut pas dire qu’elles s’offrent à la prostitution.       

La première chambre à coucher renfermait un lit gigantesque à montant d’acajou et un matelas nu.       

J’ai lu quelque part qu’il y avait un type qui couvrait de peinture une femme nue, qui la roulait sur une toile, et ça donnait un tableau.       

Le Club Alyce était l’une des très rares boîtes de tout Calusa à exhiber du sein nu, pratique que la ville considérait du haut de sa respectabilité comme l’une des formes les plus basses du divertissement.       

À chacune d’elles une fille pratiquement nue dansait pour le plaisir personnel du client qui y était assis.       

Elle retenait le haut de la chemise sur ses seins nus.       

     — Ne fais pas l’idiot, dit-elle, me la glissant dans le décolleté et sur le sein nu.       

Dale appuya sur l’interrupteur et s’avança nue, à tâtons vers le lit.       

Elle était nue dans son lit.       

Les bras nus pour mettre en évidence la cicatrice du coup de couteau.       

Comment on appelle un nègre tout nu assis dans un arbre ?       

En guise de croupier, une fille aux seins nus avec une coupe afro de soixante centimètres de diamètre.       

Des rochers nus qui plongeaient tout droit dans l’eau à la limite des vagues.       

Dwight suivit des doigts l’une des échelles de ses bas et trouva un peu de chair nue à toucher.       

Il vit Lana nue avec les yeux de Chrissie Lund.       

Il était torse nu.       

Il était torse nu, il transpirait.       

Des sniffeurs de nitrate d’amyle, des mecs en cuir, des poitrails nus sous des cottes de maille.       

Crutch fit courir sa bouche sur la peau nue qu’ils découvraient.       

Tous sont nus, le corps peint.       

Des nus artistiques en décoraient le fond.      

Alicia Godwin, professeur de littérature anglaise retraitée, preuve d’un mètre quatre-vingt-huit que l’âge mûr ne diminue pas nécessairement le charme physique, se tenait nue dans la cuisine aux proportions modestes, savourant l’arôme d’un café du Costa Rica fraichement moulu, tout en regardant Six, professeur d’histoire retraité, également nu, sortir en souriant de la chambre et se diriger vers elle en passant devant la grande cheminée de pierre et les chaises longues.       

Gene avait été charmée par la comparaison, lui avait mis une claque sur son postérieur nu et lui avait dit de venir la voir l’été suivant.       

Elle était nue, bien sûr ; Bruno et elle étaient toujours nus quand ils étaient ensemble.       

Ah, il était là, assis nu, immobile dans l’obscurité, à regarder par la fenêtre.       

Renee ne se préoccupait nullement du bien-être de Merrill ; elle ne se fichait pas mal que Merrill sniffe un kilo de coke et danse nue sous les éclaires.       

Nu, excité, il attend qu’elle l’enlace.       

Pendant ce temps, à l’intérieur du lodge, une grande silhouette sortait pieds nus d’une chambre, traversait le couloir et entrait dans une autre chambre.       

Les mains le retournèrent sur le dos et il vit le visage de Renee nettoyé par l’eau : pas de fard à paupières, pas de rouge à lèvres, pas de coloration délicate des joues, juste la peau nue.       

     — Elle va sans doute vendre son histoire à un magazine, suggéra Six, avec photos d’elle à moitié nue.       

Les immenses saules pleureurs qui se déployaient si magnifiquement au-dessus du hangar, l’été, avaient bruni, et bientôt, leurs centaines de branches filiformes seraient nues,  brinquebalées par les vents d’hiver.        

Son pied droit était nu.        

Glatman l’a pelotée, il l’a violée, il l’a obligée à poser nue, jambes écartées.         

J’ai vu ma mère à moitié nue, nue, ou simplement vêtue de sa combinaison.         

Je voyais tentures, murs nus, taches de couleurs, formes en mouvement.          

Le tueur avait récupéré le corps jusqu’à le laisser d’une propreté impeccable et il l’avait abandonné, nu.         

Des filles hippies sans peinture s’étalaient nues dans les revues en couleurs.         

C’était le règne des soirées-piscines nues.         

Les cinglés se taillaient dans la nature et faisaient des coups pendables, complètement nus.         

Il l’a étranglée à mains nues et lui a passé un sac poubelle en plastique sur la tête.         

Elle était à moitié nue et défoncée à  s’en faire péter la caboche.         

Tout ce que j’avais, c’était des portraits mentaux d’elle, vêtue et nue.  

Les murs, blancs et nus.  

Elle avait les jambes nues.  

Un dénommé Harrisson Woodin est entré par effraction dans une maison de La Puente, complètement nu.  

Il s’agissait d’une strangulation à mains nues, qui ressemblait à du boulot vite fait, serre-kiki et tire –toi.  

J’ai vu ma mère nue.  

Elle était nue.  

Un livre sur la danse, le corps nu.  

Elle portait une robe blanche laissant une épaule nue.  

J’avais grandit avec cette vision de nudité et je l’avais acceptée comme un fait établi.  

Je suis passé de ma mère nue à Robbie et Tracy en six battements de cœur.  

Ils étaient nus.  

L’ouest du Wisconsin était d’un vert sombre, flamboyant, ou enneigé et dénudé avec quelques arbres morts.  

Il a dessiné au fusain un nu de Jean.  

Je jetais des coups d’œil furtifs à travers les fenêtres et j’apercevais des sous-vêtements et des pans de peau nue.  

Betty me montrait des photos de nus pour lesquelles elle avait prétendument posé.  

Elle est à moitié nue.  

Il la dénude sous la ceinture.  

La fille avait les seins nus.  

Les diapos montraient des portraits de Chickie Farhood, torse nu face à l’objectif.  

Elle était nue dans le lit.  

Anne s’assit sur le lit, ce qui découvrait ses seins nus qui étaient encore beaux.  

L’atmosphère était humide et, à cause de l’orientation du vent qui bruissait dans les ramures nues, on n’entendait plus du tout les moteurs des véhicules rares qui filaient sur la route nationale, à deux ou trois kilomètres de là.  

Nue et échevelée dans un des deux lit, la jeune femme réchauffait entre ses paumes un verre de dégustation, à demi plein de cognac, et elle avait souri méchamment.

C’était l’homme qui l’avait filé naguère avec le Monde diplomatique dans une poche, et puis qui lui avait braqué un Bodyguard Airweight sur la tête, à l’hôtel, devant Anne nue.  

La seconde chambre n’avait pas été occupée récemment, le matelas du lit était nu, un aspirateur et des cartons de vieux magazines étaient posés contre un mur, il y avait de la poussière sur les meubles.  

Kai était nue, debout sous la douche.  

C’était une jeune fille dont le corps nu et mutilé avait été sectionné en deux au niveau de la taille.  

Une jeune fille morte, nue, coupée en deux, dans un terrain vague, à peu de distance du trottoir.  

Il nous représentait tous les deux, Madeleine et moi, nus.

Je fus nu en moins d’une seconde et à côté de ma fille à papa en moins de deux.  

Puis Madeleine fut nue sur le lit — et l’image griffonnée par la petite sœur disparut.  

Il y eut une coupure brutale, puis ce fut Lorna, nue, étendue sur le divan, les jambes écartées.  

Je me déshabillais, mes yeux s’habituèrent au manque de lumière, je vis Madeleine — balise de chair dénudée sur un couvre-lit en lambeaux.  

L’affaire Élisabeth Short a semé le désarroi parmi les autorités depuis le matin du 15 janvier, date à laquelle on a découvert, dans un terrain vague de Los Angeles, le corps nu, mutilé et sectionné en deux à la taille, de Mlle Short.  

Sur la table se trouvait un cadavre nu, de sexe féminin, coupé en deux à la taille — une fille rondelette coiffée et maquillée pour ressembler à Elisabeth Short.  

Livres de cul avec des photos de femmes nues en train de se faire fouetter par d’autres femmes pendant qu’elles suçaient des mecs à grosses pines harnachés de cuir.  

Russ et moi, nous entrâmes dans l’archétype de la grande pièce d’une piaule de passe — des meubles bon marché, des murs nus, des valises alignées dans un coin pour une fuite rapide.  

Sally Stinson balança sa cigarette par terre, l’écrasa de son pied nu puis tapota les valises.  

Des filles mexicaines dansaient à moitié nues sur le dessus d’un long bar, des dollars passés dans leurs strings.  

Je me souvins de la première fois où j’avais vu ma femme nue et je me déshabillais pour m’étendre sur le lit.  

Mon esprit jouait avec Madeleine nue ; j’enthousiasmais le reste des Sprague avec mes bons mots à les faire mourir de rire.  

Les poings nus, c’était fini pour moi maintenant.  

Je fis demi-tour et vis une nudité d’escroquerie transfigurée par la 39e et Norton.  

Des visages mongoliens suçaient des godemichés, des filles nues écartaient toutes grandes leurs jambes atrophiées et corsetées d’acier, des atrocités sans membres ricanaient devant l’objectif.  

Je la mis en joue ; un dernier éclair de sa nudité me fit vider le revolver en l’air.  

Je vivais dans l’espoir de l’entrevoir nue.  

L’enveloppe atterrit sur le lit à côté de son ventre nu.  

C’est de là qu’il venait, cet argent — une fille nue sur un lit.  

C’était un grand diable, tout nu à part un short et une unique chaussette, et, la tenant par un pied, comme un tabouret, il balançait une petite table et s’en servit pour cogner sur la porte.  

     — C’est moi qui le lui ai donné pour l’empêcher de courir toute nue.  

Il y eu le bruit assourdi d’un pied nu venant du fond de la maison, et je fis un pas en avant.  

Ses jambes nues sous l’ourlet de la robe s’étendaient de mon côté, douces, légèrement hâlées, et je me suis un peu tourné pour voir ses pieds.  

Je m’allongeai dedans, nu, le long du canot, une main sur le plat-bord, essayant de ne penser à rien d’autre qu’au moteur.  

La bretelle de sa chemise de nuit avait glissé de son épaule gauche, et sa poitrine était nue, ronde, très douce, et se soulevait doucement quand elle respirait.  

Elle ne parlait pas d’une alliance, juste d’une chemise de nuit bon marché qu’elle avait dû acheter dans un bazar, qu’elle avait achetée en repensant au moment où on lui faisait l’amour dans les feuilles, sous un arbre, en pleine lumière, et en s’imaginant dormir nue à côté d’un homme, comme n’importe quelle prostituée.

Je me suis demandé si elle savait, si elle se souvenait, qu’elle était complètement nue, ou si elle le réalisait soudain, si elle serait submergée par la gêne et la confusion, comme ce matin.  

J’étais nu, dépourvu de peau, un organisme torturé fuyant vers le noir.  

J’étais nu, et il ne m’était pas venu à l’esprit, et à elle non plus, sans doute, qu’il put y avoir quelque chose d’étrange dans le fait qu’elle me déshabille et me pousse sous l’eau qui coulait à grand jet.  

Il était pieds nus dans des souliers éculés, lacés avec des ficelles.  

(Il portait une mauvaise chemise bleue à col ouvert, un pantalon de flanelle et il était pieds nus.)  

Le parquet était nu.  

Tous deux avaient une certaine expérience des hommes et pensaient que cette nudité austère aurait un effet psychologique considérable sur ceux qui entreraient dans la pièce.  

Il était tête nue et sans cravate et portait un vieux complet gris.  

Un peu après minuit il s’était allongé sur le plancher de sa bibliothèque, la tête appuyée à son bureau de noyer, il avait ôté son soulier droit et sa chaussette, il avait mis dans sa bouche le canon d’un fusil de chasse, avait pressé la détente avec son orteil nu et s’était fait sauter la tête.  

Amanda alluma la lampe, s’approcha de son lit et réveilla John qui dormait, torse nu.  

Il mettait ses amygdales à nu.  

L’inconnu reposait paisiblement sur le côté, les bras étendus le long du corps, les pieds nus.  

Elle avait glissés ses pieds nus dans des mules vert et argent.   

Il était nu-tête avec des cheveux saumon délavé.  

Elle ne referma pas sa main qui reposait grande ouverte sur sa cuisse nue.  

Il ramassa sur la table le sinistre coupe-papier, dont le manche d’argent représentait une femme nue, et se piqua le gras du pouce.  

Une femme nue.  

Dessous, elle était nue comme la Vérité sortant de son puits, mais fichtrement moins chaste.  

Je l’enlaçais et mes mains touchèrent sa peau nue, douce et tiède.  

Et il me semblait bien qu’au-dessous il n’y avait que son crâne nu.  

Une année, c’était juste un numéro de néon bleu sur un haut mur nu donnant au sud sur le Strip.  

Elle était complètement nue.  

     — Et vous étiez nue, continua Spencer brutalement.  

Une heure plus tard, elle allongea son bras nu et me chatouilla l’oreille.  

Elle avait la moitié inférieure du corps nue, ce qui allait lui poser problème à cause des moustiques.  

Il ne parvint pas à lui en vouloir, car il se demandait toujours comment  elle avait bien pu rentrer chez elle à moitié nue.  

Par exemple, parce qu’il rentra en religion en été, il se dit que Dieu était sorti de la terre et venu à lui à travers ses pieds nus.  

Ses chaussettes noires lui arrivaient au-dessus des genoux, et puis il y avait deux cuisses nues.  

Ses pieds nus avaient enflé et l’œdème faisait ressembler ses gros orteils violacés à des saucisses viennoises grotesques.  

Les tapis de sol moquettés, enlevés et rangés, laissant le plancher métallique à nu.  

Elle se changea en statue, mais avant qu’elle ait pu ouvrir la bouche, il avait saisi son pistolet paralysant et collé les électrodes en bout de canon sur son cou nu, sous le maxillaire, puis le claquement furieux d’une décharge électrique à haute tension retentit.  

Il la repoussa sans ménagement et elle s’affala avec un bruit sourd, en tas, à ses pieds, sur le plancher métallique nu.  

Il pensa à ces deux corps nus, minces et sans défauts qu’ils avaient déchargés.  

Elle bascula sur le dos et ses épaules nues entrèrent en contact avec le sol de béton nu.  

La silhouette — il lui fallut un moment pour reconnaître une femme — était assise dos au mur, un genou nu replié.  

Il s’approcha en traînant ses pieds nus, les bras ballants, et colla sa tête entre ses seins.  

La tête encore embrumée, elle ne se sentait pas pleinement consciente et se demandant si elle était toujours sous le choc, préférant à tout prendre cet état second : il faisait tampon à la réalité de la vraie vie, celle où elle était emprisonnée à moitié nue dans une pièce obscure et froide en compagnie d’une unijambiste effrayante.  

Sa mère s’avança pesamment sur le lino de la cuisine, pieds nus, son peignoir tourbillonnant autour d’elle.  

Danielle était assise près du radiateur, le dos collé au mur, enserrant dans ses bras ses genoux nus.  

Quelque chose de chaud et de visqueux atterrit sur la jambe nue de Gracie mais elle ne chercha pas à savoir de quoi il s’agissait.  

Apparut alors une femme nue au corps décharné, entravée à une cheville, qu’il traîna jusque dans le champ.  

Depuis la fenêtre, on apercevait les murs gris et nus des immeubles, des échafaudages, des armatures d’acier, des artisans et des ouvriers en plein travail.  

Elle était couchée sur le dos, les draps du lit étant tirés de côté, la montant nue et les jambes écartées d’environ cinquante centimètres à la hauteur des genoux.  

J’étais allé en voiture à l’adresse qu’elle nous avait laissée, un petit mobile-home près de l’intersection des deux autoroutes, avec, autour, rien que de la terre nue et des buissons de sauge.  

Henri passa une main sur la surface inégale du mur qu’il venait de mettre à nu et s’y appuya de tout son poids.  

Les caisses de bière, comme partout dans la maison, se dessinaient sur le mur du fond, et les ampoules nues ne dissimulaient rien du sordide de ce taudis.  

C’est pas la fois ou Susan Miller et toi aviez dansé nues sur le capot de la Mustang ’65 pendant la projection du Docteur Jivago ?  

Al. avait apparemment eu un vague projet de déco style polynésien : des peintures primitives de femmes nues et des sculptures en bois parsemaient son intérieur.  

Les tremblements continuaient à secouer son corps, et ses jambes nues qui pendaient au bords du lit tressautaient ; une de ses cuisses était enroulée dans une bande de gaze.  

Le vent agitait les branches nues des peupliers de Virginie et berçait les plus longues, l’herbe et la sauge frissonnaient au ras du sol.  

Le plafond était bas, je devais me pencher sur le côté pour voir tout autour de l’ampoule nue.  

Nous avons des photos de nus, un tas qui fait un demi-mètre de haut.  

Elle plante ses talons nus dans les flancs de l’animal et se courbe très bas sur son cou.  

J’étais abasourdi ; il avait l’air si vieux, tout petit, tout nu et bourré.  

Ce que je voulais vraiment, c’était étrangler Leo Gaskel de mes mains nues.  

M’man m’a regardé bizarrement l’espace d’une seconde, debout sous le soleil, trempée et mise à nu, puis a éclaté de rire.  

Un homme était planté dans l’eau, pieds nus, le pantalon troussé jusqu’aux genoux.  

Des pâques de terre nue apparaissaient entre les touffes d’herbe de la cour et quand le vent soufflait, l’herbe ondulait.  

Elle nageait parfois nue dans les vagues, mais sans jamais sortir de l’eau.  

Sa peau nue semblait miroiter.  

Elle la portait devant derrière, les bras enfilés à l’envers dans les manches ; la chemise l’a couvrait jusqu’au cou mais son dos était entièrement nu à part la bretelle de son soutien-gorge.  

Mais les bestioles n’en trouvaient pas moins la peau nue et nous transperçaient comme des vrilles, en quête de sang, partout où nos claques ne pouvaient pleuvoir.  

L’air était frisquet et mon ventre nu gelé.   

J’ai tellement flânoché qu’elle a traversé le cimetière pieds nus pour me rejoindre.  

Elle traînait dans l’herbe ses pieds nus et la rosée éclaboussait sa peau et les faisait briller.  

Jambes nues.  

Il est nu.  

Elle était nue.  

Murs et planchers nus.  

Le Dr King tout nu.  

Janice se dressa, nue.  

Fido marchait pieds nus.  

Wayne capta des images : des filles nues les jambes écartées.  

Il la dénuda.  

Pieds nus, ongles sans vernis et coupés ras.

Au-dessus de la ceinture élastique, le haut du corps, ou ce qu’il en restait, était dénudé.

Les murs blanc cassé étaient nus et le mobilier tapissé d’une étoffe ocre plissée, pâle imitation d’un brocart.

Pas encore, mais j’ai pu examiner à l’œil nu certains organes, grâce au tueur.

L’autre incident s’est déroulé à l’intérieur d’un bar et à poings nus.

Pas de bâche ou de serviette disposée sous son corps nu.

Une photo de charme de Glenda : flou artistique, nudité suggérée, décolleté généreux, dents étincelantes.

Elle croisa les jambes, gratta un mollet nu.

Le bureau en noyer nu.

L’endroit était humide et dépourvu de fenêtres, éclairé de façon inégale par des ampoules nues — quand elles n’étaient pas cassées — suspendues à des rallonges mal agrafées au plafond.

Crâne nu et pâle, récemment rasé.

Tantôt il dessinait des nus (avec talent, d’ailleurs), tantôt il notait des bribes de conversation.

Son crâne dénudé, à part une petite frange grisâtre, paraissait osseux et dur.

Dans le clair de lune, immobile et nue, elle formait un tableau ravissant.

Je restai en admiration devant un petit bronze d’une jeune fille nue, les mains sur les seins.

Elle posa sa main aux ongles argentés sur la chair nue de ses genoux.

Sa quasi-nudité était soudain gênante.

Et au milieu de tout ça, nous étions nus, Portia et moi.

Avec elle à mes côtés, la petite chambre paraissait plus austère et nue que jamais.

Lucas était assis au bord d’une couchette, torse nu, en jean, chaussé de santiags éraflées, dans une cellule étroite aux murs recouverts de graffitis.

     — Vous avez de la viande fraiche pour nous, chef ? demanda l’homme à moitié nu qui se trouvait dans la cellule.

À gauche , Garland T. Moon était assis nu sur sa couchette.

Elle était presque nue, et dans la lumière du petit matin, son corps juvénile ressemblait à celui d’une sauvage.

Il se doucha et se sécha dans la salle de bains puis, encore nu, se rendit dans la cuisine et décapsula une bouteille de bière de marque allemande.

J’étais torse nu dans ma chambre au deuxième étage, pressant le téléphone sans fil contre une oreille, une serviette emplie de glaçons contre l’autre.

À présent Lucas était torse nu, les fesses par terre, le pantalon descendu autour des chevilles, tandis que Darl, les trois garçons du drive-in et les autres, qui étaient descendus de voiture, faisaient cercle autour de lui.

Il était grad, les bras nus et vierges de tatouages de bikers et de taulards ; ses cheveux d’un noir de jais bouclaient sur sa nuque.

Puis la porte s’ouvrit, Sammy Mace et Felix Ringo entrèrent et s’assirent nus sur la banquette carrelée.

Puis je l’ai aperçue, montée à cru sur son cheval dans un champ de tournesols, vêtue de sa vieille robe en daim sous laquelle elle était nue.

Il posa la main sur mon épaule nue.

Je la serrai légèrement contre moi, les bras autour de ses épaules, ma joue effleurant à peine la sienne, mais en pensée je la voyais nue, je sentais sa peau brûlante, le parfum qui émanait de ses seins, son ventre nu pressé cotre mon aine.

Du côté passager, la vitre était baissée et le bras nu de Darl reposait sur le bord,, son biceps saillant comme un petit pamplemousse blanc.

Une femme sanglée sur une chaise, son visage et sa poitrine nue sillonnés de filets de sang.

D’une chiquenaude, il décapsula une cannette de bière et la bu devant le feu, torse nu, ses jambières de cuir moulant ses cuisses comme du suif noir.

Darl fit pivoter sa botte cerclée de métal, qui heurta violemment la cheville nue de la jeune fille.

Les murs étaient complètement nus à l’exception d’une photo de la divine actrice américaine, Louise Brooks.

Mais elle s’est enfin retrouvée aussi nue que moi.

Mais pour la première fois, je l’ai vu dans son intégralité, dans le décor naturel de sa nudité.

Ça aurait pu continuer longtemps, mais elle portait un kimono en soie, qui découvrait ses épaules et ses jambes nues, tandis qu’elle allait et venait dans la chambre en tanguant…

Mis à part une couchette, que j’achetai pour dormir, l’endroit était aussi nu qu’un court de tennis.

Mais j’étais là, nue, dégoulinante.

J’avais mon propre bureau — une cellule claiore, nue, aux murs bleus, avec une table de travail vert pâle, quatre téléphones (noir, marron, orange et gris) et deux fauteuils pourpres.

Assises à même le sol devant les flammes, nues, nous avons englouti cinq litres de crème glacée.

Le reste de son corps était nu, trempé, brillant de sueur.

Lui également nu.

Là, deux géants en tablier de cuit étaient penchés sur un garçon nu, étendu sur une table.

Nous nous trouvions dans un studio crasseux rempli de garçons et de filles à moitié nus, qui dansaient.

Deux garçons nus sont passés devant nous en dansant.

Nue, Mad était plus attirant que dans son costume ridicule de maître d’hôtel.

C’étaient des nus, naturellement.

     — Vous avez posé nue, Kerrl ?

Nue, les deux jambes cassées, un de ses adorables yeux verts en moins.

On s’est glissés, nus, sous les couvertures, mais rien ne s’est passé.

Je suis passée dans le garage, nue, et me suis assise dans la voiture.

Aussi nue que moi, aussi rougissante, tentante, dégoulinante.

Il n’y était pas non plus, mais assise sur sa couche, en train de cirer des bottes, se trouvait une blonde ravissante nue, à part ses bas.

Était-ce par hasard la domestique de Sauckel, nue dans le lit du général ?

Nous étions toutes entassées nues sur le sol.

     — Lisa, a fait mon portrait, un nu.

Je pose comme une ballerine, cul nu, belle et souple, avec seulement des chaussons de danse à mes pieds et des lanières autour de mes chevilles.

Mis à part ses bas sous sa robe de chambre, elle était nue.

Toujours nues, on a grimpé derrière lui.

À nouveau nue, je me suis glissée à côté d’elle, la tenant dans mes bras toute la nuit.

J’étais nue.

Nue sur le lit, le chien monté sur moi.

Nue sur le sol de la salle de bains, entre ses jambes.

Nue dans une pièce bondée de nains.

Nue en compagnie de vieilles femmes grotesques dans un beergarten.

Son corps nu, tout en os, m’a fendu le cœur.

Les arbres étaient nus, la forêt était noir.

Et le Sénégalais, nu, d’un noir d’encre, toujours coiffé de plumes.

Son prototype de piège photographique a secrètement capté des nus sur pellicule.

On se réveille et chacun voit l’autre nu.

À l’œil nu, impossible de faire la différence entre un boche et un rital.

La terre meuble est mise à nu.

À l’entrée, des souillons font prendre le soleil à des marmots tout nus.

On y voit des licornes en rut posséder des femmes nues.

Je passe à Scotty Bennett en uniforme, à Hideo Ashida nu mais avec le corps de Bucky Bleichert.

Elle est étendue sur le lit, nue, à plat ventre.

Il l’a dénudée pour l’humilier.

Il se tient penché, torse nu, au-dessus du lavabo.

Je pose mes deux portraits d’elle près de mon amant nu.

Avec un peu de chance, il obtenait une photo de Bucky nu.

Que penserait-elle de son Bucky à lui, nu ?

Il y a des colliers cloutés et un programme pour un bal de travestis au Nid d’Amour de Léo ; des photographies de W. H. Auden nu sur une page en compagnie de Reynolds et Chaz ; des pochettes d’allumettes provenant des bars L’Artiste et le Chevalier en armure — des prénoms masculins et des numéros de téléphone sont inscrits derrière le rabat.

Moi, je suis restée un long moment, nue, dans un bain de boue et de vapeur, à manigancer une révolution avec une femme que j’ai l’intension de trahir ; Scotty a manigancé une « chasse au pervers » avec les hommes de Dudley Smith.

Il ne saura jamais que j’ai échafaudé ce plan tandis que je prenais un bain de boue, nue, avec la femme qu’il cherchait à détruire.

Bette est nue, Bette l’aime, en un éclaire Bette devient une vielle ratatinée.

Il fait danser Bucky nu.

Il dessine Claire de Haven nue dans le bain de vapeur de Terry.

Un jeune homme dégingandé, nu.

Voici Bucky, nu.

Vous avez reluqué Nancy et Johnny et senti une certaine excitation à les voir dénudés.

Il soulèvent les lattes de parquet qui entourent le lit et renverse la literie dans la terre mise à nu.

Il les voit nues.

Il est nu.

Claire vêtue de robes provenant de catalogues de luxe et Claire sortant nue d’un bain de vapeur.

Là, entre des volées de coups de poings et de pieds accompagnées de jurons, on lui arracha ses vêtements avant de le balancer nu sur le sol en béton et la porte d’acier massif se referma derrière lui.

Lorsque tous les nouveaux arrivants, nus comme des vers, furent assis sur les bancs, Whitehead s’avança.

Un des gardiens ouvrit une lourde porte d’acier et alluma une ampoule pendue à un fil nu qui éclaira un étroit couloir au sol inégal, bordé par d’autres portes en acier avec d’étroits judas à hauteur d’yeux.

Celui du haut était réduit à un sommier nu aux ressorts aplatis.

La grille d’une cellule coulissa et un jeune Noir nu — la moyenne d’âge des détenus était de vingt-trois ans— sortit, ses vêtements dans une main et des chaussons de toile dans l’autre.

Eddie sortit, torse nu, un mètre quatre-vingt-deux pour quatre-vingt-dix kilos.

Une vérification de routine, qui ne dura guère : il faut si peu de temps pour inspecter une cage en béton nue, un mètre trente-cinq de large sur trois mètres trente de long.

Elle était nue, et à la connaissance d’Archibald, elle demeurait la seule femme qui débordait de sa tenue d’Ève.

Une fois debout, il se retourna pour regarder, à l’autre bout du bureau entièrement nu, la rangée de fenêtres, baignées d’une lumière gris-bleu.

Enfin, il vit ce que le badaud avait déjà vu : un bras nu et blanc qui dépassait de la trémie dégoulinante d’eau bourbeuse.

Elle était nue et ne portait aucun bijou.

En fermant les yeux, il la voyait devant lui telle qu’elle était sur la photo, nue et abandonnée, les épaules étroites, une mèche noire en travers de sa gorge.

La beauté nue de Boren…

Martin Beck se leva et, pieds nus, gagna le living.

Comme d’habitude, elle était allongée toute nue sur le lit en train de lire je ne sais quel philosophe.

À la maison, elle passait souvent des journées entièrement nue.

Son corps violenté et nu était enfoui dans la vase près du déversoir de Borenshult depuis presque douze heures.

Kollberg, assis cinq rangs derrière lui, assista à un duel en cinémascop opposant un Mister America blond et à moitié nu à un monstre antédiluvien.

Comme il l’espérait, elle avait adopté le style réaliste ; elle était pieds nus, sans bas et avait une mince robe de coton à manches courtes qui s’arrêtait juste au-dessus des genoux.

Elle portait un sweater noir à col roulé, était tête nue, avait des gants mais pas de sac.

Le plancher était froid et dur sous ses pieds nus.

Elle était nue et tous ses muscles étaient bandés.

De les voir nues ?

     — Elle était étendue nue sur la couchette.

Il avait tabassé l’homme à poings nus et il l’avait tué.

Bondurant cassait les chaînes d’entraves à mains nues.

Des filles dénudées offraient des cigares.

Une rouquine esquivait, nue, les mains baladeuses — des liasses de billets gonflaient son string.

Une serveuse nue regarnit les tables en glace — Littell se prit un sein dans la figure.

La fille nue bondit sur scène et lui glissa des glaçons dans le pantalon.

La serveuse nue disparut derrière un rideau.

Les glaçons vinrent à manquer — les serveuses nues remplirent les bols de neige.

Les filles nues se trémoussaient sur scène avant de faire la révérence.

Une ligne de conga serpentait à travers la grande salle de spectacle — filles nues et camionneurs enchaînés mains aux hanches.

Il découvrit godemichés, fouets, collier de chiens cloutés, ampoules de nitrate d’amyle, douze pots de vaseline, un sachet de marijuana, une veste de motard cloutée de laiton, un fusil de chasse à canon scié, neuf boîtes de benzédrine, un brassard nazi, des peintures à l’huile mettant en scène des sodomies et des 69 entre mâles exclusivement, et un instantané de Tony Iannone Pic à glace en compagnie d’un étudiant nu, joue contre joue.

Littell le reconnu : le môme nu sur l’instantané, chez Tony Pic à Glace.

Lenny, n’arbore donc pas tes haines de façon si putain outrée et toutes nues.

Il vit quatre filles et quatre garçons, tous complètement nus.

Carlos Marcello força le passage — et y laissa du tissu, pour se retrouve le cul nu à la fin de ma manœuvre.

Néstor prit une Barbie nue.

Ils les tuaient à nouveau, à mains nues.

Boyd frappa l’appareil à poings nus.

Il était allongé complètement nu, cadavérique, sur un lit d’hôpital à tête relevable.

Il y avait deux trous dans sa poitrine nue, à deux centimètres d’écart, tous deux à l’endroit du cœur.

J’étais enfoncé jusqu’aux genoux dans le trou que je venais de creuser, faiblement éclairé par des lampes nues comme dans la plupart des sous-sols, et voilà qu’un inconnu se présentait tout au haut de l’escalier — la seule issue.

Comment pourrais-je me mettre à nu devant un employeur en remplissant un questionnaire d’embauche ?

Mais d’un seul coup les voilà qui se promènent cul nu dans Times Square.

Ils étaient faiblement éclairés par des ampoules nues peu puissantes accrochées au plafond de chaque étage.

Il se peut que certains disparaissent dans une chambre au bout d’un moment, ou un truc de ce genre, mais ce n’est pas une bacchanale avec plein de gens tout nus.

La quatrième entreprise occupait un quart du H ; sa porte blanche était nue, à l’exception des toutes petites lettres en relief du mot MAGRAVE.

Elle était sans… elle était seins nus.

     — Vous avez vu cette prétendue femme aux seins nus ?

Pourtant, si une femme aux seins nus se promenait sur leur territoire en principe inaccessible, il valait mieux qu’ils aillent voir ce qui se passait.

     — Oh, je vous garantis qu’il y a quelque chose, affirma un des durs qui avait vu la femme aux seins nus.

Le salut n’était comique que parce qu’elle était si sérieusement nue.

Son corsage déchiré ne révéla pas une nudité éblouissante, rien qu’un peu de peau et un bout de soutien-gorge.

Quand je me retournai, elle était debout près du lit, aussi nue que Vénus émergeant des flots.

Elle rejeta la couverture et s’allongea sur le lit, effrontément nue.

Une belle femme nue, pas le moins du monde honteuse d’être ce qu’elle était.

Les pieds nus de l’homme touchaient presque le sol, sa tête disparaissait dans les ténèbres, à quelques centimètres de la poutre qui soutenait le toit.

     — Quelle heure est-il ? demanda-t-elle en étirant ses bras nus.

Il était question d’un détective privé et, pour corser la chose, d’une femme nue pendue à l’appareil à douche, et dont le corps nu portait les marques de la torture.

Où que j’aille, quoi que je fasse, voilà ce que je retrouvais à mon retour : un mur nu, une pièce sans âme, dans une maison sans âme.

Elle ouvrit à la volée les portes-fenêtres de sa chambre et se planta, nue, dans la lumière grise et froide de l’aube, buvant à grands traits l’air chargé d’odeurs fortes du Pacifique.

Il y eu un moment sauvagement délicieux losque sa bouche trouva la sienne, lorsqu’il sentit la fraicheur de ses seins nus.

Et elle n’était pas nue.

Seulement par endroits, et même, sa nudité n’était pas complète.

Et il avait posé sa main sur sa chair nue.

Sinon, elle était nue.

Il avait envie de tuer Fillmore, de l’étrangler à mains nues.

Aujourd’hui la cellule était particulièrement dénudée.

Peut-être pourrais-je leur dire mes souvenirs en foule, jeté dans une cellule obscure, d’un noir d’encre, complètement nu, sans même un matelas, moi, le béton et les ténèbres — lorsque j’avais neuf ans.

Mes sens s’étaient ouverts sous l’action de la marie-jeanne et je me trouvais maintenant immergé dans le cœur mis à nu d’un chaos sensuel.

L’automobile se mit à bondir et à cogner sous les giclées de lumière de son phare qui venait éclairer par intermittence la terre nue et les amas d’herbes sèches.

On voyait le bois nu au travers du lino usé.

La moitié du mur était couverte de photographies de femmes nues aux cuisses largement écartées.

Même pieds nus, des bigoudis dans les cheveux, on ne lui aurait pas donné plus de dix-huit ans.

La salle d’attente était garnie de bancs, durs et nus, et elle était vide.

La moquette était élimée jusqu’à la traîne, mais comparée au béton nu, c’était du luxe.

C’était le même style néo-orwellien dénudé sans l’ombre d’un signe distinctif.

Elle glissa à travers la pièce, rebondit contre un mur et roulait toujours lorsque l’ampoule nue de cent watts illumina la chambre.

Tandis que j’attendais nu entre les draps, je me sentis partagé à l’égard de Joe Cambesi.

Lorsqu’elle s’avança, ses jambes nues s’illuminèrent ; elle était nue sous son peignoir.

Je m’avançais vers elle, le sexe ballant.

Lorsqu’elle fut nue, le corps semé de touches de soleil mourant filtré par l’arbre devant la fenêtre, elle prit la pose en m’offrant sa poitrine de profil.

Ses fils, eus aussi torse et pieds nus, sortirent sur le perron et s’arrêtèrent là pour observer le spectacle à distance.

Elle était pieds nus, vêtue de jeans délavés et d’une chemise blanche d’homme non repassée, aux pans noués et aux manches roulées sur les avant-bras.

Je caressais un instant les épaules nues d’Allison, par le désir intense de sentir une autre vie près de moi.

Alors même que je pivotais sur le lit pour en jaillir nu, le pistolet à la main, je compris que la police aurait enfoncé la porte sans frapper, ou encerclé le motel en beuglant ses ordres au mégaphone.

Une musique rock assourdissante s’échapait d’un bar avec « serveuses-garanties-totalement-nues ».

(ll leva son poignet nu.)

Dès son arrivée, Jud se rendit au White Rose Bar, où une fille nue dansait sur les tables et recueillait les pourboires des Américains vêtus de chemises sport en tenant des cigarettes allumées dans son vagin.

De l’autre côté de la rue, les branches effeuillées d’un arbre s’agitaient dans le vent tels des doigts nus.

Nick sentait l’odeur de la terre nue.

Il n’y avait aucune pendule sur les murs nus pour chronométrer le silence entre les deux hommes.

Scarface pointa sa baïonnette sur le sexe dénudé de Jud.

Il était d’une prudence démodée : le jour où Sharon Johns et lui se saoulèrent à la bière, il s’écarta de son corps nu, refusant de lui faire l’amour.

Dimanche soir, Nick dut regarder un téléfilm, car son agent voulait qu’il donne une idée au producteur ; Sylvia s’était endormie au milieu du film, mais il l’avait vue nue retirer sa robe par-dessus sa tête, il l’avait vue nue lorsqu’elle était allée prendre son bain.

Il fit remonter ses mains sur sa peau nue.

Elle frémit lorsqu’il passa ses bras autour d’elle, l’allongeant sur son lit, tirant les couvertures sur leurs corps nus.

Il couvrit ses épaules nues.

Elle posa sa tasse de café sur la table, étira ses fines jambes nues devant elle.

Il était nu.

Nu.

Pieds nus, nue, elle quitta la chambre à pas feutrés.

(Toujours nue, portant un sac d’épicerie en papier marron.)

Les murs du salon étaient nus, la peinture jaune d’écaillait.

Mais il se sentait nu.

Nue.

Elle aimait rester pieds nus.

     — Ton drôle de petit oiseau est vraiment minuscule, tu ne trouves pas ? lui dit May en l’examinent avec intérêt, la première et la dernière nuit de sa vie où elle devait le voir nu.

Ce que je remarquai en premier, ce fut un bout de cuisse nue et décharnée, dont la peau fripée apparaissait entre un mi-bas en fil d’Écosse et une vieille jupe en tweed épais.

Il y avait du sang rependu sur le plancher, où il s’infiltrait dans le bois nu ; il s’étalait aussi, en larges taches, sur les couvre–lits, sur les meubles branlants qui puaient la misère, sur les murs ; des amas plus denses restaient collés çà et là sur les surfaces lisses.

Quand je me regarde, nue, dans un miroir, je me rends compte que j’ai perdu le droit de me considérer comme un être normal.

À plusieurs reprises, ces derniers jours, tandis que Betty dormait dans son fauteuil, je suis allée dans la salle de bain et j’ai regardé mon corps nu.

Il allait rejoindre une Indienne, nue sous son manteau de fourrure et chaussée de mules dorées, qui trouvait manifestement, à voir son air suffoqué, qu’elle méritait mieux que ça.

Je retournais à l’Usine en pensant au corps de Suarez, gisant nu et meurtri sur notre terre comme si, pauvre enfant, elle était à elle seule tous les êtres chers que nous avons perdus.

Mettez votre honneur à nu ; affrontez-la telle quelle.

Quand il était nu, comme en ce moment, et à condition de ne pas regarder ses organes génitaux, il avait un physique apparemment flatteur — petit, mais nerveux et muselé, il aurait pu passer, avec ses cheveux bouclés, pour un apollon du bord de mer.

Puis, toujours nu, la taille encore prise dans sa ceinture de cuir, il replaça son dispositif d’entraînement au centre de la pièce, et remonta dessus avec une lassitude qui n’échappa pas aux spectateurs attentifs que nous étions.

Il se tenait immobile, toujours nu, les reins serrés dans sa large ceinture, dans l’obscurité de la pièce contre laquelle luttait la lueur des réverbères.

     — Attendez, je vous en prie, avait dit Walter en posant la main sur son bras nu.

     — Le premier raconte qu’en rentrant chez lui à l’improviste il trouve sa femme au lit, nue, alors il écume l’appartement à la recherche de son amant.

« J’étais nu, caché dans un réfrigérateur… »

Il se la représenta nue dans un lit, et imagina les muscles sous les rondeurs de son corps, mais avec la poitrine d’un body-buildée, et il devina qu’elle se teignait les cheveux, privilégiant le ton cru du henné qui, associé à un rouge à lèvres d’un carmin soutenu, tranchait d’une manière assez surprenante avec son teint pâle et poudré.

Elle se souvenait d’un soir où Fadey était rentré beaucoup plus tôt que prévu et avait failli les surprendre nus dans la chambre à coucher.

Honney portait toujours sa veste de tailleur, mais elle était nue par ailleurs, et ses seins pointaient droit vers lui.

Tout ça parce qu’il ne s’était pas jeté sur elle alors qu’elle lui montrait ses seins nus, bon Dieu, en s’en servant comme un appât dans une parade nuptiale, et qu’ils étaient sortis manger au lieu de se mettre au pieu.

     — Quand il vient me voir, ne pas lui ouvrir la porte complètement nue, c’est ça ?

Il était étalé sur le dos dans le lit jumeau, et son corps nu était rond et blanc, excepté sue chaussettes et fixe-chaussettes noirs.

     — Vous étiez tous les deux complètement nus.

Elle dormait nue et sorti du lit sans rien sur le corps, toute frissonnante en se dirigeant vers la déserte à thé qui lui servait de bar dans sa chambre à coucher.

Ce qui les rapprocha, c’est qu’il toucha son épaule nue sous les couvertures, dans le noir, et elle ne pu s’empêcher de se tourner vers lui en disant : « Prenez-moi dans vos bras. »

     — Tu n’as rien dit à cette superbe fille entièrement nue ?

     — Regarde, Vera, un défilé de nus.

Honney avait dit cela en baissant les yeux, englobant dans son champ de vision ses seins nus et jusqu’à ses cuisses nues dont elle entretenait sa minceur en allant nager chaque semaine à Webster Hall, un hôtel proche du centre.

     — Complètement nue ?      — Oui, complètement nue.

     — On aurait dit Miss America se baladant en talons hauts, nue.

     — Elle t’a embrassé alors que tu étais nu comme un ver ?

     — Tu lui a parlé de Honney qui se baladait en hauts talons complètement nue ?

Dans le vestiaire du lycée, il était toujours gêné par sa carrure peu imposante, et préférait porter sa tenue de gym sous son uniforme pour ne pas avoir à se dénuder, tout en rêvant depuis longtemps de transformer son ventre en tablettes de chocolat.

Au bout d’un moment, il s’était résolu à la dessiner nue.  

Elles étaient étendues au milieu d’un fatras de couvertures, toutes nues.  

Se promener toute nue dans l’appartement d’Amy lui procurait un certain plaisir.  

Encore nue, elle mettait un autre album sur la platine.  

Ils étaient tous les deux culs nus dans la voiture de la mère de Steph, garée contre le trottoir qui longeait le Parc des Aventuriers, anciennement Parc Nellie Bly, sur la glautissime Shore Parkway, et Conway avait l’impression d’être un criminel mort, enfoui depuis des années au fond d’une décharge publique, un tas d’os grisâtres qui ne valait même pas la peine qu’on lui crache dessus.  

Elle portait un short de gym et marchait pieds nus.  

Ses mamelons étaient tout durs, parce qu’elle marchait pieds nus et que le linoléum par terre était froid.  

Les poteaux téléphoniques étaient dénudés de leurs fils en cuivre, probablement volés par des gosses qui les revendaient à un ferrailleur.  

Jean serré, ample chemisier en flanelle laissant une de ses épaules nue, chaussures rouges sans talons.  

Mary Parente, nue.  

Conway s’imprégna de sa nudité, de la douceur des angles de son corps, puis jeta la photo dans le feu.  

Ajustant son chemisier en flanelle pour qu’il recouvre son épaule dénudée, elle se mit à courir.  

À un moment, ils croisèrent deux jeunes filles, jambes nues, montant à cru une grosse jument.  

Il était assis nu, sur le sol, une main à la bouche, tandis que le sang dégouttait d’entre ses yeux.  

Un matelas nu, de toile rayée, était posé sur le sol, et un lavabo et une cuvette de toilette — le premier au-dessus de la seconde — occupaient un morceau du mur.  

Il s’étendit sur le matelas nu en soupirant, les mains serrées entre les jambes, et s’endormit très vite du trop plein d’émotions qui l’avait épuisé.  

First Choice Floyd avait l’as et il jeta un quart de dollar au milieu de la couverture nue.  

Il montrait l’ampoule de cinquante watts, nue, suspendue au plafond au-dessus des grilles.

Il passa en revue la cellule dénudée, les yeux voilés par sa folie furieuse.  

Deux hommes en blanc étaient installés dans une petite pièce nue.  

Il avait beau être pieds nus, la Chicano couina  de douleur à l’impact.  

Ils défilèrent tous, nus, devant un surveillant tandis qu’un autre les affectait à leur chambre.  

Il était rentré nu dans sa chambre et avait replié le drap et son unique couverture.  

Ils ressortirent en verrouillant la porte tandis qu’Alex se demandait quel bordel ce gamin pouvait bien faire dans cette pièce nue.  

Si Constantine faisait venir le Grand Chef, ils finiraient tous trois la nuit, nus, dans une cellule vide, et les mois à venir se passeraient à réparer les routes avec les équipes du cottage Thomas Jefferson.  

Il frappa à deux reprises, et une femme d’une cinquantaine d’années, petite et grasse, en jean et débardeur jaune, les pieds nus, lui ouvrit enfin la porte.  

L’intensité, la nudité, l’altruisme de cet amour avaient transpercé la colère de Pam, son besoin de vengeance, sa révulsion spontanée à l’encontre de la sorte d’amour  qui lui révélait Brock.  

Il leva les yeux vers le mur nu où la piste s’arrêtait.  

Parker longea lentement le mur nu en passant la main sur la paroi.  

Il portait une blouse blanche, mais était tête nue, comme un infirmier.   

Et il existe une photo de nous avec plusieurs autres, nus au bord de ma piscine.  

N’importe quel satrape qui se respecte aurait été comblé par le luxe évident de l’installation et, très probablement, par les nombreux hommes et garçons nus, à divers stades d’excitation, regroupés autour du masque de Neptune et prêtant une attention particulièrement priapique à la bouche ouverte du dieu.   

Cela était de notoriété publique à l’Alex et dans les alentours, car Erna Gruhn était une prostituée et un ancien modèle nu.  

Deux cent cinquante mille marks, c’était un joli petit lot, aussi séduisant que tout ce qu’on peut voir dans un cours de dessin de nu de l’Académie des arts de Berlin.  

Il était couché nu sur le sol dans une mare de sang et d’urine, et pendant quelques minutes nous l’avons cru mort.  

Je dus admettre qu’il lui seyait parfaitement, conclusion à laquelle il me fut d’autant plus facile de parvenir qu’elle était entièrement nue.  

Elle se débarrassa de sa chemise de nuit comme d’une peau en trop et demeura immobile, nue, sous le clair de lune.  

     — Alors entrons dans la maison avant que je ne change d’avis ou que quelque chose ne me pique pendant que je suis ici toute nue.  

J’insérai l’amorce dans le Grundig, allumait ma cinquième cigarette de la matinée, me versai une tasse de café avec la cafetière en argent étincelante que m’avait apportée Ernest, le majordome, et, sous le regard d’un nu couleur tomate de Renoir, je m’assis dans l’élégant salon pour attendre Maughan, qui était en retard.  

Le nu était un peu trop rose et trop potelé à mon goût ; il ne lui manquait qu’une sucette et un ours en peluche pour être tout à fait inconvenant.  

     — C’est un des hommes nus figurant sur la photo prise ici, à la Mauresque, c’est ça ?  

Je fis même du plat à Édouard Pfeiffer, le chef du cabinet de Daladier, alors qu’il était en train de jouer au ping-pong, le corps nu d’un jeune homme en guise de filet.  

Après l’avoir vue traverser le hall, j’ouvris le journal et cherchais un article lénifiant susceptible de m’aider à penser à autre chose qu’à son corps nu et ce à quoi il ressemblait quand elle était penchée sur moi comme une entomologiste fascinée.  

Il y avait une vieille photographie sur laquelle il figure en compagnie de divers hommes nus, dont quelques-uns sont aujourd’hui assez connus.  

Il est un peu plus vieux que tu n’en as l’habitude, peut-être, mais tu vas vouloir le connaître davantage, nu de préférence.  

Ses pieds étaient nus.  

Une ou deux fois, j’essayai de me lever dans l’intension de la casser, mais le plafond devait se trouver à au moins trois mètre du plancher de bois nu sur lequel j’étais couché.  

Elle ne put s’empêcher de remarquer le bloc-notes jaune sur lequel il dessinait des femmes nues.  

Il la découvrirait nue en revenant.  

Elle remontait le couloir nue pour aller prendre sa douche quand elle vit son père monter les escaliers.  

Il n’était pas gêné qu’elle le voie presque nu, en caleçon.  

Un des magazines préférés de Stan, même s’il les soupçonnait de trafiquer leurs nus.  

En remontant le couloir désert, nu avec sa serviette blanche à la main, il décida de s’acheter un flacon de Listerine.  

Ce n’était pas son premier pique-nique, il était déjà allé à une ou deux des fêtes en extérieur avec des gamins du gang de Broadway qui avaient bien foutu le boxon, une fois au Rooster Rock State Park sur la rivière Columbia, un tourbillon de cris d’ivrognes, de courses poursuites et de peau brûlée par le soleil, et une autre fois ici même sur les rives de la Willamette, ambiance bière, filles et bains de minuit, sauf que Stan n’avait pas de copine qu’il n’alla pas nager tout nu, mais se soûla et fut arrêté avec les autres en fin de soirée. 

Elle apparut sur le seuil de la chambre, la poitrine dénudée.  

Il semblait plus gros nu qu’habillé.  

Tania lui ouvrit nue.  

« Regarde ce qu’ils ont fait avec Les nus et les morts.  

Cynthia ne flirtait pas, ne se baladait pas à moitié nue dans la maison ni rien d’autre de ce genre.  

Il se regarda, nu au soleil.  

Ils fumèrent la traditionnelle cigarette, et quand Carrie se leva pour aller aux toilettes, Stan fut excité de la voir marcher nue dans la pièce.  

Ils avaient une piscine là où elle vivait mais on ne pouvait pas y nager nu et il y avait toujours des gens autour.  

Ils étaient au bord de la piscine, nus et huilés.  

Il imaginait Stan en plein cagnard, courbé en deux à couper des branches avec un sécateur, son dos nu brûlé par le soleil et trempé de sueur, le visage fermé, le cœur froid.  

Elle rit sottement et, nue, alla à leur salle de bains.  

Une jeune Chinoise très belle dansait nue sur le bar et Charlie resta là à fixer le fond de son verre.  

La Chinoise n’était pas complètement nue.  

Je dressai des listes de toutes les filles de l’école et de l’église que je pourrais voir nues.  

Elle sort d’un nuage de vapeur d’eau et, nue, se frotte avec une serviette.  

Elle ne cache jamais sa nudité.  

Sa nudité est toujours impassible, voire abrupte.  

Elle est bras nus.  

Notre nudité était brouillée par le va-et-vient de l’obturateur qui fonctionnait en moi.  

Je suis nu, elle est nue, je ne sais pas où je suis.  

Des femmes que je n’avais jamais vues nues apparaissaient dévêtues près de moi.  

Oui, mais je suis nue.  

Eh bien, moi aussi, je suis nu.  

Ses formes étaient celles des femmes rencontrées aux Alcooliques Anonymes que je m’étais mentalement représentées nues.

Elle est juste à côté de toi, elle est nue, vous avez déjà fait l’amour.  

Je vois le visage de Joan et je repousse des images de semi nudité.  

De sa nudité partielle et de ses gestes avides jaillissent sa volonté et son intelligence, et l’annonce d’une importance majeure accordée au Sexe.  

Merde — elle est torse nu et en appui sur les coudes.  

Un chrétien aux mains nues brava les crocs acérés du tueur de la jungle, pour le plaisir cruel d’un empereur fou.  

Il était assis par terre, pieds nus, et il regardait c’un œil rêveur une adolescente qui grattait une allumette pour essayer de mettre le feu à sa barbe.  

Jim Fisk, les Vanderbilts ; la soirée à laquelle des danseuses nues avaient jailli d’un gâteau géant pour le plaisir de la haute société.  

Les glacières furent bientôt remplies et Mick y ajouta une ultime couche de glaçons, qu’il sculpta même soigneusement, et à mains nues, autour des provisions.  

Devant elle, Frankie Clams était assis tout nu avec les jambes qui pendaient par-dessus le bordage.  

Peu après, Lou entra dans le salon, seins nus et une serviette sur ses cheveux mouillés.  

     — Grâce à mon entraînement, je suis capable d’arracher le cœur d’un type à mains nues et de lui montrer l’organe encore battant.  

Une fois nus l’un et l’autre, je l’étouffais de mon corps pour apaiser ses tremblements avant de la soulever et de la transporter dans la direction présumée de sa chambre.  

Elle était embuée des vapeurs d’halètements, mais je pus encore clairement percevoir La Fêlure et Siddell Weinberg, enlacés dans un entrelacs passionné de leur corps nus.       

     — Police ! hurlai-je pendant que La Fêlure et Siddell se mettaient à crier en essayant de couvrir leurs nudités.  

Elle avait ma jambe bien faite mais je voulais savoir la taille de ses seins et la largeur de ses hanches avant que nous soyons nus tous les deux.  

Assis dans le lit, nus l’un et l’autre, nous dégustâmes notre cognac.  

Si elle avait mal, elle ne le montra pas, sur son bras nu qui tenait la canne manifestait les signes de sa tension intérieure.  

Je l’ai mise toute nue, et je lui ai attaché la cheville au moyen d’une corde, et Dick et moi, on l’a pendue tête en bas, à une poutre basse du plafond.  

     — Freddy, je suis toute nue.  

J’enserrai une Lorna nue dans mes bras, la soulevai et la transportai dans le salon avant de la déposer sur le canapé et de mette Patti Page qui chantait The Tenessee Waltz, « la valse du Tennessee » sur le tourne-disque.  

Pleshette alla vérifier et découvris le corps nu d’une femme.

     — Ooh ! Ouais, z’auriez dû la voir, m’sieur ! Toute nue !  

Je m’obligeais à former devant les yeux  l’image de Magde Cadwallader nue.  

Sous la boîte, je découvris des photographies noir et blanc de Marcella De Vries Harris, nue, des tresses dans les cheveux, étendue sur un lit.  

Je quittais des yeux la rue pendant cinq secondes et m’étalais sur le trottoir : je venais de trébucher sur un vieillard, nu jusqu’à la ceinture, le bas du corps enveloppé d’un manteau trempé d’essence.  

Cinq minutes durant, dans un silence surnaturel, je contemplais l’ampoule nue qui illuminait la cellule.  

Je distinguai à peine le corps nu et racorni de Frank Marlowe au centre de cet anneau mortel de feu blanc verdâtre trop vif, trop régulier pour un brasier naturel .  

Il y a trop d’informations erronées et de préjugés sur les wicca ; j’imagine que dans votre esprit ça consiste à danser nu autour d’un bûcher.  

Comme si un écran venait de se lever devant ses yeux, les laissant nus.  

Des aiguilles s’arrachèrent de ma chair ; j’atterris lourdement sur le dos sur un plancher nu.  

Ma peau était un kaléidoscope de sensations, comme si chaque fibre nerveuse de mon corps nu s’abreuvait au contact de l’eau et du bois froid.  

Personne ne verrait un nain courir nu dans les couloirs sanctifiés de Marten Hall.     

Elle finit de me déshabiller et jeta mes vêtements sales dans un coin avec une grimace de dégoût.  

Une fois nue, elle les plia avec soin et les déposa sur le dossier de la chaise.  

Carling tira sur le drap et ôta le pyjama de Garth, laissant mon frère nu comme un ver sur un autre drap bleu, tendu sur un matelas en caoutchouc.  

Le long de la chaise du mort, pendait un fil de cuivre nu où était accrochée une navette spatiale modèle réduit.  

Les voilà à trois milles de la côte, elle est seins nus, en train de retirer le bas, quand elle entend un bruit.  

En général, il portait son blouson en cuir ouvert sur son torse nu.  

Une superbe femme nue jouait très mal du tuba devant deux frères jumeaux.  

Une femme nue approcha et mit un pied de chaque côté du bocal.  

Des stroboscopes projetaient des lumières jaunes et rouges dans la pièce, capturant les danseuses nues avec leurs faisceaux comme dans un arrêt sur image.  

Il partit en hurlant et en courant tout nu comme un crétin dans la maison.  

     — Le dattier des Canaries, renchérit Weale qui, blanc comme un linge, tenait sa main blessée contre son ventre nu.  

De l’autre côté de la grille en fer, Coleman se tenait torse nu sur le trottoir avec des bottes de l’armée et un short de coureur de fond en soie trop petit.  

Pâturages et forêts reliés par une série de panneaux publicitaires de café s pour routiers avec des serveuses aux seins nus, cent milles plus loin.  

Tard ce soir-là, cette fois sur la terre ferme, la police rendit compte d’une interpellation pour un hold-up assez osé au Muséum d’histoire naturelle : douze vieillards nus avec des barbes blanches s’échappaient par la porte principale en emportant le squelette Tyrannosaurus rex sur leur dos.  

Ils commencèrent par se mettre tout nu, puis déjeunèrent de filet mignon et de côtes d’agneau en mangeant avec leurs mains.  

Malgré la brise friche, ils étaient encore tout nu, mais leurs coups de soleil leur tenaient chaud.  

Sharon alla se planter devant la télévision, nue.  

Quand il émergea, Coleman eut l’impression que quelqu’un jouait du bongo sur son ventre nu.  

Elle était nue, sans connaissance, elle avait l’intérieur des cuisses maculé de sang, près de la touffe de poils sombres.  

Une prostituée, nue comme un ver, montée sur une bête à sept têtes.  

Elle était en chaussettes alors qu’elle devait de défaire des ses bottes, mais elle fut nue avant lui.  

Della Street était assise, entièrement nue sous la lumière de la lampe, au bord du coussin dans le fauteuil.  

Ses seins comprimés sur ses cuisses nues, ses bras pendant inertes de part et d’autre.  

Le jaillissement d’eau froide, ses pieds nus sur le carrelage de céramique froid.  

Elle toute nue, là, qui la regardait.  

Elle cheminait pieds nus sur le revêtement de béton régulier, tenant à la main ses chaussures à talons hauts qui pendaient au bout de leurs lanières de chevilles.  

À la cuisine, il décrocha au milieu d’une sonnerie, se tint nu près du réfrigérateur à s’étirer le dos d’un côté puis de l’autre.  

Elle était pieds nus, en jean et chemisier de coton à carreaux rouge et bleu noués à la taille.  

Debout cul nu dans la pièce, la serviette éponge autour du cou, il appela le labo sur son portable.  

Ils s’étendirent nus sur le drap qui était frais et à peine humide près de la fenêtre moustiquaire, écoutèrent les gouttes de pluie qui tombaient sur le toit.  

Eddie répondit qu’elle ferait aussi bien de se promener nue.  

Elle repoussa le journal, se leva en tanguant, traversa la pièce pieds nus et s’immobilisa juste devant lui, les mains sur ses épaules.  

Adossé au canapé, torse nu, le pied gauche nu posé sur le coussin, la guitare en appui sur le ventre, il égrena quelques notes.  

Une toute petite table avec deux chaises en bois, des taches sur les murs, une seule ampoules électrique nue.  

Je suis allongée sur le lit, cul nu.  

Un moment, il se représenta Dana nue au lit, cuisses écartées, jambes lisses, mince touffes de poils blonds, se caressant, se tortillant.  

Se sentant soudain toute nue.  

Il eut un grand sourire en voyant sa secrétaire me reluquer comme si j’étais tout nu.  

Assis tout nu dans une plaque de graisse, il mâchonnait un hamburger tandis que je le sermonnais.  

C’était apparemment une pièce de taille modeste, au plancher nu, aux murs tapissés d’un papier jaune en lambeaux.  

La plupart étaient nues, hormis quelques meubles esquintés qui faisaient penser à du bois flotté dérivant sur une mer de moquette grisâtre.  

Je restais nu sous la douche fermée, appuyé contre le mur carrelé, tremblant de tous mes membres.  

Kaznakov avait l’intention de me déchirer littéralement en deux, à mains nues.  

Je n’ai pas de manteau et mon mollet est nu là où j’ai découpé le velours côtelé.  

Je suis nu et tout tremblant sur le sol, je vais mourir très vite malgré le brasier infernal qui flamboie à quelques pas de moi.  

L’air immobile donne l’impression qu’il fait plus chaud que vingt mètres plus loin, sous les chênes et les érables nus.  

Posa une main sur sa gorge nue.  

Sa robe très légère se colle contre ses jambes, et je me les rappelle sans mal en été, nues, l’eau ruisselant de ses cheveux mouillés.  

Sous la table, Burt toucha la peau nue de la jeune fille.  

La peinture bleue d’était écaillée, mettant à nu le métal rouillé.

Quand on la voyait nue, on aurait donné sa vie pour toucher un de ses seins.  

Les ombres s’allongent, on le constate presqu’à l’œil nu.  

Nous étions dans le champ nu, sans rien pour arrêter le vent.  

Je regarde à travers les arbres nus.  

Et toujours cette fille aux cheveux blond miel, étendue sur une vieille couverture d’armée brune, ses yeux verts rieurs, ses petits seins nus, allongeant le bras pour toucher son visage, murmurant quelques chose qui ressemblait à « ouaip »…  

Un corps nu, dérivant dans le courant, s’arrêta face à lui, au milieu du cours d’eau.  

Le gosse est sans doute empêtré quelque part entre des draps de soie parfumés et une paire de jambes nues.  

« Je suis un peu fatiguée, Stoney », disait-elle, et elle se levait, lui tendait la main et le mettait dans la chambre où ils restaient allongés, leurs corps nus serrés l’un contre l’autre, à parler doucement dans le noir jusqu’à ce que le sommeil les emporte.  

Elle avait posé sa joue contre la poitrine de Cahoun, et l’une de ses longues jambes nues enlaçait les siennes.  

Kate, vêtue d’une chemise de flanelle et d’un pantalon de sport appartenant à Calhoun, arpentait la cuisine pieds nus en préparant le café.  

Penny Moulton, toujours pieds nus, était revenue à pas de velours derrière lui, du côté où il n’entendait pas.  

Il ne mentionna pas les fantômes qui l’abordaient alors qu’il était éveillé, les corps nus qui apparaissaient dans les rivières et dans les bois lorsqu’il avait les yeux ouverts, et qui semblaient encore réels après leur disparition.  

La veille du jour où j’ai découvert Lyle, j’ai vu un corps nu dériver dans le courant.  

Jusque là, Calhoun était persuadé de savoir faire la différence entre les tours que lui jouait son cerveau —  ce corps nu dérivant dans une rivière —  et des expériences réelles.  

Elle était entièrement nue en dessous.  

Ses bardeaux de bois nus avaient acquis une patine argentée avec le temps et la peinture blanche, jadis élégante, était écaillée.  

Dans ce rêve, il était nu et, à chaque nouveau pas, il se frottait à de grandes feuilles en forme de faucille, aux bords tranchants et dentelés qui lui entaillaient la peau.  

Il n’avait aucune envie de sonder sa psyché pour déchiffrer les messages symboliques que son inconscient cherchait à lui transmettre avec ses rêves, ces hallucinations de corps nus  dans des rivières ou de pieds sortant du sol.  

Elle se tint devant moi, nue.

C’était le pied nu, tache pâle parmi la verdure, qui avait attiré mon attention.  

Même sans le pied nu, le cadavre n’aurait pas tardé à être repéré.  

Pieds nus, elle portait un pantalon baggy en lin et un tee-shirt noir avec l’inscription : « J’ai beau avoir l’air paresseuse, mes cellules ne chôment pas. »  

Les pieds nus étaient affublés d’ongles cassés et d’autres renflements.  

Pas mal de nudités et d’attouchements coquins.  

Murs nus d’un beige hospitalier.  

Nu, c’est à faire peur.  

La première donnait sur une chambre : matelas nu, table de chevet et commode vide, lit-parapluie  replié dans un angle.  

Pieds nus et sales, ongles rouges acérés comme des griffes.  

Assise comme ça sur la moquette verte, les jambes repliées de côté, elle ressemblait à ces photos de nus dans les magazines de Pat, sauf qu’elle était plus blanche et un peu plus lourde.  

Elle était nue, et elle passait autant de temps à plonger qu’à nager, et c’était le même corps dénudé qui m’avait si fort excité sur les photos du magazine, et cependant mes sentiments sexuels étaient rabougris, prisonniers.  

Nous mangeâmes ensemble nus dans la piscine tandis que le soleil se levait.  

Mon bagage du motel était dans ma chambre, et Dawn était nue dans la piscine, les lumières sous l’eau jetant de l’or et du vert sur son corps svelte, long et complexe.  

Le soir, de nouveau nue ou presque, elle s’installait au même endroit pour parler pendant des heures dans son téléphone portable.  

À la télé, sous les seins impressionnants et à moitié dénudés de sa blonde assistante, un brun trapu en redingote lamé argent effectuait des tours de magie de salon.  

Un beau jeune homme torse nu émergea d’un marécage en ôtant nonchalamment les sangsues collées à ses jambes musclées.  

Une femme plus âgée, séduisante, parée de bijoux en argent et vêtue d’une minijupe noire découvrant ses jambes nues, sortit de la cuisine et se mit à circuler de table en table.  

Chaque fois que je levais les yeux et que je voyais les trois mules qui tremblaient, nues comme des vers, l’écume rouge aux dents, mes sanglots redoublaient.  

On tremblait tous les deux, nus comme des nouveaux-nés, et je me démenais pour la mettre sur la cuvette.  

Une fois ressorti de l’eau, on passe un couteau mal aiguisé partout sur l’animal, et si l’eau n’avait pas été trop chaude, les soies s’en vont facile comme du beurre, laissant un cochon tout nu, blanc, et proprement magnifique.  

Je ne l’ai jamais connu malade (en dépit du fait qu’il se lavait tout nu dans les bois avec un seau à sirop même quand il gelait), mais il avait les dents gâtées pas pour rire, peut-être de mastiquer du tabac nuit et jour.  

Je suis sorti de la maison nu-pieds sur le sol gelé.  

Yiyi laissa tomber sa robe chasuble et se retrouva nue, prisonnière de ce cacique en toc.  

Les hommes, nus et pâles, étaient restés pétrifiés de peur.  

La pâleur nue du corps de l’Oiseau brillait au centre de la pièce sur les ressorts métalliques auxquels on l’avait attaché.  

Le sénateur l’imagina nu pendant quelques secondes.  

C’était après une session amoureuse intense ; ils étaient en train de fumer, nus sur le lit, quand un appel de Garcete sur le portable du sénateur l’avait laissé pâle et perturbé comme un zombie.  

Dans le rêve, les grosses mains de Garmendia approchaient le corps nu de Martina et les caressaient, lascives.  

Il était dans la salle de bains, les mains et les pieds attachés, nu dans sa baignoire remplie d’eau glacée.  

Elle était nue face à un miroir rectangulaire encastré dans les azulejos.  

Il sentit sur sa langue le parfum aigre-doux de l’interdit désiré, de sa mère nue et inaccessible, impossible.  

Avant de quitter la pièce, j’ai eu une dernière hallucination de camé en phase terminable : la blonde nue sur le lit, blanche comme de la coke, riait aux éclats.  

Mon cousin est allé voir jouer River l’autre fois, il s’est fait coincé par dix merdeux qui l’ont laissé cul nu, comme ça, devant tout le monde.  

C’était drôle que je m’occupe de vêtements, si on considère quez j’aurais préféré vivre nue que dans la soie.  

On est restés assis là une minute, nus et tétant nos cannettes.  

Elle était étendue sur la table, complètement nue.  

Il a fixé mes seins nus une seconde avant d’ouvrir l’un des paquets.  

Jamais plus je n’aurais besoin de danser nue pour gagner ma vie.  

Je portais une robe de jean courte ; il a frôlé l’intérieur de ma cuisse nue avec son genou droit.  

J’allais resté cachée jusqu’à ce qu’ils soient entrés dans la chambre — et qu’ils soient tout nus.

Il obéit et resta immobile, nu à l’exception de son caleçon, l’esprit embrouillé par le sommeil, à fixer le capitaine.  

Elle se leva du lit sur lequel elle s’était étendue et, s’efforçant de repousser les cris et les rires qui montaient de la piscine de l’hôtel, alla nue devant le miroir.  

Immobile sur le seuil, un pèse personne dans sa main droite, il regardait Shereel, nue devant le miroir.  

Comme elle désirait garder son emploi, elle revint le jour suivant avec un body bleu pâle, qui la serrait au point qu’elle avait l’impression d’être nue en sortant du vestiaire des femmes.  

Dernier éclat de lame, et Shereel fut nue, à l’exception de son string, minuscule triangle de soie jaune, et des pans du peignoir qui l’encadraient.  

Nue, hormis le triangle de soie, Shereel  vint se blottir contre Clou.  

Earline, étendue nue sur le grand lit en forme de cœur qu’elle parvenait presque à remplir, contemplait son image dans le miroir en forme de cœur au dessus d’elle.  

Elle était nue.  

On aurait dit qu’elle était nue tant son body noir se confondait avec l’ébène de son corps somptueux.  

     — Mais Biiillly, je pouvais pas… on pouvait pas… tu veux  tout de même pas que je me mette nue !  

Elle avait les seins nus mais ce n’était plus des seins, c’étaient des couches de muscles superposées et surmontées de mamelons sombres qui semblaient rester toujours rigides.  

Apparemment, Marvella ne leur avait pas dit qu’il la massait nue depuis qu’elle avait quinze ans.

 Ils s’en furent à reculons hors de la chambre, pupilles dilatées, braquées sur l’incroyable fille blanche plus nue que si elle était nue, et qui n’était même pas une Blanche.  

Je dors toute nue.  

     — Doux  Jésus ! s’écria Wallace en voyant sortir de la salle de bain les trois autres sœurs complètement nues et marchant vers lui, côte à côte.  

Et faudrait que vous le voyiez nu.  

Sa robe légère trempée de sueur se fondait tellement dans les plis de sa chair que, de loin, elle paraissait nue.